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C’était ça ou mentir

Bien entendu, il y a des moments où les mots, les phrases coulent de source et l’on ressent un orgasme créatif, mais, la plupart du temps, on bûche la bûche. On rature, on réécrit, on se bat contre le syndrome du cerveau qui se vide sans crier gare, on a envie de lancer le clavier à bout de bas. On crie, on pleure même. J’écris des chroniques depuis 31 ans. J’ai publié deux livres, un récit autobiographique et la biographie de Sonia Benezra. Rien de tout cela n’est aussi exigeant que d’écrire un roman, ce dont je serais incapable, car je n’ai aucun talent pour inventer des histoires, le journalisme me convient donc parfaitement. Je lis beaucoup, mais mon travail, et mes intérêts m’amènent à choisir des essais plus souvent que des romans. Quand quelqu’un se dit porté par la littérature, je l’envie. Pas une machine N’allez pas croire qu’écrire est un enfer pour moi. J’ai choisi mon métier et je le pratique sereinement, malgré quelques passages à vide. Je ne suis pas une machine. Le plus difficile pour un chroniqueur est de choisir son sujet.

Québec·La Voix de l'Est·
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Le Subtil vise un chiffre d’affaires de 20 millions de dollars

L’entreprise affiche actuellement des revenus de 8,5 millions de dollars et vise les 20 millions d’ici deux ans. Pour soutenir cette croissance, elle envisage trois nouvelles adresses en 2027, à Québec (boulevard Laurier et l’Université Laval) et à Sainte-Marie-de-Beauce. «Nous sommes très avancées dans les discussions, mais nous n’avons pas encore signé des baux», précise Mélanie Boivin, copropriétaire et directrice du développement marketing et des communications, Groupe Le Subtil. Les copropriétaires du Groupe Le Subtil, Laurie et Mélanie Boivin devant la succursale de Lebourgneuf. (Frédéric Matte/Le Soleil)Le groupe prévoit d’abord concentrer ses efforts dans la Capitale-Nationale et en Chaudière-Appalaches jusqu’en 2028. «On veut pouvoir garder une proximité avec les restaurants pour accompagner nos partenaires, car nous connaissons très bien le marché», fait valoir Laurie Boivin, copropriétaire et directrice juridique et financière. Par la suite, plusieurs restaurants pourraient ouvrir partout au Québec, notamment dans la région de Montréal et des centres urbains à forte densité de population.

Québec·Le Soleil·
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Pont de l’Est: le fédéral dit non au délai réclamé par les élus d’Ottawa

Dans une lettre datée du 25 septembre, l’Agence d’évaluation d’impact du Canada a rejeté les deux demandes formulées par Ottawa: prolonger la consultation publique et reporter les décisions importantes jusqu’à l’entrée en fonction du nouveau conseil municipal, selon le conseiller sortant Rawlson King, qui a transmis un communiqué au Droit. L’Agence n’a toutefois pas fourni au Droit de justification détaillée de ce refus. Dans ses lignes directrices générales, elle précise que «la participation du public à la phase de planification se fera dans le délai de 180 jours prescrit par la Loi». Cette disposition encadre le calendrier fédéral, sans expliquer précisément le refus opposé à Ottawa. Sur son registre public, elle confirme la clôture de la consultation et indique qu’elle «examine les commentaires reçus pour préparer le sommaire des questions». Cette phase préparatoire doit notamment déterminer si une évaluation d’impact complète du projet est nécessaire. Sa clôture ne constitue donc pas une autorisation de construire.

