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L’Amérique qu’on ne veut pas voir

C’était avant de visionner les quatre épisodes de Fracture américaine, de Simon Coutu et Matt Charland. Cette œuvre coup de poing sur la polarisation qui divise les Américains sera offerte sur TV5+ le 22 octobre et diffusée à TV5 le mardi 27 octobre à 21 h. De façon très habile, chaque épisode met en opposition deux univers irréconciliables, pour illustrer le fort clivage qui existe actuellement au sud de la frontière. C’est choquant, confrontant et ça dépasse l’entendement aux trois secondes, parfois à la limite du supportable, tant ce qui est exprimé dans cette série tombe bien souvent dans l’homophobie, la misogynie et le racisme. Mais à l’inverse, vous avez tout le côté progressiste, protecteur des droits humains, pour montrer l’autre côté de la médaille. Simon Coutu carbure aux sujets controversés. C’est lui qui était derrière Alphas, le documentaire de Télé-Québec sur la montée des influenceurs masculinistes, qui avait fait grand bruit. Le journaliste et réalisateur est profondément convaincu qu’on doit savoir que ces points de vue existent et sont largement partagés, même s’il précise que sa série n’est pas un portrait exhaustif de la société américaine.

Québec·La Tribune·
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L’Amérique qu’on ne veut pas voir

C’était avant de visionner les quatre épisodes de Fracture américaine, de Simon Coutu et Matt Charland. Cette œuvre coup de poing sur la polarisation qui divise les Américains sera offerte sur TV5+ le 22 octobre et diffusée à TV5 le mardi 27 octobre à 21 h. De façon très habile, chaque épisode met en opposition deux univers irréconciliables, pour illustrer le fort clivage qui existe actuellement au sud de la frontière. C’est choquant, confrontant et ça dépasse l’entendement aux trois secondes, parfois à la limite du supportable, tant ce qui est exprimé dans cette série tombe bien souvent dans l’homophobie, la misogynie et le racisme. Mais à l’inverse, vous avez tout le côté progressiste, protecteur des droits humains, pour montrer l’autre côté de la médaille. Simon Coutu carbure aux sujets controversés. C’est lui qui était derrière Alphas, le documentaire de Télé-Québec sur la montée des influenceurs masculinistes, qui avait fait grand bruit. Le journaliste et réalisateur est profondément convaincu qu’on doit savoir que ces points de vue existent et sont largement partagés, même s’il précise que sa série n’est pas un portrait exhaustif de la société américaine.

Québec·Le Quotidien·
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L’Amérique qu’on ne veut pas voir

C’était avant de visionner les quatre épisodes de Fracture américaine, de Simon Coutu et Matt Charland. Cette œuvre coup de poing sur la polarisation qui divise les Américains sera offerte sur TV5+ le 22 octobre et diffusée à TV5 le mardi 27 octobre à 21 h. De façon très habile, chaque épisode met en opposition deux univers irréconciliables, pour illustrer le fort clivage qui existe actuellement au sud de la frontière. C’est choquant, confrontant et ça dépasse l’entendement aux trois secondes, parfois à la limite du supportable, tant ce qui est exprimé dans cette série tombe bien souvent dans l’homophobie, la misogynie et le racisme. Mais à l’inverse, vous avez tout le côté progressiste, protecteur des droits humains, pour montrer l’autre côté de la médaille. Simon Coutu carbure aux sujets controversés. C’est lui qui était derrière Alphas, le documentaire de Télé-Québec sur la montée des influenceurs masculinistes, qui avait fait grand bruit. Le journaliste et réalisateur est profondément convaincu qu’on doit savoir que ces points de vue existent et sont largement partagés, même s’il précise que sa série n’est pas un portrait exhaustif de la société américaine.

