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Retrouvez toutes les nouvelles classées par date

Régions

Semaine des maisons des jeunes: écoutez les jeunes, pour vrai!

Souvent, on a l’impression que les adultes parlent de nous sans vraiment nous parler. Quand quelque chose ne va pas, on entend vite que c’est à cause de nos téléphones, qu’on se renferme ou qu’on passe trop de temps en ligne. Et si on commençait à s’intéresser aux vrais enjeux? Pour comprendre ce qui nous intéresse, il faut pousser la réflexion plus loin au lieu de s’arrêter à l’explication la plus facile. Parce qu’en vrai, on en a beaucoup dans la tête. Entre l’école, les examens, le travail, les amis et la famille, on essaie de trouver un équilibre à travers ces multiples attentes. À tout ça s’ajoutent aussi des inquiétudes sur notre santé mentale, l’intimidation, l’éducation et sur l’avenir qu’on est en train de nous laisser, notamment en ce qui concerne l’environnement. Ça fait beaucoup quand on est encore en train de comprendre qui on est et où on s’en va. Évidemment qu’on fait des erreurs. Ça fait partie du fait d’être ado: on apprend encore. Mais ce n’est pas parce que certains jeunes font de mauvais choix que notre génération au complet ne mérite pas d’être prise au sérieux.

Québec·La Tribune·
Régions

Le rein de son père lui donne 14 ans de liberté... puis retour à la dialyse

Moi qui pensais qu’une greffe de rein, c’était pour la vie, j’avais tout faux. C’est Christine Dufour, porte-étendard du Défi Chaîne de vie en Outaouais, qui m’a gentiment ramené les deux pieds sur terre. Vingt ans qu’elle vit avec l’insuffisance rénale. Pour elle, tout a commencé à 19 ans, alors qu’elle apprend qu’une maladie auto-immune est en train de détruire ses reins. Cinq années de dialyse s’ensuivent, jusqu’à ce qu’un geste d’amour de son père change la donne. En 2011, il lui donne un rein. Et quelle différence ça fait! Pendant près de 15 ans, Christine retrouve une liberté qu’elle n’osait espérer. Elle découvre la randonnée, le plein air et l’escalade. Avec son conjoint, elle adopte une petite fille, aujourd’hui âgée de six ans et demi. Ils achètent leur maison de rêve à Luskville. La greffe lui a donné du temps, loin des longues heures de dialyse. Elle lui a redonné l’énergie de croquer dans la vie, de multiplier les projets et de fonder sa famille. «Une greffe de rein, ça change une vie!», résume-t-elle. Mais voilà, une greffe de rein n’est pas un conte de fées. Ça ne dure pas toute la vie.

Québec·La Voix de l'Est·

Un échange étudiant en France... en plein blocus - Radio-Canada

Elles se sont envolées en France pour étudier le droit, la science politique ou même pour enseigner. Quelques jours plus tard, ces Québécoises se retrouvent en pleine mobilisation des lycéens, qui s’est étendue à tout le pays, samedi. Entre leur responsabilité individuelle et leur soutien aux manifestants dans un pays qui n’est pas le leur, où tracent-elles la limite de leur solidarité? En faisant le blocus, j’ai quitté juste à temps. Il y avait environ 40 gendarmes, [...] nous, on était [environ] 40 élèves. C’était très pacifique comme mobilisation. Étudiante à l’Université de Sherbrooke, Charlotte Bernier réalise un tridiplôme, son premier arrêt étant à Aix-en-Provence, où elle apprend la communication, la politique internationale et les risques démocratiques. À peine arrivée dans l’Hexagone, un mouvement étudiant s’est formé à l’intérieur de la Faculté de science politique de l’Université Aix-Marseille pour faire un blocus, raconte Charlotte. C’était la première fois de l’histoire [de la Faculté] qu’il y avait un mouvement.[Les gendarmes] sont débarqués, ils ont poussé un peu, les gens ne voulaient pas sortir, ils ont gazé directement, témoigne-t-elle.