Québec·Le Droit·
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Le Subtil vise un chiffre d’affaires de 20 millions de dollars

L’entreprise affiche actuellement des revenus de 8,5 millions de dollars et vise les 20 millions d’ici deux ans. Pour soutenir cette croissance, elle envisage trois nouvelles adresses en 2027, à Québec (boulevard Laurier et l’Université Laval) et à Sainte-Marie-de-Beauce. «Nous sommes très avancées dans les discussions, mais nous n’avons pas encore signé des baux», précise Mélanie Boivin, copropriétaire et directrice du développement marketing et des communications, Groupe Le Subtil. Les copropriétaires du Groupe Le Subtil, Laurie et Mélanie Boivin devant la succursale de Lebourgneuf. (Frédéric Matte/Le Soleil)Le groupe prévoit d’abord concentrer ses efforts dans la Capitale-Nationale et en Chaudière-Appalaches jusqu’en 2028. «On veut pouvoir garder une proximité avec les restaurants pour accompagner nos partenaires, car nous connaissons très bien le marché», fait valoir Laurie Boivin, copropriétaire et directrice juridique et financière. Par la suite, plusieurs restaurants pourraient ouvrir partout au Québec, notamment dans la région de Montréal et des centres urbains à forte densité de population.

Québec·La Voix de l'Est·
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Le Subtil vise un chiffre d’affaires de 20 millions de dollars

L’entreprise affiche actuellement des revenus de 8,5 millions de dollars et vise les 20 millions d’ici deux ans. Pour soutenir cette croissance, elle envisage trois nouvelles adresses en 2027, à Québec (boulevard Laurier et l’Université Laval) et à Sainte-Marie-de-Beauce. «Nous sommes très avancées dans les discussions, mais nous n’avons pas encore signé des baux», précise Mélanie Boivin, copropriétaire et directrice du développement marketing et des communications, Groupe Le Subtil. Les copropriétaires du Groupe Le Subtil, Laurie et Mélanie Boivin devant la succursale de Lebourgneuf. (Frédéric Matte/Le Soleil)Le groupe prévoit d’abord concentrer ses efforts dans la Capitale-Nationale et en Chaudière-Appalaches jusqu’en 2028. «On veut pouvoir garder une proximité avec les restaurants pour accompagner nos partenaires, car nous connaissons très bien le marché», fait valoir Laurie Boivin, copropriétaire et directrice juridique et financière. Par la suite, plusieurs restaurants pourraient ouvrir partout au Québec, notamment dans la région de Montréal et des centres urbains à forte densité de population.

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Le Subtil vise un chiffre d’affaires de 20 millions de dollars

L’entreprise affiche actuellement des revenus de 8,5 millions de dollars et vise les 20 millions d’ici deux ans. Pour soutenir cette croissance, elle envisage trois nouvelles adresses en 2027, à Québec (boulevard Laurier et l’Université Laval) et à Sainte-Marie-de-Beauce. «Nous sommes très avancées dans les discussions, mais nous n’avons pas encore signé des baux», précise Mélanie Boivin, copropriétaire et directrice du développement marketing et des communications, Groupe Le Subtil. Les copropriétaires du Groupe Le Subtil, Laurie et Mélanie Boivin devant la succursale de Lebourgneuf. (Frédéric Matte/Le Soleil)Le groupe prévoit d’abord concentrer ses efforts dans la Capitale-Nationale et en Chaudière-Appalaches jusqu’en 2028. «On veut pouvoir garder une proximité avec les restaurants pour accompagner nos partenaires, car nous connaissons très bien le marché», fait valoir Laurie Boivin, copropriétaire et directrice juridique et financière. Par la suite, plusieurs restaurants pourraient ouvrir partout au Québec, notamment dans la région de Montréal et des centres urbains à forte densité de population.

Québec·Le Nouvelliste·
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Le Subtil vise un chiffre d’affaires de 20 millions de dollars

L’entreprise affiche actuellement des revenus de 8,5 millions de dollars et vise les 20 millions d’ici deux ans. Pour soutenir cette croissance, elle envisage trois nouvelles adresses en 2027, à Québec (boulevard Laurier et l’Université Laval) et à Sainte-Marie-de-Beauce. «Nous sommes très avancées dans les discussions, mais nous n’avons pas encore signé des baux», précise Mélanie Boivin, copropriétaire et directrice du développement marketing et des communications, Groupe Le Subtil. Les copropriétaires du Groupe Le Subtil, Laurie et Mélanie Boivin devant la succursale de Lebourgneuf. (Frédéric Matte/Le Soleil)Le groupe prévoit d’abord concentrer ses efforts dans la Capitale-Nationale et en Chaudière-Appalaches jusqu’en 2028. «On veut pouvoir garder une proximité avec les restaurants pour accompagner nos partenaires, car nous connaissons très bien le marché», fait valoir Laurie Boivin, copropriétaire et directrice juridique et financière. Par la suite, plusieurs restaurants pourraient ouvrir partout au Québec, notamment dans la région de Montréal et des centres urbains à forte densité de population.