Québec·Le Droit·
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L’Amérique qu’on ne veut pas voir

C’était avant de visionner les quatre épisodes de Fracture américaine, de Simon Coutu et Matt Charland. Cette œuvre coup de poing sur la polarisation qui divise les Américains sera offerte sur TV5+ le 22 octobre et diffusée à TV5 le mardi 27 octobre à 21 h. De façon très habile, chaque épisode met en opposition deux univers irréconciliables, pour illustrer le fort clivage qui existe actuellement au sud de la frontière. C’est choquant, confrontant et ça dépasse l’entendement aux trois secondes, parfois à la limite du supportable, tant ce qui est exprimé dans cette série tombe bien souvent dans l’homophobie, la misogynie et le racisme. Mais à l’inverse, vous avez tout le côté progressiste, protecteur des droits humains, pour montrer l’autre côté de la médaille. Simon Coutu carbure aux sujets controversés. C’est lui qui était derrière Alphas, le documentaire de Télé-Québec sur la montée des influenceurs masculinistes, qui avait fait grand bruit. Le journaliste et réalisateur est profondément convaincu qu’on doit savoir que ces points de vue existent et sont largement partagés, même s’il précise que sa série n’est pas un portrait exhaustif de la société américaine.

Québec·Le Soleil·
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L’Amérique qu’on ne veut pas voir

C’était avant de visionner les quatre épisodes de Fracture américaine, de Simon Coutu et Matt Charland. Cette œuvre coup de poing sur la polarisation qui divise les Américains sera offerte sur TV5+ le 22 octobre et diffusée à TV5 le mardi 27 octobre à 21 h. De façon très habile, chaque épisode met en opposition deux univers irréconciliables, pour illustrer le fort clivage qui existe actuellement au sud de la frontière. C’est choquant, confrontant et ça dépasse l’entendement aux trois secondes, parfois à la limite du supportable, tant ce qui est exprimé dans cette série tombe bien souvent dans l’homophobie, la misogynie et le racisme. Mais à l’inverse, vous avez tout le côté progressiste, protecteur des droits humains, pour montrer l’autre côté de la médaille. Simon Coutu carbure aux sujets controversés. C’est lui qui était derrière Alphas, le documentaire de Télé-Québec sur la montée des influenceurs masculinistes, qui avait fait grand bruit. Le journaliste et réalisateur est profondément convaincu qu’on doit savoir que ces points de vue existent et sont largement partagés, même s’il précise que sa série n’est pas un portrait exhaustif de la société américaine.

Québec·Le Nouvelliste·
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L’Amérique qu’on ne veut pas voir

C’était avant de visionner les quatre épisodes de Fracture américaine, de Simon Coutu et Matt Charland. Cette œuvre coup de poing sur la polarisation qui divise les Américains sera offerte sur TV5+ le 22 octobre et diffusée à TV5 le mardi 27 octobre à 21 h. De façon très habile, chaque épisode met en opposition deux univers irréconciliables, pour illustrer le fort clivage qui existe actuellement au sud de la frontière. C’est choquant, confrontant et ça dépasse l’entendement aux trois secondes, parfois à la limite du supportable, tant ce qui est exprimé dans cette série tombe bien souvent dans l’homophobie, la misogynie et le racisme. Mais à l’inverse, vous avez tout le côté progressiste, protecteur des droits humains, pour montrer l’autre côté de la médaille. Simon Coutu carbure aux sujets controversés. C’est lui qui était derrière Alphas, le documentaire de Télé-Québec sur la montée des influenceurs masculinistes, qui avait fait grand bruit. Le journaliste et réalisateur est profondément convaincu qu’on doit savoir que ces points de vue existent et sont largement partagés, même s’il précise que sa série n’est pas un portrait exhaustif de la société américaine.

Québec·La Voix de l'Est·
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Se réapproprier son alimentation avec Cocagne Alimen'Terre à Toulouse

ICI, ça marche avec ICI Occitanie © Radio France - Atelier graphique Diffusé le mercredi 21 octobre 2026 à 10h08 Publié le mercredi 21 octobre 2026 à 10h08 Concilier plaisir de manger, santé, accessibilité et respect de l’environnement est le pari de l’association Cockaigne Alimentaire. Basée à Toulouse, cette structure agit pour rendre l’alimentation bio et locale accessible aux plus modestes tout en ouvrant des perspectives professionnelles L’association Cockaigne Alimentaire est née du constat qu’une production bio et locale ne suffit pas si elle reste inabordable pour une partie de la population. Issue du réseau des Jardins de Cockaigne d’Occitanie, elle s’adresse en priorité aux ménages à faibles revenus. En proposant des légumes frais à prix abordables, la structure cherche à briser les freins économiques et culturels liés à la consommation de produits bruts de saison.

