
Les concept-cars néo-rétro du Mondial de l'auto 2026, symboles du déclassement de la France ?
Déclassement. Quiconque a visité le Mondial de l'automobile avant le Covid ne peut qu’éprouver ce sentiment en voyant ce qu’il est devenu. Fini les stands plus démesurés et imaginatifs les uns que les autres, l’abondance voitures, le personnel pléthorique, les attractions savamment animées, voire tout simplement les allées couvertes de moquette. La voilure a été terriblement réduite, et je crains que ce ne soit à l’image de l’industrie automobile européenne. Certains constructeurs ne veulent plus payer, ni même y exposer leurs nouveautés, un mouvement commencé certes voici plus de dix ans. Pour autant, réjouissons-nous que le Mondial existe toujours, sachant que le salon jadis le plus couru du monde, celui de Genève, a été purement et simplement supprimé. Il n'en demeure pas moins que tout ceci est révélateur d’un secteur en crise profonde, ce qui se reflète sur ce qu’exposent les marques.




