Québec·La Tribune·
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Le Subtil vise un chiffre d’affaires de 20 millions de dollars

L’entreprise affiche actuellement des revenus de 8,5 millions de dollars et vise les 20 millions d’ici deux ans. Pour soutenir cette croissance, elle envisage trois nouvelles adresses en 2027, à Québec (boulevard Laurier et l’Université Laval) et à Sainte-Marie-de-Beauce. «Nous sommes très avancées dans les discussions, mais nous n’avons pas encore signé des baux», précise Mélanie Boivin, copropriétaire et directrice du développement marketing et des communications, Groupe Le Subtil. Les copropriétaires du Groupe Le Subtil, Laurie et Mélanie Boivin devant la succursale de Lebourgneuf. (Frédéric Matte/Le Soleil)Le groupe prévoit d’abord concentrer ses efforts dans la Capitale-Nationale et en Chaudière-Appalaches jusqu’en 2028. «On veut pouvoir garder une proximité avec les restaurants pour accompagner nos partenaires, car nous connaissons très bien le marché», fait valoir Laurie Boivin, copropriétaire et directrice juridique et financière. Par la suite, plusieurs restaurants pourraient ouvrir partout au Québec, notamment dans la région de Montréal et des centres urbains à forte densité de population.

Québec·Le Quotidien·
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TGV: des trains d’au moins 600 places entre Québec et Toronto

Qu’est-ce qui est dévoilé? Cadence, le consortium privé choisi par le gouvernement fédéral pour développer le train à grande vitesse piloté par la société d’État Alto, a commencé à sonder les entreprises intéressées à fournir le «matériel roulant» pour l’ensemble du réseau. Dans une «demande d’expression d’intérêt» d’une centaine de pages publiée en septembre, les principales caractéristiques techniques exigées pour les trains sont précisées pour la première fois — dont le nombre de places. On y apprend que les trains devront «offrir une capacité minimale de 600 passagers». Une représentation du futur TGV par l'agence fédérale Alto. (Alto)Directrice principale aux Affaires publiques chez Cadence, Virginie Cousineau explique que cette démarche auprès des constructeurs «vise à susciter l’intérêt du marché et à valider les solutions pouvant répondre aux exigences opérationnelles du projet». Important, le nombre de places? Chose certaine, la capacité des trains jouera un rôle important dans la réussite du projet de TGV, estime Billie Zhang, chercheuse au sein du groupe de recherche interdisciplinaire Transportation Research at McGill (TRAM).

Québec·Le Nouvelliste·
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TGV: des trains d’au moins 600 places entre Québec et Toronto

Qu’est-ce qui est dévoilé? Cadence, le consortium privé choisi par le gouvernement fédéral pour développer le train à grande vitesse piloté par la société d’État Alto, a commencé à sonder les entreprises intéressées à fournir le «matériel roulant» pour l’ensemble du réseau. Dans une «demande d’expression d’intérêt» d’une centaine de pages publiée en septembre, les principales caractéristiques techniques exigées pour les trains sont précisées pour la première fois — dont le nombre de places. On y apprend que les trains devront «offrir une capacité minimale de 600 passagers». Une représentation du futur TGV par l'agence fédérale Alto. (Alto)Directrice principale aux Affaires publiques chez Cadence, Virginie Cousineau explique que cette démarche auprès des constructeurs «vise à susciter l’intérêt du marché et à valider les solutions pouvant répondre aux exigences opérationnelles du projet». Important, le nombre de places? Chose certaine, la capacité des trains jouera un rôle important dans la réussite du projet de TGV, estime Billie Zhang, chercheuse au sein du groupe de recherche interdisciplinaire Transportation Research at McGill (TRAM).

Québec·La Tribune·
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TGV: des trains d’au moins 600 places entre Québec et Toronto

Qu’est-ce qui est dévoilé? Cadence, le consortium privé choisi par le gouvernement fédéral pour développer le train à grande vitesse piloté par la société d’État Alto, a commencé à sonder les entreprises intéressées à fournir le «matériel roulant» pour l’ensemble du réseau. Dans une «demande d’expression d’intérêt» d’une centaine de pages publiée en septembre, les principales caractéristiques techniques exigées pour les trains sont précisées pour la première fois — dont le nombre de places. On y apprend que les trains devront «offrir une capacité minimale de 600 passagers». Une représentation du futur TGV par l'agence fédérale Alto. (Alto)Directrice principale aux Affaires publiques chez Cadence, Virginie Cousineau explique que cette démarche auprès des constructeurs «vise à susciter l’intérêt du marché et à valider les solutions pouvant répondre aux exigences opérationnelles du projet». Important, le nombre de places? Chose certaine, la capacité des trains jouera un rôle important dans la réussite du projet de TGV, estime Billie Zhang, chercheuse au sein du groupe de recherche interdisciplinaire Transportation Research at McGill (TRAM).

Québec·Le Droit·
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TGV: des trains d’au moins 600 places entre Québec et Toronto

Qu’est-ce qui est dévoilé? Cadence, le consortium privé choisi par le gouvernement fédéral pour développer le train à grande vitesse piloté par la société d’État Alto, a commencé à sonder les entreprises intéressées à fournir le «matériel roulant» pour l’ensemble du réseau. Dans une «demande d’expression d’intérêt» d’une centaine de pages publiée en septembre, les principales caractéristiques techniques exigées pour les trains sont précisées pour la première fois — dont le nombre de places. On y apprend que les trains devront «offrir une capacité minimale de 600 passagers». Une représentation du futur TGV par l'agence fédérale Alto. (Alto)Directrice principale aux Affaires publiques chez Cadence, Virginie Cousineau explique que cette démarche auprès des constructeurs «vise à susciter l’intérêt du marché et à valider les solutions pouvant répondre aux exigences opérationnelles du projet». Important, le nombre de places? Chose certaine, la capacité des trains jouera un rôle important dans la réussite du projet de TGV, estime Billie Zhang, chercheuse au sein du groupe de recherche interdisciplinaire Transportation Research at McGill (TRAM).

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TGV: des trains d’au moins 600 places entre Québec et Toronto

Qu’est-ce qui est dévoilé? Cadence, le consortium privé choisi par le gouvernement fédéral pour développer le train à grande vitesse piloté par la société d’État Alto, a commencé à sonder les entreprises intéressées à fournir le «matériel roulant» pour l’ensemble du réseau. Dans une «demande d’expression d’intérêt» d’une centaine de pages publiée en septembre, les principales caractéristiques techniques exigées pour les trains sont précisées pour la première fois — dont le nombre de places. On y apprend que les trains devront «offrir une capacité minimale de 600 passagers». Une représentation du futur TGV par l'agence fédérale Alto. (Alto)Directrice principale aux Affaires publiques chez Cadence, Virginie Cousineau explique que cette démarche auprès des constructeurs «vise à susciter l’intérêt du marché et à valider les solutions pouvant répondre aux exigences opérationnelles du projet». Important, le nombre de places? Chose certaine, la capacité des trains jouera un rôle important dans la réussite du projet de TGV, estime Billie Zhang, chercheuse au sein du groupe de recherche interdisciplinaire Transportation Research at McGill (TRAM).