Radio-Canada·
Régions

Des auteurs, leur courage et leur carburant

Entre les rangées bondées, les rencontres. Les partages. Les idées. Patrick Sénécal raconte combien ce rendez-vous lui est cher. «Le chanteur, il chante devant son public, il voit la réaction. Le comédien de théâtre aussi. Le peintre peut aller à son vernissage et voir les gens réagir. L’écrivain, il n’est jamais à côté de son lecteur. Le seul moment qu’on a pour connaître les réactions des lecteurs et des lectrices, c’est le Salon du livre.»L’auteur affirme que cette rencontre agit comme véritable carburant. «Quand tu sors d’ici, c’est certain que tu veux écrire.»Il ajoute que, pour les lecteurs, l’échange avec les auteurs vaut aussi son pesant d’or. «Les livres, ils peuvent les acheter dans les librairies. Mais quand ils viennent ici, ils ont l’avantage de pouvoir discuter avec l’auteur.»Patrick Sénécal est le président d'honneur de la 48e édition du Salon du livre de l'Estrie. (Ariane Aubert Bonn/La Tribune)Séances de signature et conférence font bien entendu partie de la tradition. Grand amateur de karaoké, Patrick Sénécal ajoute qu’il commence à intégrer ce volet aux salons. «À Sherbrooke, il y a Littérature et autres niaiseries. On amène un côté plus ludique avec les années.

Québec·La Voix de l'Est·
Régions

Hauts-de-France : vents forts et chute des températures, l’automne s’installe cette semaine - Météocity

Les Hauts-de-France vont connaître une semaine contrastée, rythmée par une alternance de passages nuageux, d’éclaircies, de pluies faibles et surtout une nette montée du vent, rappelant que l’automne s’installe durablement dans la région. La semaine du 19 au 23 octobre amorce un virage automnal sur l’ensemble de la région. Les perturbations atlantiques effleurent les Hauts-de-France et installent un vent de secteur sud-ouest à ouest.

France·Météocity·
Régions

Semaine des maisons des jeunes: écoutez les jeunes, pour vrai!

Souvent, on a l’impression que les adultes parlent de nous sans vraiment nous parler. Quand quelque chose ne va pas, on entend vite que c’est à cause de nos téléphones, qu’on se renferme ou qu’on passe trop de temps en ligne. Et si on commençait à s’intéresser aux vrais enjeux? Pour comprendre ce qui nous intéresse, il faut pousser la réflexion plus loin au lieu de s’arrêter à l’explication la plus facile. Parce qu’en vrai, on en a beaucoup dans la tête. Entre l’école, les examens, le travail, les amis et la famille, on essaie de trouver un équilibre à travers ces multiples attentes. À tout ça s’ajoutent aussi des inquiétudes sur notre santé mentale, l’intimidation, l’éducation et sur l’avenir qu’on est en train de nous laisser, notamment en ce qui concerne l’environnement. Ça fait beaucoup quand on est encore en train de comprendre qui on est et où on s’en va. Évidemment qu’on fait des erreurs. Ça fait partie du fait d’être ado: on apprend encore. Mais ce n’est pas parce que certains jeunes font de mauvais choix que notre génération au complet ne mérite pas d’être prise au sérieux.

Québec·Le Droit·
Régions

Lydiane St-Onge: «Je suis officiellement une femme bionique!»

La sportive et globe-trotteuse de 39 ans a une hanche toute neuve. Lydiane est apparue dans mon écran, à demi assise dans son lit, le dos appuyé sur des oreillers. Ça faisait changement de notre dernière conversation, en mai 2022, alors que la nouvelle maman d’une petite Zoé m’avait accordé une entrevue tout en marchant d’un pas rapide dans les rues de son quartier, à Québec. Cette semaine, Lydiane a troqué le legging d’entraînement pour le vêtement mou. «Est-ce que tu veux que je parte du début?» m’a-t-elle demandé, l’œil rieur et les cheveux légèrement en bataille, à ma première question: «Mais veux-tu bien nous dire ce qui t’arrive?»Pour ceux et celles qui ne savent pas de qui on cause ici, je ne pense pas exagérer en disant que Lydiane St-Onge est une figure bien connue des réseaux sociaux, principalement des amateurs de voyages, de plein air, de sports extrêmes et, à une certaine époque, d’Occupation double. C’était en 2009. La populaire téléréalité était diffusée de la République dominicaine. L’énergique participante de Trois-Rivières s’était principalement laissé attirer par l’exotisme de l’aventure plutôt que par le jeu de séduction entre célibataires.

