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Les personnes les plus épanouies après 60 ans partageraient 5 habitudes bien précises, selon les spécialistes - Futura, le média qui explore le monde

Le psychiatre américain Loren Olson suggère qu'il y aurait beaucoup à apprendre de la manière dont les personnes âgées envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment présent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un écho dans la recherche. D'autres relèvent davantage du conseil de bien-être que du résultat établi. Un bien-être qui progresse avec l'âgePendant une quinzaine d'années, les économistes ont décrit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-être déclinait de la jeunesse jusqu'à la cinquantaine, puis remontait. L'économiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'étude. Il existe un âge où le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilà l'âge fatidique où le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette période de vie correspond souvent à la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le début d'une remontée vers plus de sérénité.

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Effondrement de notre civilisation : ces prédictions du Rapport Meadows (MIT) il y a 50 ans semblent se confirmer - Futura, le média qui explore le monde

À l'époque, les chercheurs, mandatés par le Club de Rome, avaient publié l'étude The limits of growth, également appelée Rapport Meadows. Leurs conclusions pointaient les effets catastrophiques d' une croissance économique et démographique illimitée sur une planète aux ressources finies,  avec le risque d' un effondrement de nos sociétés au cours du XXIe siècle. Longtemps controversées, ces projections suscitent aujourd'hui un regain d'intérêt. Car, à mesure que les décennies passent, les données réelles semblent rejoindre certaines des trajectoires envisagées par les chercheurs. « Ce n’est plus une mise en garde, mais un diagnostic » : pourquoi les scientifiques s’inquiètent de l’emballement du climat Sept indicateurs climatiques sur seize atteignent des niveaux records. Et les scientifiques redoutent désormais des réactions en chaîne capables de bouleverser durablement la planète. Le plus inquiétant ? Certains seuils critiques pourraient être plus proches qu’on ne le pense.... Lire la suite

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L'ascenseur émotionnel du 15 octobre a été intense pour tous les climatologues de la planète avec une mauvaise et une bonne nouvelle pour nos glaciers - Media24.fr

Les plus hautes falaises de glace de l’Antarctique s’effondrent trois fois plus vite que prévu mais sans déclencher l’effet domino que l’on redoutait. C’est la plus grande enquête jamais menée sur ces murailles de glace qui bordent les deux calottes polaires. Caroline Needell, du programme conjoint MIT–Woods Hole Oceanographic Institution, Catherine Walker (WHOI) et Jeremy Bassis (Université du Michigan) ont passé au crible plus de 15 000 falaises depuis l’espace, grâce au satellite ICESat-2 de la NASA, entre 2019 et 2023, avec des relevés tous les trois mois.

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28 millions de dollars pour 8 jours en orbite : en 1990, une télé japonaise a acheté aux Soviétiques le premier reportage depuis l'espace - Sciencepost

Et si l’on vous disait qu’un simple journaliste a un jour coûté plus cher à son employeur qu’une sonde spatiale tout entière ? L’histoire semble sortie d’un roman de science-fiction, et pourtant elle s’est bel et bien déroulée à la fin de l’année 1990, lorsque la chaîne de télévision japonaise TBS a déboursé une somme astronomique pour envoyer l’un de ses reporters à bord de la station Mir. Cette anecdote, aujourd’hui remise en lumière à l’occasion de la disparition de son protagoniste, raconte bien plus qu’un simple coup de communication. Elle dessine le destin singulier de Toyohiro Akiyama, premier Japonais et premier journaliste à avoir voyagé dans l’espace, dont la trajectoire de vie allait, deux décennies plus tard, croiser une autre forme de radiation, terrestre celle-ci, et autrement plus tragique. En 1990, la chaîne japonaise TBS a payé environ 28 millions de dollars aux Soviétiques pour envoyer son journaliste Toyohiro Akiyama à bord de la station Mir, où il est resté huit jours.

Sciencepost·
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Pour la première fois, des physiciens ont observé les sauts quantiques du son en temps réel - Futura, le média qui explore le monde

Lorsqu'une cloche retentit, les vibrations qu'elle produit s'atténuent progressivement jusqu'au silence. Du moins, c'est ce que nous percevons à notre échelle. Dans le monde quantique, la réalité est bien différente car l'énergie d'une vibration ne varie pas de manière continue, mais par quantités discrètes, appelées phonons. Autrement dit, le son peut perdre son énergie par sauts successifs. Un diapason microscopique pour piéger le sonSi ce phénomène était prédit depuis longtemps par la mécanique quantique, personne n'avait encore réussi à l'observer directement. C'est désormais chose faite grâce à une équipe de l'université Stanford, dont les travaux ont été publiés dans la revue Science. Pour réaliser cette expérience, les chercheurs ont fabriqué un résonateur mécanique microscopique, comparable à un minuscule diapason. Il a pour particularité de pouvoir conserver son énergie vibratoire pendant environ deux millisecondes, une durée exceptionnellement longue à cette échelle. Une nouvelle étude fait le lien entre la physique classique et la physique quantique Des scientifiques du MIT (Massachusetts Institute of Technology) ont démontré que certains concepts mathématiques de la

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Une cérémonie en l’honneur des corps donnés à la science à l’UQTR - Radio-Canada

La traditionnelle cérémonie en hommage aux personnes qui ont donné leur corps au laboratoire d’anatomie de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) a lieu samedi matin. Cet événement sert à honorer un choix à contre-courant, mais qui a un effet important sur la recherche et la science. Depuis 30 ans, ce sont plus de 1100 personnes qui ont choisi de donner leur corps à l’UQTR, les familles de ces personnes sont invitées à participer à une cérémonie pour rendre hommage à ceux et celles qui ont aidé à former les travailleurs de la santé de demain. Une fois le corps donné à la science, celui-ci peut servir de modèle et d’outil pour comprendre les différents systèmes du corps humain. Mais en raison des contraintes liées au traitement du corps, les proches doivent vivre leur deuil différemment et attendre avant de pouvoir disposer des cendres de leur proche décédé. Comment vit-on ce genre de deuil? France Lecours peut en témoigner, elle qui a vu trois des membres de sa famille choisir de faire le don de leur corps à la science.

Radio-Canada·
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Incertitude autour de l'AMOC, ce courant atlantique qui équilibre le climat - Radio France

Depuis 2021, le groupement international d'experts sur le climat prévient : l'AMOC, le courant majeur qui régule le climat dans l'Atlantique, va probablement ralentir du fait du changement climatique. Mais quand ? C'est une des études menées par l'Institut de recherche pour l'exploitation de la mer. Publié le samedi 17 octobre 2026 à 07:05 Première diffusion le lundi 12 octobre 2026 La semaine dernière, l'Organisation météorologique mondiale OMMOuverture dans un nouvel onglet a prévenu que cette année l'épisode El Niño devrait être particulièrement intense. Outre les sécheresses et inondations, ce phénomène météorologique risque aussi d'affaiblir l'AMOCOuverture dans un nouvel onglet, ce grand courant qui traverse tout l'océan Atlantique et qui équilibre notre climat. Depuis 2021, le GIEC, le groupement international d'experts sur le climat, a prévenu : un ralentissement de l'AMOC est très probableOuverture dans un nouvel onglet du fait du changement climatique d'origine humaine et ses conséquences seront considérables en EuropeOuverture dans un nouvel onglet.

Radio France·
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Il y a dix ans, son documentaire dénonçait le scandale écologique des boues rouges : l’universitaire toulonnais Olivier Dubuquoy se souvient - Nice-Matin

Il porte volontiers une casquette sur la tête mais beaucoup d’autres dans ses multiples vies. Olivier Dubuquoy, 51 ans, qui a grandi en Corse au sein d’une famille de globe-trotteurs et choisi Toulon comme port d’attache, a été tour à tour chercheur, géographe, explorateur, militant écologiste, auteur, photographe, réalisateur. Et très récemment conseiller municipal à Toulon. Il y a dix ans, en octobre 2016, il sortait le documentaire Zone rouge, histoire d’une désinformation toxique, coréalisé avec Laëtitia Moreau et diffusé sur France 3 région et Public Sénat. Ce documentaire vient alors compléter de nombreux articles de presse et deux autres émissions à succès diffusées au même moment : Envoyé spécial et Thalassa. Tous dénoncent la reconduction pour six ans de l’autorisation de rejets de boues rouges délivrée à Alteo, non plus sous forme solide, mais celle d’un effluent liquide filtré. Celle-ci a été délivrée fin décembre 2025 par le préfet de Région sur ordre du Premier ministre Manuel Valls et ce, contre l’avis de sa ministre de l’Environnement, Ségolène Royal. Cette pression médiatique soudaine changera le rapport de force entre le pollueur et ses opposants jusqu’à

Nice-Matin·
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Climat : crise au GIEC en amont de la publication de son prochain rapport - Radio-Canada

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) n'est pas parvenu à s'accorder sur la date de publication de son prochain grand rapport, après une semaine d'âpres discussions entre des pays profondément divisés. La 65e session plénière du GIEC vient de s'achever sans qu'un accord ait été trouvé sur le calendrier de publication du prochain rapport d'évaluation, a déploré vendredi l'ambassadeur français chargé des négociations climatiques, Benoît Faraco, présent à Addis-Abeba, où se tenaient les discussions. Dans un message diffusé sur LinkedIn, il a évoqué des pressions de la part de quelques pays pour ralentir les processus de publication. Les éléments clés de l'ordre du jour de cette session restent ouverts et en discussion, a indiqué le GIEC dans un communiqué vendredi soir, soulignant que cette 65e session reprendra dès que possible. Les experts du GIEC, qui travaillent sous l'égide de l'ONU, publient tous les cinq à sept ans des rapports d'évaluation servant d'état des lieux de référence de la science climatique. Ils préparent actuellement une septième mouture, mais la date de publication de ce prochain rapport divise les pays.

Radio-Canada·
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200 espèces d'oiseaux se posent aujourd'hui dans une forêt du Nord sur un étang de 100 hectares que les mines de charbon ont creusé par accident - Sciencepost

Des bouleaux aux troncs d’une blancheur presque irréelle, plantés au milieu d’un lac de 100 hectares, le tout posé sur un socle de schiste noir : la scène a de quoi surprendre n’importe quel promeneur qui s’aventure dans la forêt de Raismes, dans le Nord. Et pour cause, cette étendue d’eau n’existait sur aucune carte avant le vingtième siècle. Elle est le fruit d’un accident industriel transformé, au fil des décennies, en l’un des plus beaux sanctuaires naturels de la région. L’histoire de ce lac raconte comment l’homme, en voulant extraire les richesses du sous-sol, a parfois créé sans le savoir des paysages que la nature elle-même n’aurait jamais imaginés. L’affaissement minier débuté en 1916 a formé trois mares qui ont fusionné en 1930 pour créer un plan d’eau d’environ 100 hectares

Sciencepost·
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En perçant les roues de leur rover de 900 kg en code morse, les ingénieurs de la NASA ont littéralement signé chaque mètre de Mars depuis 2012 - Sciencepost

Sur Mars, aucun passant ne remarquera jamais ce détail. Pas un rocher, pas une dune de sable ocre, pas la moindre créature pour déchiffrer ce que les roues de Curiosity inscrivent patiemment dans la poussière depuis plus de dix ans. Et pourtant, chaque mètre parcouru par le rover de la NASA porte une signature invisible, un message codé que seuls les ingénieurs du Jet Propulsion Laboratory savent lire sur les clichés envoyés depuis l’orbite martienne. Ce n’est ni un hasard ni une fantaisie d’ingénieur désœuvré : c’est une solution technique élégante à un problème bien concret, celui de savoir où l’on se trouve quand aucun satellite GPS ne veille au-dessus de sa tête. Les roues de Curiosity portent des perforations formant le sigle JPL en morse, utilisées comme repère visuel pour l’odométrie visuelle permettant de calculer la distance réellement parcourue malgré le patinage des roues.

Sciencepost·