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TGV: des trains d’au moins 600 places entre Québec et Toronto

Qu’est-ce qui est dévoilé? Cadence, le consortium privé choisi par le gouvernement fédéral pour développer le train à grande vitesse piloté par la société d’État Alto, a commencé à sonder les entreprises intéressées à fournir le «matériel roulant» pour l’ensemble du réseau. Dans une «demande d’expression d’intérêt» d’une centaine de pages publiée en septembre, les principales caractéristiques techniques exigées pour les trains sont précisées pour la première fois — dont le nombre de places. On y apprend que les trains devront «offrir une capacité minimale de 600 passagers». Une représentation du futur TGV par l'agence fédérale Alto. (Alto)Directrice principale aux Affaires publiques chez Cadence, Virginie Cousineau explique que cette démarche auprès des constructeurs «vise à susciter l’intérêt du marché et à valider les solutions pouvant répondre aux exigences opérationnelles du projet». Important, le nombre de places? Chose certaine, la capacité des trains jouera un rôle important dans la réussite du projet de TGV, estime Billie Zhang, chercheuse au sein du groupe de recherche interdisciplinaire Transportation Research at McGill (TRAM).

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Chef d’orchestre dans le Nord : Pierre-Yves Gronier raconte un parcours hors normes

Pierre-Yves Gronier Clarence Fabri , Emmanuel Bordeau Diffusé le lundi 19 octobre 2026 à 10h02 Publié le lundi 19 octobre 2026 à 10h02 Fils d’ouvrier, élevé dans le bassin minier, Pierre-Yves Gronier a découvert la musique à 10 ans avec un bugle prêté par une harmonie. Chef d’orchestre, enseignant et passionné de transmission, il dirige désormais plusieurs centaines de musiciens et choristes. Il raconte son parcours sur ICI Nord. Du bassin minier au conservatoire de LilleRien ne semblait destiner Pierre-Yves Gronier à devenir chef d’orchestre. À 10 ans, il reçoit pourtant son premier instrument : un bugle prêté par l’harmonie municipale dans laquelle il débute. Un souvenir encore très précis. Avec sa grand-mère, il passe même du temps à faire briller soigneusement l’instrument. Le jeune musicien rejoint ensuite le conservatoire de Lille. Plusieurs rencontres vont compter dans son parcours. Des professeurs l’encouragent, toujours avec la même condition : travailler beaucoup. Pierre-Yves Gronier joue également ponctuellement avec l’Orchestre National de Lille. Trop âgé pour Paris, il crée son propre orchestrePierre-Yves Gronier rêve pourtant de direction d’orchestre.

France·ICI·
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Violences du 17 octobre : dans les Pays de la Loire, où sont organisés les rassemblements devant les mairies ? - France 3 Régions

Après les violences et les dégradations survenues le 17 octobre, l'Association des Maires de France lance un appel aux rassemblements citoyens devant les mairies, ce lundi 19 octobre, à partir de midi. On fait le point sur les différents rassemblements organisés, dans les Pays de Loire. Cet appel national, l'Association des Maires de France (AMF) le lance, au lendemain d'une journée de mobilisation entachée par plusieurs actes de vandalisme et de nombreuses dégradations sur des bâtiments publics, partout sur le territoire. "L'AMF condamne totalement ces agressions et ce vandalisme, dont la violence franchit un seuil inacceptable, à l'occasion de manifestations qui, elles, ont respecté l'ordre public", peut-on lire dans le communiqué. "L'Association appelle par conséquent les maires, les conseils municipaux à se rassembler, avec l'ensemble des forces vives qui le souhaite, demain, lundi 19 octobre, à partir de midi ou plus tard dans la journée". Dans les Pays de la Loire, plusieurs mairies ont choisi de se mobiliser et d'organiser, à la mi-journée, ces rassemblements citoyens et solidaires.

France·France 3 Régions·
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L'actualité sous la plume de Bado

Ma régionQuestions précédentesNos journalistesNos choixLes plus récentsLes plus populairesEnquêtesDécouvrez nos régionsOpinionsAvis publicsCoup de chapeauScienceMondeBaladosNous joindreFaire un don(S'ouvre dans une nouvelle fenêtre)Mes favorisTéléchargez notre applicationNous découvrir(S'ouvre dans une nouvelle fenêtre)Éditions électroniques(S'ouvre dans une nouvelle fenêtre)S’inscrire aux infolettres(S'ouvre dans une nouvelle fenêtre)Avis de décès(S'ouvre dans une nouvelle fenêtre)Événements(S'ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cinéma(S'ouvre dans une nouvelle fenêtre)Jeux d’esprit(S'ouvre dans une nouvelle fenêtre)Les As de l'info(S'ouvre dans une nouvelle fenêtre)Par Bado19 octobre 2026 à 04h02(Bado/Le Droit)Les plus populaires

Québec·La Tribune·
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On se parle pu

À l’ère qu’on a appelé à tort «la révolution des communications», la technologie nous a laissé miroiter un âge d’or où on communiquerait plus, on jaserait tous ensemble, on échangerait mieux. Par-dessus tout, on rêvait d’un monde où on pourrait discuter avec des gens qui ne sont pas de notre univers et qui ne pensent pas comme nous. On apprendrait mutuellement. On évoluerait. Mais les algorithmes en auront décidé autrement, nous enfermant dans notre chambre d’écho. On est renforcé dans nos valeurs, dans nos préjugés. La machine physique elle-même nous aura isolés. Chacun dans son espace… plus individualiste que jamais. Sur Instagram, un humoriste partage ses numéros d’humour qu’il donne dans le métro de New York. Ce qu’on remarque, ce n’est pas tant les blagues de Marcus Monroe mais l’indifférence des citoyens qui l’entourent. Il se déguise, il utilise un haut-parleur et fait des jeux de mots comiques. Impossible de lui accorder de l’attention. Pourtant, autour de lui, tous sont enfermés dans leurs téléphones cellulaires. Écouteurs aux oreilles, ils agissent comme si l’interprète n’existait pas.

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On se parle pu

À l’ère qu’on a appelé à tort «la révolution des communications», la technologie nous a laissé miroiter un âge d’or où on communiquerait plus, on jaserait tous ensemble, on échangerait mieux. Par-dessus tout, on rêvait d’un monde où on pourrait discuter avec des gens qui ne sont pas de notre univers et qui ne pensent pas comme nous. On apprendrait mutuellement. On évoluerait. Mais les algorithmes en auront décidé autrement, nous enfermant dans notre chambre d’écho. On est renforcé dans nos valeurs, dans nos préjugés. La machine physique elle-même nous aura isolés. Chacun dans son espace… plus individualiste que jamais. Sur Instagram, un humoriste partage ses numéros d’humour qu’il donne dans le métro de New York. Ce qu’on remarque, ce n’est pas tant les blagues de Marcus Monroe mais l’indifférence des citoyens qui l’entourent. Il se déguise, il utilise un haut-parleur et fait des jeux de mots comiques. Impossible de lui accorder de l’attention. Pourtant, autour de lui, tous sont enfermés dans leurs téléphones cellulaires. Écouteurs aux oreilles, ils agissent comme si l’interprète n’existait pas.

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L’entreprise industrielle MEC Précision en phase d’agrandissement à Granby

«Nous avons déménagé de Cowansville à Granby en 2016 et, à cette époque, nous avions doublé la superficie de l’usine. Dix ans plus tard, nous doublons encore. Malgré l’économie incertaine, nous sommes tout de même en croissance et croyons que ça va continuer», indique avec enthousiasme Manon Bernier, codirigeante de l’entreprise. MEC Précision est spécialisée dans la vente et la réparation de moteurs électriques de haute précision. L’entreprise compte des clients dans plusieurs sphères de l’économie, dont le secteur aéronautique. Par exemple, il est question de moteurs électriques intégrés à des machines servant à usiner des pièces pour les ailes d’un avion. Parmi les clients de l’entreprise, Bombardier et le groupe Safran. L’agrandissement permettra de revoir l’aménagement de l’usine. Alexandre Maurais, président de MEC Précision. Au premier plan, un moteur de CNC. (Stéphane Champagne/La Voix de l'Est)«Nous avons trois entrepôts éparpillés à Granby. Nous voulons tout centraliser et construire un environnement de travail qui sera optimisé pour nos techniciens», souligne Alexandre Maurais, président de MEC Précision.

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