Québec·La Tribune·
Régions

Semaine des maisons des jeunes: écoutez les jeunes, pour vrai!

Souvent, on a l’impression que les adultes parlent de nous sans vraiment nous parler. Quand quelque chose ne va pas, on entend vite que c’est à cause de nos téléphones, qu’on se renferme ou qu’on passe trop de temps en ligne. Et si on commençait à s’intéresser aux vrais enjeux? Pour comprendre ce qui nous intéresse, il faut pousser la réflexion plus loin au lieu de s’arrêter à l’explication la plus facile. Parce qu’en vrai, on en a beaucoup dans la tête. Entre l’école, les examens, le travail, les amis et la famille, on essaie de trouver un équilibre à travers ces multiples attentes. À tout ça s’ajoutent aussi des inquiétudes sur notre santé mentale, l’intimidation, l’éducation et sur l’avenir qu’on est en train de nous laisser, notamment en ce qui concerne l’environnement. Ça fait beaucoup quand on est encore en train de comprendre qui on est et où on s’en va. Évidemment qu’on fait des erreurs. Ça fait partie du fait d’être ado: on apprend encore. Mais ce n’est pas parce que certains jeunes font de mauvais choix que notre génération au complet ne mérite pas d’être prise au sérieux.

Québec·Le Nouvelliste·
Régions

Lindros et épicerie fine dans les souvenirs de Simon Gagné, le futur immortel des Flyers

Une nouvelle qui a déséquilibré quelque peu celui qui a passé 11 de ses 14 années passées dans la LNH avec la formation de la Pennsylvanie. «Même si j’ai eu des signes que ça arriverait un jour, tu es toujours surpris quand le moment arrive. À la réunion des anciens de l’an dernier pour l’intronisation de Rick Tocchet, mon nom avait été mentionné. Tu te dis cependant que tu n’es pas encore rendu là et que ça va prendre encore quelques années.»Une reconnaissance qui arrive à un bon moment pour celui qui a marqué 264 buts dans l’uniforme orange et noir. «C’est certain que je suis vraiment fier et je vais pouvoir partager cet honneur avec toute ma famille. Mes deux gars et ma fille sont rendus grands et ça va être plaisant de partager ça avec eux. D’ailleurs, ça sera une grosse fête parce que j’ai plusieurs amis qui vont faire le voyage», explique celui qui sera honoré en même temps que Bob Kelly, qui fut une pièce importante des «Broad Street Bullies» qui remporta la Coupe Stanley en 1974 et 1975. Gagné a cependant eu une pensée pour son paternel, Pierre, qui est décédé en 2014.

Québec·Le Nouvelliste·
Régions

Cornes, bois et ossicônes

Cornes imposantes, bois ramifiés ou étranges protubérances, ces structures peuvent prendre des formes spectaculaires et constituent parfois la caractéristique la plus reconnaissable d’une espèce. À première vue, elles peuvent sembler être différentes versions d’une même adaptation. Pourtant, derrière leurs apparences parfois similaires se cachent des structures dont la composition, la croissance et l’histoire évolutive sont très différentes. C’est chez les ruminants que l’on retrouve plusieurs des structures les plus spectaculaires. Parmi eux, les bovidés sont probablement ceux dont les cornes nous sont les plus familières. Cette grande famille rassemble près de 150 espèces, parmi lesquelles on retrouve notamment les bovins, les chèvres, les moutons et de nombreuses antilopes. Chez ces animaux, les cornes sont constituées d’un noyau osseux rattaché au crâne et recouvert d’une gaine de kératine, la même protéine qui compose notamment nos oncles et nos cheveux. Ces cornes sont permanentes et poursuivent leur croissance tout au long de la vie de l’animal.