France·ICI·
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RELIEF Oc 2026 : candidatures ouvertes pour le prix d'architecture en Occitanie - Ordre des architectes

L'architecture transforme nos lieux de vie, réinvente les espaces existants et accompagne les mutations de nos territoires. Elle imagine de nouvelles façons d'habiter, de travailler et de vivre ensemble. À la fois réponse aux besoins de la société, engagement pour l'avenir et source permanente de création, elle mérite d'être mieux connue. Avec RELIEF Oc, le Conseil régional de l'Ordre des architectes d'Occitanie veut mettre en lumière la richesse, la diversité et le dynamisme des pratiques architecturales sur l'ensemble du territoire régional. Pourquoi ce prix ? RELIEF Oc valorise les architectes, leurs projets et leurs démarches. Il fait connaître la qualité de la création architecturale en Occitanie et souligne la contribution essentielle des architectes aux grands enjeux d'aujourd'hui :la transition écologique ;la transformation de l'existant ;la qualité des espaces habités ;la vitalité des territoires ;les nouvelles formes de création. Le prix est aussi un moment de partage. Il nourrit le dialogue entre professionnels et rend l'architecture plus visible auprès du grand public, des maîtres d'ouvrage et des acteurs du territoire.

France·Ordre des architectes·
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L’école souhaitée, au-delà des États généraux

Le réseau de l’éducation traverse un déclin sans précédent, et le débat actuel entourant la pertinence de tenir de nouveaux États généraux en éducation va rater sa cible, si on ne change pas son vocable. Le véritable problème de notre système scolaire ne réside pas dans un manque de financement, mais dans son organisation même. La bureaucratie tentaculaire a transformé nos écoles en une immense machine industrielle digne du taylorisme. Dans ce modèle axé sur l’optimisation comptable (réduire les coûts, maximiser les économies, standardiser les processus), le transfert de connaissances est constamment perturbé par des variables qui le parasitent. Telles que des classes surchargées, l’intégration d’élèves en difficulté sans soutien réel, de la paperasse administrative étouffante, la pénurie d’enseignants, etc. À l’autre bout de la chaîne, l’enseignant, parfois épuisé, souvent mal formé ou mal informé, ne dispose plus du temps nécessaire pour offrir une rétroaction pédagogique de qualité. Pendant ce temps, les millions de dollars injectés par le gouvernement restent prisonniers des structures administratives. On dilue les ressources sur le terrain sous prétexte d’efficience.

Québec·Le Droit·
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L’école souhaitée, au-delà des États généraux

Le réseau de l’éducation traverse un déclin sans précédent, et le débat actuel entourant la pertinence de tenir de nouveaux États généraux en éducation va rater sa cible, si on ne change pas son vocable. Le véritable problème de notre système scolaire ne réside pas dans un manque de financement, mais dans son organisation même. La bureaucratie tentaculaire a transformé nos écoles en une immense machine industrielle digne du taylorisme. Dans ce modèle axé sur l’optimisation comptable (réduire les coûts, maximiser les économies, standardiser les processus), le transfert de connaissances est constamment perturbé par des variables qui le parasitent. Telles que des classes surchargées, l’intégration d’élèves en difficulté sans soutien réel, de la paperasse administrative étouffante, la pénurie d’enseignants, etc. À l’autre bout de la chaîne, l’enseignant, parfois épuisé, souvent mal formé ou mal informé, ne dispose plus du temps nécessaire pour offrir une rétroaction pédagogique de qualité. Pendant ce temps, les millions de dollars injectés par le gouvernement restent prisonniers des structures administratives. On dilue les ressources sur le terrain sous prétexte d’efficience.

Québec·La Tribune·
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L’école souhaitée, au-delà des États généraux

Le réseau de l’éducation traverse un déclin sans précédent, et le débat actuel entourant la pertinence de tenir de nouveaux États généraux en éducation va rater sa cible, si on ne change pas son vocable. Le véritable problème de notre système scolaire ne réside pas dans un manque de financement, mais dans son organisation même. La bureaucratie tentaculaire a transformé nos écoles en une immense machine industrielle digne du taylorisme. Dans ce modèle axé sur l’optimisation comptable (réduire les coûts, maximiser les économies, standardiser les processus), le transfert de connaissances est constamment perturbé par des variables qui le parasitent. Telles que des classes surchargées, l’intégration d’élèves en difficulté sans soutien réel, de la paperasse administrative étouffante, la pénurie d’enseignants, etc. À l’autre bout de la chaîne, l’enseignant, parfois épuisé, souvent mal formé ou mal informé, ne dispose plus du temps nécessaire pour offrir une rétroaction pédagogique de qualité. Pendant ce temps, les millions de dollars injectés par le gouvernement restent prisonniers des structures administratives. On dilue les ressources sur le terrain sous prétexte d’efficience.

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L’école souhaitée, au-delà des États généraux

Le réseau de l’éducation traverse un déclin sans précédent, et le débat actuel entourant la pertinence de tenir de nouveaux États généraux en éducation va rater sa cible, si on ne change pas son vocable. Le véritable problème de notre système scolaire ne réside pas dans un manque de financement, mais dans son organisation même. La bureaucratie tentaculaire a transformé nos écoles en une immense machine industrielle digne du taylorisme. Dans ce modèle axé sur l’optimisation comptable (réduire les coûts, maximiser les économies, standardiser les processus), le transfert de connaissances est constamment perturbé par des variables qui le parasitent. Telles que des classes surchargées, l’intégration d’élèves en difficulté sans soutien réel, de la paperasse administrative étouffante, la pénurie d’enseignants, etc. À l’autre bout de la chaîne, l’enseignant, parfois épuisé, souvent mal formé ou mal informé, ne dispose plus du temps nécessaire pour offrir une rétroaction pédagogique de qualité. Pendant ce temps, les millions de dollars injectés par le gouvernement restent prisonniers des structures administratives. On dilue les ressources sur le terrain sous prétexte d’efficience.

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L’école souhaitée, au-delà des États généraux

Le réseau de l’éducation traverse un déclin sans précédent, et le débat actuel entourant la pertinence de tenir de nouveaux États généraux en éducation va rater sa cible, si on ne change pas son vocable. Le véritable problème de notre système scolaire ne réside pas dans un manque de financement, mais dans son organisation même. La bureaucratie tentaculaire a transformé nos écoles en une immense machine industrielle digne du taylorisme. Dans ce modèle axé sur l’optimisation comptable (réduire les coûts, maximiser les économies, standardiser les processus), le transfert de connaissances est constamment perturbé par des variables qui le parasitent. Telles que des classes surchargées, l’intégration d’élèves en difficulté sans soutien réel, de la paperasse administrative étouffante, la pénurie d’enseignants, etc. À l’autre bout de la chaîne, l’enseignant, parfois épuisé, souvent mal formé ou mal informé, ne dispose plus du temps nécessaire pour offrir une rétroaction pédagogique de qualité. Pendant ce temps, les millions de dollars injectés par le gouvernement restent prisonniers des structures administratives. On dilue les ressources sur le terrain sous prétexte d’efficience.

Québec·Le Nouvelliste·
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L’école souhaitée, au-delà des États généraux

Le réseau de l’éducation traverse un déclin sans précédent, et le débat actuel entourant la pertinence de tenir de nouveaux États généraux en éducation va rater sa cible, si on ne change pas son vocable. Le véritable problème de notre système scolaire ne réside pas dans un manque de financement, mais dans son organisation même. La bureaucratie tentaculaire a transformé nos écoles en une immense machine industrielle digne du taylorisme. Dans ce modèle axé sur l’optimisation comptable (réduire les coûts, maximiser les économies, standardiser les processus), le transfert de connaissances est constamment perturbé par des variables qui le parasitent. Telles que des classes surchargées, l’intégration d’élèves en difficulté sans soutien réel, de la paperasse administrative étouffante, la pénurie d’enseignants, etc. À l’autre bout de la chaîne, l’enseignant, parfois épuisé, souvent mal formé ou mal informé, ne dispose plus du temps nécessaire pour offrir une rétroaction pédagogique de qualité. Pendant ce temps, les millions de dollars injectés par le gouvernement restent prisonniers des structures administratives. On dilue les ressources sur le terrain sous prétexte d’efficience.

