L’entreprise industrielle MEC Précision en phase d’agrandissement à Granby
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

«Nous avons déménagé de Cowansville à Granby en 2016 et, à cette époque, nous avions doublé la superficie de l’usine. Dix ans plus tard, nous doublons encore. Malgré l’économie incertaine, nous sommes tout de même en croissance et croyons que ça va continuer», indique avec enthousiasme Manon Bernier, codirigeante de l’entreprise. MEC Précision est spécialisée dans la vente et la réparation de moteurs électriques de haute précision. L’entreprise compte des clients dans plusieurs sphères de l’économie, dont le secteur aéronautique. Par exemple, il est question de moteurs électriques intégrés à des machines servant à usiner des pièces pour les ailes d’un avion. Parmi les clients de l’entreprise, Bombardier et le groupe Safran. L’agrandissement permettra de revoir l’aménagement de l’usine. Alexandre Maurais, président de MEC Précision. Au premier plan, un moteur de CNC. (Stéphane Champagne/La Voix de l'Est)«Nous avons trois entrepôts éparpillés à Granby. Nous voulons tout centraliser et construire un environnement de travail qui sera optimisé pour nos techniciens», souligne Alexandre Maurais, président de MEC Précision.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. La Voix de l'Est
Articles similaires
L’entreprise industrielle MEC Précision en phase d’agrandissement à Granby - La Voix de l'Est
Informations complètes et à jour, compilées par Google Actualités à partir de sources d'actualité du monde entier

La Cour supérieure rejette une contestation d'Amazon, en lien avec la syndicalisation
Un syndicat de la Fédération du commerce, affiliée à la CSN, avait été reconnu par le Tribunal administratif du travail au sein de cet établissement, en mai 2024. Depuis, il a été fermé, comme les autres entrepôts du géant du commerce au Québec, Amazon affirmant vouloir modifier son modèle d’affaires. Le fond du litige porte notamment sur la contestation, par Amazon, du processus d’accréditation d’un syndicat par signature de cartes d’adhésion, c’est-à-dire le fait de reconnaître un syndicat lorsqu’une majorité de salariés signe une carte, plutôt que de tenir un vote au scrutin secret. Amazon soutenait que cela contrevenait à la liberté d’association prévue dans les chartes. En octobre 2024, le Tribunal administratif du travail avait statué qu’Amazon n’avait pas l’intérêt pour invoquer, pour autrui, la liberté d’association, puisque ce sont les travailleurs qui l’exercent, et non l’employeur. Amazon contestait devant la Cour supérieure cette décision du Tribunal. Elle critiquait le manque d’équité procédurale, affirmant qu’elle n’avait pas eu la possibilité de présenter entièrement sa position sur son intérêt pour agir, dans ce dossier.

Couvre-feu à Paris : 135 euros d'amende, jusqu'à la prison… ce que vous risquez en cas d'infraction
Après les violences du week-end, deux arrêtés préfectoraux instaurent des restrictions à Paris. Amendes, peines de prison : voici les sanctions encourues. Sur le même thèmeParis Les HallesPréfecture de Police de ParisViolences urbaines

La Cour supérieure rejette une contestation d’Amazon, en lien avec la syndicalisation
La Cour supérieure vient de rejeter une requête d'Amazon, qui contestait une décision du Tribunal administratif du travail, dans le dossier plus large de la syndicalisation des employés de son entrepôt de Laval. Un syndicat de la Fédération du commerce, affiliée à la CSN, avait été reconnu par le Tribunal administratif du travail au sein de cet établissement, en mai 2024. Depuis, il a été fermé, comme les autres entrepôts du géant du commerce au Québec, Amazon affirmant vouloir modifier son modèle d'affaires. Le fond du litige porte notamment sur la contestation, par Amazon, du processus d’accréditation d'un syndicat par signature de cartes d’adhésion, c’est-à-dire le fait de reconnaître un syndicat lorsqu’une majorité de salariés signe une carte, plutôt que de tenir un vote au scrutin secret. Amazon soutenait que cela contrevenait à la liberté d’association prévue dans les chartes. En octobre 2024, le Tribunal administratif du travail avait statué qu'Amazon n'avait pas l'intérêt pour invoquer, pour autrui, la liberté d'association, puisque ce sont les travailleurs qui l'exercent, et non l'employeur. Amazon contestait devant la Cour supérieure cette décision du Tribunal.

Chaos du 17 octobre à Lille. Tentatives de vol, recels, tir de mortier : au coeur des premiers procès ce lundi
Les premiers mis en cause liés au chaos du 17 octobre à Lille (Nord) ont été jugés ce lundi 19 octobre. Tentatives de vol, recels, tir de mortier : au coeur des procès. Sur le même thèmeJusticelilleViolences urbaines

Après les violences, ce maire en Sarthe établit un couvre-feu pour les mineurs : «l’État doit déclarer l’état d’urgence»
Christophe Rouillon, maire de Coulaines (Sarthe), a décidé d’instaurer un couvre-feu à 23 heures pour les mineurs dès ce lundi 19 octobre 2026, après les violences du week-end. Le maire de Coulaines (Sarthe) Christophe Rouillon a décidé d’instaurer un couvre-feu à 23h pour les mineurs après les violences du 17 octobre 2026. ©Archives/Frédéric JOUVET/Actu Le Mans
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !