La Cour supérieure rejette une contestation d'Amazon, en lien avec la syndicalisation
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Un syndicat de la Fédération du commerce, affiliée à la CSN, avait été reconnu par le Tribunal administratif du travail au sein de cet établissement, en mai 2024. Depuis, il a été fermé, comme les autres entrepôts du géant du commerce au Québec, Amazon affirmant vouloir modifier son modèle d’affaires. Le fond du litige porte notamment sur la contestation, par Amazon, du processus d’accréditation d’un syndicat par signature de cartes d’adhésion, c’est-à-dire le fait de reconnaître un syndicat lorsqu’une majorité de salariés signe une carte, plutôt que de tenir un vote au scrutin secret. Amazon soutenait que cela contrevenait à la liberté d’association prévue dans les chartes des droits. En octobre 2024, le Tribunal administratif du travail avait notamment statué qu’Amazon n’avait pas l’intérêt pour invoquer, pour autrui, la liberté d’association — puisque ce sont les travailleurs qui l’exercent, et non l’employeur. Amazon contestait devant la Cour supérieure cette décision du Tribunal administratif du travail (TAT).
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Un syndicat de la Fédération du commerce, affiliée à la CSN, avait été reconnu par le Tribunal administratif du travail au sein de cet établissement, en mai 2024. Depuis, il a été fermé, comme les autres entrepôts du géant du commerce au Québec, Amazon affirmant vouloir modifier son modèle d’affaires. Le fond du litige porte notamment sur la contestation, par Amazon, du processus d’accréditation d’un syndicat par signature de cartes d’adhésion, c’est-à-dire le fait de reconnaître un syndicat lorsqu’une majorité de salariés signe une carte, plutôt que de tenir un vote au scrutin secret. Amazon soutenait que cela contrevenait à la liberté d’association prévue dans les chartes des droits. En octobre 2024, le Tribunal administratif du travail avait notamment statué qu’Amazon n’avait pas l’intérêt pour invoquer, pour autrui, la liberté d’association — puisque ce sont les travailleurs qui l’exercent, et non l’employeur. Amazon contestait devant la Cour supérieure cette décision du Tribunal administratif du travail (TAT).

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