Québec·Le Quotidien·
Santé

Une tatoueuse réparatrice, aide les femmes à se réapproprier leur corps après un cancer du sein - ici.fr

Le dépistage organisé du cancer du sein pour les femmes de 50 à 74 ans, une mammographie prise en charge à 100% - IRSA – Institut inter-Régional pour la Santé Diffusé le mercredi 21 octobre 2026 à 10h07 Publié le mercredi 21 octobre 2026 à 10h07 À l'occasion d'Octobre rose, Amélie Gratier, infirmière et tatoueuse réparatrice, explique comment le tatouage d'aréole mammaire permet de retrouver une image de soi après une chirurgie faisant suite à un cancer du sein. Le tatouage réparateur permet de recréer l'apparence d'une aréole mammaire après une opération du sein. Cette technique s'adresse aux personnes majeures, parfois plusieurs années après leur chirurgie. Un tatouage pour retrouver son imageAprès un cancer du sein et une chirurgie, le tatouage réparateur permet de recréer visuellement une aréole mammaire. Cette technique aide les personnes opérées à se réapproprier leur corps après les épreuves de la maladie. Il faut généralement attendre au moins 12 mois après la fin des traitements et des interventions chirurgicales, selon l’état de la peau. Ce délai permet aux tissus de cicatriser correctement, notamment après une radiothérapie.

ici.fr·
Régions

La boxeuse de Saint-Sylvère qui veut faire le tour de son sport

Qualifiée pour le Championnat du monde junior U19 dans la catégorie des 65 kg, Tessier était parvenue à ce rendez-vous mondial en devenant championne canadienne au préalable. Profitant de l’appui de commanditaires, elle a pu acquitter les frais pour prendre part à ce tournoi international qui était présenté au Monténégro. Se retrouvant face à la Kazakhe Aisulu Mukhit, une médaillée de bronze au Championnat continental d’Asie, Tessier a tout laissé ce qu’elle avait dans le ring lors des trois assauts, mais elle a au final été vaincue par décision unanime des juges au terme de la bataille. «C’était un énorme défi, surtout en connaissant la grande réputation du Kazakhstan en boxe amateur. Je savais que ça allait être une grosse commande, mais j’ai donné tout ce que j’avais. Malheureusement, mon adversaire avait une vaste expérience et également une meilleure technique comparativement à moi qui boxe depuis un peu moins longtemps. J’ai atteint le maximum de mes capacités et j’estime avoir représenté fièrement le Canada. J’ai tout donné et je n’étais pas si déclassée.

Québec·Le Nouvelliste·
Régions

2Frères alterne le comique et le touchant pour «Ce soir ou jamais!»

Aussi en fonction comme animatrice, Amay Laoni (Amélie Larocque pour les intimes) a vite remercié les quelque 150 spectateurs qui ont déboursé une trentaine de dollars sans trop savoir ce qui les attendait. On croit comprendre que les invités vedettes connaissaient quant à eux le matériel musical à venir, mais pas les ficelles qui devaient attacher ce spectacle de variétés semi-improvisé. Le concept imaginé et proposé par le couple de Saint-Paul-d’Abbotsford a pris tout son sens lorsque Erik Caouette s’est essayé en solo avec une interprétation de Le répondeur, une chanson des Colocs qu’il a qualifiée de «bouleversante». Brillant guitariste, son frère Sonny a ensuite livré une reprise instrumentale d’Imagine de John Lennon. Le très populaire duo était cependant réuni pour le succès Léo Gagné ainsi que trois pièces qui devraient figurer sur son sixième album, attendu cet automne: C’est l’heure, Carolane et Neige noire. Avec ce dernier morceau, les frangins reviennent sur le tragique incendie qui a emporté 48 personnes dans leur ville natale, Chapais, le 1er janvier 1980.

Québec·Le Soleil·
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2Frères alterne le comique et le touchant pour «Ce soir ou jamais!»

Aussi en fonction comme animatrice, Amay Laoni (Amélie Larocque pour les intimes) a vite remercié les quelque 150 spectateurs qui ont déboursé une trentaine de dollars sans trop savoir ce qui les attendait. On croit comprendre que les invités vedettes connaissaient quant à eux le matériel musical à venir, mais pas les ficelles qui devaient attacher ce spectacle de variétés semi-improvisé. Le concept imaginé et proposé par le couple de Saint-Paul-d’Abbotsford a pris tout son sens lorsque Erik Caouette s’est essayé en solo avec une interprétation de Le répondeur, une chanson des Colocs qu’il a qualifiée de «bouleversante». Brillant guitariste, son frère Sonny a ensuite livré une reprise instrumentale d’Imagine de John Lennon. Le très populaire duo était cependant réuni pour le succès Léo Gagné ainsi que trois pièces qui devraient figurer sur son sixième album, attendu cet automne: C’est l’heure, Carolane et Neige noire. Avec ce dernier morceau, les frangins reviennent sur le tragique incendie qui a emporté 48 personnes dans leur ville natale, Chapais, le 1er janvier 1980.