Québec·Le Droit·
Monde

Un échange étudiant en France... en plein blocus - Radio-Canada

Elles se sont envolées en France pour étudier le droit, la science politique ou même pour enseigner. Quelques jours plus tard, ces Québécoises se retrouvent en pleine mobilisation des lycéens, qui s’est étendue à tout le pays, samedi. Entre leur responsabilité individuelle et leur soutien aux manifestants dans un pays qui n’est pas le leur, où tracent-elles la limite de leur solidarité? En faisant le blocus, j’ai quitté juste à temps. Il y avait environ 40 gendarmes, [...] nous, on était [environ] 40 élèves. C’était très pacifique comme mobilisation. Étudiante à l’Université de Sherbrooke, Charlotte Bernier réalise un tridiplôme, son premier arrêt étant à Aix-en-Provence, où elle apprend la communication, la politique internationale et les risques démocratiques. À peine était-elle arrivée dans l’Hexagone qu'un mouvement étudiant se formait à la Faculté de science politique de l’Université Aix-Marseille pour faire un blocus, raconte Charlotte. C’était la première fois de l’histoire [de la Faculté] qu’il y avait un mouvement.[Les gendarmes] sont débarqués, ils ont poussé un peu, les gens ne voulaient pas sortir, ils ont gazé directement, dit-elle.

Radio-Canada·
Régions

Le rein de son père lui donne 14 ans de liberté... puis retour à la dialyse

Moi qui pensais qu’une greffe de rein, c’était pour la vie, j’avais tout faux. C’est Christine Dufour, porte-étendard du Défi Chaîne de vie en Outaouais, qui m’a gentiment ramené les deux pieds sur terre. Vingt ans qu’elle vit avec l’insuffisance rénale. Pour elle, tout a commencé à 19 ans, alors qu’elle apprend qu’une maladie auto-immune est en train de détruire ses reins. Cinq années de dialyse s’ensuivent, jusqu’à ce qu’un geste d’amour de son père change la donne. En 2011, il lui donne un rein. Et quelle différence ça fait! Pendant près de 15 ans, Christine retrouve une liberté qu’elle n’osait espérer. Elle découvre la randonnée, le plein air et l’escalade. Avec son conjoint, elle adopte une petite fille, aujourd’hui âgée de six ans et demi. Ils achètent leur maison de rêve à Luskville. La greffe lui a donné du temps, loin des longues heures de dialyse. Elle lui a redonné l’énergie de croquer dans la vie, de multiplier les projets et de fonder sa famille. «Une greffe de rein, ça change une vie!», résume-t-elle. Mais voilà, une greffe de rein n’est pas un conte de fées. Ça ne dure pas toute la vie.

Québec·Le Soleil·
Nation

L’hospitalisation à domicile : guérir chez soi grâce à la technologie - Radio-Canada

Chaque matin, chaussures de course aux pieds, l’infirmière Donna-Sue Kernohan parcourt les étages du Centre hospitalier universitaire (CHU) général juif, à Montréal. Sa mission, c’est de faire le tour des unités de soins pour trouver des patients qui peuvent poursuivre leur hospitalisation à la maison. Ces patients ne sont ni tirés d'affaire ni prêts à recevoir leur congé. Ils souffrent de problèmes de santé aigus – comme des poussées d'insuffisance cardiaque congestive ou des infections pulmonaires sévères – nécessitant habituellement l’occupation prolongée d’un lit d’hôpital. Pourtant, c’est dans leur salon qu’ils vont poursuivre leur guérison. Le concept d’hôpital à domicile du CHU général juif est né en 2022, alors qu’une cinquième vague de COVID-19 menaçait de faire fermer le bloc opératoire. Notre PDG nous a appelés un vendredi à 14 h et nous a dit : "J’aimerais qu’on essaie de mettre en place un hôpital à domicile d’ici lundi", se souvient Erin Cook, alors directrice de l’innovation pour l’établissement. Pendant le week-end, environ 70 personnes ont travaillé 16 heures par jour. Le lundi, nous avons testé les processus et, le mardi, nous avons admis le premier patient.

Radio-Canada·
Régions

Des auteurs, leur courage et leur carburant

Entre les rangées bondées, les rencontres. Les partages. Les idées. Patrick Sénécal raconte combien ce rendez-vous lui est cher. «Le chanteur, il chante devant son public, il voit la réaction. Le comédien de théâtre aussi. Le peintre peut aller à son vernissage et voir les gens réagir. L’écrivain, il n’est jamais à côté de son lecteur. Le seul moment qu’on a pour connaître les réactions des lecteurs et des lectrices, c’est le Salon du livre.»L’auteur affirme que cette rencontre agit comme véritable carburant. «Quand tu sors d’ici, c’est certain que tu veux écrire.»Il ajoute que, pour les lecteurs, l’échange avec les auteurs vaut aussi son pesant d’or. «Les livres, ils peuvent les acheter dans les librairies. Mais quand ils viennent ici, ils ont l’avantage de pouvoir discuter avec l’auteur.»Patrick Sénécal est le président d'honneur de la 48e édition du Salon du livre de l'Estrie. (Ariane Aubert Bonn/La Tribune)Séances de signature et conférence font bien entendu partie de la tradition. Grand amateur de karaoké, Patrick Sénécal ajoute qu’il commence à intégrer ce volet aux salons. «À Sherbrooke, il y a Littérature et autres niaiseries. On amène un côté plus ludique avec les années.

Québec·La Tribune·
Régions

Semaine des maisons des jeunes: écoutez les jeunes, pour vrai!

Souvent, on a l’impression que les adultes parlent de nous sans vraiment nous parler. Quand quelque chose ne va pas, on entend vite que c’est à cause de nos téléphones, qu’on se renferme ou qu’on passe trop de temps en ligne. Et si on commençait à s’intéresser aux vrais enjeux? Pour comprendre ce qui nous intéresse, il faut pousser la réflexion plus loin au lieu de s’arrêter à l’explication la plus facile. Parce qu’en vrai, on en a beaucoup dans la tête. Entre l’école, les examens, le travail, les amis et la famille, on essaie de trouver un équilibre à travers ces multiples attentes. À tout ça s’ajoutent aussi des inquiétudes sur notre santé mentale, l’intimidation, l’éducation et sur l’avenir qu’on est en train de nous laisser, notamment en ce qui concerne l’environnement. Ça fait beaucoup quand on est encore en train de comprendre qui on est et où on s’en va. Évidemment qu’on fait des erreurs. Ça fait partie du fait d’être ado: on apprend encore. Mais ce n’est pas parce que certains jeunes font de mauvais choix que notre génération au complet ne mérite pas d’être prise au sérieux.

Québec·Le Soleil·
Régions

Cornes, bois et ossicônes

Cornes imposantes, bois ramifiés ou étranges protubérances, ces structures peuvent prendre des formes spectaculaires et constituent parfois la caractéristique la plus reconnaissable d’une espèce. À première vue, elles peuvent sembler être différentes versions d’une même adaptation. Pourtant, derrière leurs apparences parfois similaires se cachent des structures dont la composition, la croissance et l’histoire évolutive sont très différentes. C’est chez les ruminants que l’on retrouve plusieurs des structures les plus spectaculaires. Parmi eux, les bovidés sont probablement ceux dont les cornes nous sont les plus familières. Cette grande famille rassemble près de 150 espèces, parmi lesquelles on retrouve notamment les bovins, les chèvres, les moutons et de nombreuses antilopes. Chez ces animaux, les cornes sont constituées d’un noyau osseux rattaché au crâne et recouvert d’une gaine de kératine, la même protéine qui compose notamment nos oncles et nos cheveux. Ces cornes sont permanentes et poursuivent leur croissance tout au long de la vie de l’animal.

Québec·Le Soleil·
Régions

Le meilleur de la semaine en culture à Québec

Une belle semaine se termine dans la région de Québec. Alors que l'équipe se prépare à couvrir l'inauguration de l'Espace Riopelle-Pavillon Michael Audain, prévue la semaine prochaine, découvrez dès maintenant deux contenus exclusifs sur les coulisses du projet. Également au menu : les secrets d'un ciné-BD-concert immersif et une belle rencontre avec Claude Legault au Comiccon de Québec. Voici votre résumé de la semaine!💻 SUR LE WEBL’Espace Riopelle : le rêve d’un peintre né du souffle de mécènesL'Espace Riopelle-Pavillon Michael Audain du MNBAQ sera inauguré le 21 octobre 2026. Photo : Radio-Canada / Claude BellemareEspace Riopelle – Pavillon Michael Audain rend hommage non seulement à une figure majeure de l’art québécois et canadien, mais porte aussi le nom de l’un de ses plus fervents admirateurs, le philanthrope et grand collectionneur d’art britanno-colombien Michael Audain, grâce à qui ce rêve devient réalité. Félix, je me souviens : un hommage aux mille visages de Félix LeclercFélix Leclerc dans les années 1950.

Québec·Radio-Canada·
Régions

Les chiens font la course à Sainte-Cécile-de-Milton

La Millow’s run est un événement qui a du chien. Il a fait son retour sur la terre d’une écurie privée de Sainte-Cécile-de-Milton, samedi en journée, au plaisir des amateurs de canicross et de bikejoring. Les participants et les adeptes ont eu droit à une journée remplie d’émotions, de vitesse et de passion. Un total de quatre épreuves ont été offertes pour l’occasion, soit le canicross (cross-country avec un chien), le bikejoring (vélo avec un chien), le scooter (avec un ou deux chiens) et la course à relais. Trois distances ont été offertes au total, soit les 4,4 km, 3 km, 1,8 km et 800 mètres. À chaque discipline son podium. Au programme: bouffe de rue et animation musicale. «Moins de boue que l’année dernière! [...] On compte plus de départs, donc plus de gens. En fait, on se retrouve avec 247 départs au total cette année, toutes distances confondues. C’est vraiment très cool, on voit que les gens ont aimé ça l’année dernière», a souligné l’instigatrice Marika Ostiguy, souriante, lorsque rencontrée sur place en début d’après-midi. Marika Ostiguy avec son amie Rebecca Bertrand et deux participants à quatre pattes, lors de la première mouture, l'année dernière. (Nicolas T.

Québec·La Voix de l'Est·
Régions

Le rein de son père lui donne 14 ans de liberté... puis retour à la dialyse

Moi qui pensais qu’une greffe de rein, c’était pour la vie, j’avais tout faux. C’est Christine Dufour, porte-étendard du Défi Chaîne de vie en Outaouais, qui m’a gentiment ramené les deux pieds sur terre. Vingt ans qu’elle vit avec l’insuffisance rénale. Pour elle, tout a commencé à 19 ans, alors qu’elle apprend qu’une maladie auto-immune est en train de détruire ses reins. Cinq années de dialyse s’ensuivent, jusqu’à ce qu’un geste d’amour de son père change la donne. En 2011, il lui donne un rein. Et quelle différence ça fait! Pendant près de 15 ans, Christine retrouve une liberté qu’elle n’osait espérer. Elle découvre la randonnée, le plein air et l’escalade. Avec son conjoint, elle adopte une petite fille, aujourd’hui âgée de six ans et demi. Ils achètent leur maison de rêve à Luskville. La greffe lui a donné du temps, loin des longues heures de dialyse. Elle lui a redonné l’énergie de croquer dans la vie, de multiplier les projets et de fonder sa famille. «Une greffe de rein, ça change une vie!», résume-t-elle. Mais voilà, une greffe de rein n’est pas un conte de fées. Ça ne dure pas toute la vie.

Québec·La Tribune·
Technologie

« Combien d’électricité avons-nous? » : l’essor des centres de données divise en Islande - Radio-Canada

En fin de journée, en plein été, le site du Grand Geyser attire de nombreux touristes que la pluie et le vent n’ont pas refroidis. Toutes les cinq à dix minutes, des curieux s’exclament quand un immense jet d’eau s’élève au-dessus d’un bassin dont les températures sont très élevées. Dans ce secteur, l’eau dépasse parfois 80 ou 90 degrés Celsius. Le sous-sol volcanique islandais est une richesse à la fois touristique et économique. La géothermie rendue possible par la situation géographique de l‘île, au croisement de plaques tectoniques, permet d’assurer près de 70 % de sa production en électricité. Votre pays est doté d’une abondance d’énergies renouvelables, notait récemment le secrétaire américain Marco Rubio, de passage à Reykjavik. Outre la géothermie, l’Islande peut compter sur l’hydroélectricité pour compléter son offre électrique. Le reportage audio de Raphaël Bouvier-Auclair est présenté à l'émission Tout terrain dimanche entre 10 h et 12 h sur ICI Première.

