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L’école souhaitée, au-delà des États généraux

·il y a 15 h
Source: La Voix de l'Est
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Crédit photo : «Le véritable problème de notre système scolaire ne réside pas dans un manque de financement, mais dans son organisation même», écrit Benoit Terrien.

Le réseau de l’éducation traverse un déclin sans précédent, et le débat actuel entourant la pertinence de tenir de nouveaux États généraux en éducation va rater sa cible, si on ne change pas son vocable. Le véritable problème de notre système scolaire ne réside pas dans un manque de financement, mais dans son organisation même. La bureaucratie tentaculaire a transformé nos écoles en une immense machine industrielle digne du taylorisme. Dans ce modèle axé sur l’optimisation comptable (réduire les coûts, maximiser les économies, standardiser les processus), le transfert de connaissances est constamment perturbé par des variables qui le parasitent. Telles que des classes surchargées, l’intégration d’élèves en difficulté sans soutien réel, de la paperasse administrative étouffante, la pénurie d’enseignants, etc. À l’autre bout de la chaîne, l’enseignant, parfois épuisé, souvent mal formé ou mal informé, ne dispose plus du temps nécessaire pour offrir une rétroaction pédagogique de qualité. Pendant ce temps, les millions de dollars injectés par le gouvernement restent prisonniers des structures administratives. On dilue les ressources sur le terrain sous prétexte d’efficience.

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Québec·Le Soleil·

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Le réseau de l’éducation traverse un déclin sans précédent, et le débat actuel entourant la pertinence de tenir de nouveaux États généraux en éducation va rater sa cible, si on ne change pas son vocable. Le véritable problème de notre système scolaire ne réside pas dans un manque de financement, mais dans son organisation même. La bureaucratie tentaculaire a transformé nos écoles en une immense machine industrielle digne du taylorisme. Dans ce modèle axé sur l’optimisation comptable (réduire les coûts, maximiser les économies, standardiser les processus), le transfert de connaissances est constamment perturbé par des variables qui le parasitent. Telles que des classes surchargées, l’intégration d’élèves en difficulté sans soutien réel, de la paperasse administrative étouffante, la pénurie d’enseignants, etc. À l’autre bout de la chaîne, l’enseignant, parfois épuisé, souvent mal formé ou mal informé, ne dispose plus du temps nécessaire pour offrir une rétroaction pédagogique de qualité. Pendant ce temps, les millions de dollars injectés par le gouvernement restent prisonniers des structures administratives. On dilue les ressources sur le terrain sous prétexte d’efficience.

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Le réseau de l’éducation traverse un déclin sans précédent, et le débat actuel entourant la pertinence de tenir de nouveaux États généraux en éducation va rater sa cible, si on ne change pas son vocable. Le véritable problème de notre système scolaire ne réside pas dans un manque de financement, mais dans son organisation même. La bureaucratie tentaculaire a transformé nos écoles en une immense machine industrielle digne du taylorisme. Dans ce modèle axé sur l’optimisation comptable (réduire les coûts, maximiser les économies, standardiser les processus), le transfert de connaissances est constamment perturbé par des variables qui le parasitent. Telles que des classes surchargées, l’intégration d’élèves en difficulté sans soutien réel, de la paperasse administrative étouffante, la pénurie d’enseignants, etc. À l’autre bout de la chaîne, l’enseignant, parfois épuisé, souvent mal formé ou mal informé, ne dispose plus du temps nécessaire pour offrir une rétroaction pédagogique de qualité. Pendant ce temps, les millions de dollars injectés par le gouvernement restent prisonniers des structures administratives. On dilue les ressources sur le terrain sous prétexte d’efficience.

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