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2Frères alterne le comique et le touchant pour «Ce soir ou jamais!»

Aussi en fonction comme animatrice, Amay Laoni (Amélie Larocque pour les intimes) a vite remercié les quelque 150 spectateurs qui ont déboursé une trentaine de dollars sans trop savoir ce qui les attendait. On croit comprendre que les invités vedettes connaissaient quant à eux le matériel musical à venir, mais pas les ficelles qui devaient attacher ce spectacle de variétés semi-improvisé. Le concept imaginé et proposé par le couple de Saint-Paul-d’Abbotsford a pris tout son sens lorsque Erik Caouette s’est essayé en solo avec une interprétation de Le répondeur, une chanson des Colocs qu’il a qualifiée de «bouleversante». Brillant guitariste, son frère Sonny a ensuite livré une reprise instrumentale d’Imagine de John Lennon. Le très populaire duo était cependant réuni pour le succès Léo Gagné ainsi que trois pièces qui devraient figurer sur son sixième album, attendu cet automne: C’est l’heure, Carolane et Neige noire. Avec ce dernier morceau, les frangins reviennent sur le tragique incendie qui a emporté 48 personnes dans leur ville natale, Chapais, le 1er janvier 1980.

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Payez-vous le plus bas prix en quincaillerie?

Rien de plus normal que de voir les prix varier d’une semaine à l’autre dans les quincailleries, fait savoir Richard Darveau, président de l’Association québécoise de la quincaillerie et des matériaux de construction (AQMAT). «Ce sont des montagnes russes», lance-t-il. Mais devant la montée du prix du baril et la multiplication des mesures tarifaires, la pression monte d’un cran chez les détaillants. L’augmentation du prix du carburant propulsée par le blocage du détroit d’Ormuz sur plusieurs mois a un effet à deux niveaux. D’abord, sur le transport de la marchandise chez les détaillants et sur la livraison chez les clients, remarque M. Darveau, indiquant que la livraison gratuite sur les chantiers et à domicile est «une espèce en voie d’extinction». «Les détaillants, ils font leurs calculs. Ils se demandent pourquoi ils ne leur restent plus une cenne dans leurs poches. C’est parce que ç’a été gobé par la livraison», avance celui qui est porte-parole pour cette industrie depuis une vingtaine d’années. Plus encore, cette flambée du baril touche la fabrication même de certains produits. «Le bois, c’est à peu près au même prix que l’année passée. Il n’y a pas encore eu d’augmentation.

Québec·Le Droit·
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Payez-vous le plus bas prix en quincaillerie?

Rien de plus normal que de voir les prix varier d’une semaine à l’autre dans les quincailleries, fait savoir Richard Darveau, président de l’Association québécoise de la quincaillerie et des matériaux de construction (AQMAT). «Ce sont des montagnes russes», lance-t-il. Mais devant la montée du prix du baril et la multiplication des mesures tarifaires, la pression monte d’un cran chez les détaillants. L’augmentation du prix du carburant propulsée par le blocage du détroit d’Ormuz sur plusieurs mois a un effet à deux niveaux. D’abord, sur le transport de la marchandise chez les détaillants et sur la livraison chez les clients, remarque M. Darveau, indiquant que la livraison gratuite sur les chantiers et à domicile est «une espèce en voie d’extinction». «Les détaillants, ils font leurs calculs. Ils se demandent pourquoi ils ne leur restent plus une cenne dans leurs poches. C’est parce que ç’a été gobé par la livraison», avance celui qui est porte-parole pour cette industrie depuis une vingtaine d’années. Plus encore, cette flambée du baril touche la fabrication même de certains produits. «Le bois, c’est à peu près au même prix que l’année passée. Il n’y a pas encore eu d’augmentation.

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