Radio-Canada·
Régions

Lydiane St-Onge: «Je suis officiellement une femme bionique!»

La sportive et globe-trotteuse de 39 ans a une hanche toute neuve. Lydiane est apparue dans mon écran, à demi assise dans son lit, le dos appuyé sur des oreillers. Ça faisait changement de notre dernière conversation, en mai 2022, alors que la nouvelle maman d’une petite Zoé m’avait accordé une entrevue tout en marchant d’un pas rapide dans les rues de son quartier, à Québec. Cette semaine, Lydiane a troqué le legging d’entraînement pour le vêtement mou. «Est-ce que tu veux que je parte du début?» m’a-t-elle demandé, l’œil rieur et les cheveux légèrement en bataille, à ma première question: «Mais veux-tu bien nous dire ce qui t’arrive?»Pour ceux et celles qui ne savent pas de qui on cause ici, je ne pense pas exagérer en disant que Lydiane St-Onge est une figure bien connue des réseaux sociaux, principalement des amateurs de voyages, de plein air, de sports extrêmes et, à une certaine époque, d’Occupation double. C’était en 2009. La populaire téléréalité était diffusée de la République dominicaine. L’énergique participante de Trois-Rivières s’était principalement laissé attirer par l’exotisme de l’aventure plutôt que par le jeu de séduction entre célibataires.

Québec·Le Nouvelliste·
Économie

KILOWATT-HEURE | Essai du Nissan Rogue PHEV 2026 - Le Droit

Alors, joignez-vous à nous dans cette capsule Kilowatt-heure qui présente le VUS à trois rangées de sièges et à traction intégrale hybride rechargeable de Nissan, le Rogue PHEV 2026. Si vous voulez en acquérir un, ne tardez pas. On a appris récemment que Nissan arrêtait la production de ce modèle, qui est en quelque sorte un véhicule de conformité. Bien sûr, les mauvaises langues diront que le Nissan Rogue PHEV est une copie conforme du Mitsubishi Outlander PHEV, duquel il est dérivé. Ce dernier véhicule, modifié pour l’année-modèle 2026, a déjà fait l’objet d’une précédente capsule. Tout d’abord, la première différence entre les deux modèles, c’est bien sûr le logo à l’avant. Pour le reste du point de vue de l’esthétique à l’extérieur, c’est un Outlander. Sur le plan de la mécanique, c’est la même chose. Il s’agit d’un quatre cylindres de 2,4 litres qui produit 131 chevaux pour le moteur à essence et ce sont les deux mêmes moteurs électriques qui fournissent la même puissance que dans l’Outlander PHEV. Pour en apprendre sur les quatre autres différences, il suffit de regarder la capsule.

Le Droit·
Régions

Cornes, bois et ossicônes

Cornes imposantes, bois ramifiés ou étranges protubérances, ces structures peuvent prendre des formes spectaculaires et constituent parfois la caractéristique la plus reconnaissable d’une espèce. À première vue, elles peuvent sembler être différentes versions d’une même adaptation. Pourtant, derrière leurs apparences parfois similaires se cachent des structures dont la composition, la croissance et l’histoire évolutive sont très différentes. C’est chez les ruminants que l’on retrouve plusieurs des structures les plus spectaculaires. Parmi eux, les bovidés sont probablement ceux dont les cornes nous sont les plus familières. Cette grande famille rassemble près de 150 espèces, parmi lesquelles on retrouve notamment les bovins, les chèvres, les moutons et de nombreuses antilopes. Chez ces animaux, les cornes sont constituées d’un noyau osseux rattaché au crâne et recouvert d’une gaine de kératine, la même protéine qui compose notamment nos oncles et nos cheveux. Ces cornes sont permanentes et poursuivent leur croissance tout au long de la vie de l’animal.

Québec·Le Quotidien·