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Quand Lane Hutson fait le bonheur d’une entreprise québécoise

Les copropriétaires d’Eternal Ice Bath, une entreprise de bains de glace de Lévis dont l’usine de production est située à Sherbrooke, ont reçu toute une surprise, en mai 2025. «On était en train de faire un tournage photo pour un de nos nouveaux bains quand on a reçu un appel de [l’agence de joueurs] Quartexx Hockey, relate Guillaume Couture. La directrice du marketing et des services aux joueurs, Shelbi Kilcollins, voulait s’informer pour un bain de glace pour Lane Hutson.»Sauter au plafondLe défenseur du Canadien, Lane Hutson. (Eternal Ice Bath)Comme le numéro 48 du Tricolore voulait un produit de qualité fabriqué par une entreprise locale, le choix d’Eternal Ice Bath était tout désigné dans un monde dominé par les produits chinois de plusieurs marques répandues. Une passe sur la palette avec un filet complètement désert pour y aller d’une métaphore de notre sport national. «On a sauté sur l’occasion, poursuit l’homme de 40 ans. Lane représente vraiment nos valeurs: il travaille fort, son langage corporel est exemplaire sur et à l’extérieur de la glace.

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La semaine en photos

Ils remarquent souvent le détail qui échappe aux autres. L’angle qui permet d’observer la scène différemment. Les photographes du Quotidien vous proposent de revoir quelques-uns des sujets d’actualités de la semaine: un nouveau DG, un 50e anniversaire, une expo, un scientifique en chef et un spectacle. Textes: l’équipe de rédaction. 0 de 9Tom Core, Le QuotidienAyant débuté comme photographe pour le journal étudiant "Le Griffonier" de l'UQAC en 2010, il devient vite photographe pour plusieurs festivals dans la région. Autodidacte, ses images sont utilisées dans divers médias reconnus tel que Le Devoir, La Presse ou Radio-Canada, avant de devenir photographe pour le Quotidien en février 2024. Mariane L. St-Gelais, Le QuotidienDiplômée en communications publiques à l'Université Laval en 2007, Mariane se tourne toutefois vers la photographie. Après des études dans ce domaine, elle commence sa carrière au Quotidien en 2012, d'abord comme photographe, puis comme vidéaste. En 2020, un nouveau défi se présente et elle endosse le rôle de cheffe multimédia.

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Quand Lane Hutson fait le bonheur d’une entreprise québécoise

Les copropriétaires d’Eternal Ice Bath, une entreprise de bains de glace de Lévis dont l’usine de production est située à Sherbrooke, ont reçu toute une surprise, en mai 2025. «On était en train de faire un tournage photo pour un de nos nouveaux bains quand on a reçu un appel de [l’agence de joueurs] Quartexx Hockey, relate Guillaume Couture. La directrice du marketing et des services aux joueurs, Shelbi Kilcollins, voulait s’informer pour un bain de glace pour Lane Hutson.»Sauter au plafondLe défenseur du Canadien, Lane Hutson. (Eternal Ice Bath)Comme le numéro 48 du Tricolore voulait un produit de qualité fabriqué par une entreprise locale, le choix d’Eternal Ice Bath était tout désigné dans un monde dominé par les produits chinois de plusieurs marques répandues. Une passe sur la palette avec un filet complètement désert pour y aller d’une métaphore de notre sport national. «On a sauté sur l’occasion, poursuit l’homme de 40 ans. Lane représente vraiment nos valeurs: il travaille fort, son langage corporel est exemplaire sur et à l’extérieur de la glace.

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Quand Lane Hutson fait le bonheur d’une entreprise québécoise

Les copropriétaires d’Eternal Ice Bath, une entreprise de bains de glace de Lévis dont l’usine de production est située à Sherbrooke, ont reçu toute une surprise, en mai 2025. «On était en train de faire un tournage photo pour un de nos nouveaux bains quand on a reçu un appel de [l’agence de joueurs] Quartexx Hockey, relate Guillaume Couture. La directrice du marketing et des services aux joueurs, Shelbi Kilcollins, voulait s’informer pour un bain de glace pour Lane Hutson.»Sauter au plafondLe défenseur du Canadien, Lane Hutson. (Eternal Ice Bath)Comme le numéro 48 du Tricolore voulait un produit de qualité fabriqué par une entreprise locale, le choix d’Eternal Ice Bath était tout désigné dans un monde dominé par les produits chinois de plusieurs marques répandues. Une passe sur la palette avec un filet complètement désert pour y aller d’une métaphore de notre sport national. «On a sauté sur l’occasion, poursuit l’homme de 40 ans. Lane représente vraiment nos valeurs: il travaille fort, son langage corporel est exemplaire sur et à l’extérieur de la glace.

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Sports

Quand Lane Hutson fait le bonheur d’une entreprise québécoise - Le Droit

Les copropriétaires d’Eternal Ice Bath, une entreprise de bains de glace de Lévis dont l’usine de production est située à Sherbrooke, ont reçu toute une surprise, en mai 2025. «On était en train de faire un tournage photo pour un de nos nouveaux bains quand on a reçu un appel de [l’agence de joueurs] Quartexx Hockey, relate Guillaume Couture. La directrice du marketing et des services aux joueurs, Shelbi Kilcollins, voulait s’informer pour un bain de glace pour Lane Hutson.»Sauter au plafondLe défenseur du Canadien, Lane Hutson. (Eternal Ice Bath)Comme le numéro 48 du Tricolore voulait un produit de qualité fabriqué par une entreprise locale, le choix d’Eternal Ice Bath était tout désigné dans un monde dominé par les produits chinois de plusieurs marques répandues. Une passe sur la palette avec un filet complètement désert pour y aller d’une métaphore de notre sport national. «On a sauté sur l’occasion, poursuit l’homme de 40 ans. Lane représente vraiment nos valeurs: il travaille fort, son langage corporel est exemplaire sur et à l’extérieur de la glace.

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Festival d’Halloween Nöktanbul: visite dans l’envers du décor

Chaque année, Nöktanbul propose aux visiteurs une panoplie d’activités, dont son fameux parcours immersif, à mi-chemin entre une pièce de théâtre et un jeu d’évasion. Les visiteurs devront aller de scène en scène, guidés par des personnages, pour accomplir une quête pour l’apothicaire de la mystérieuse forêt de Brumchaga. Depuis quelques semaines, on est en mode installation, au centre communautaire. On monte des cloisons, on installe les éléments de décor, des lumières, et plusieurs autres éléments visuels sur lesquels ont travaillé de nombreux bénévoles depuis le début de l’année. Parmi ces bénévoles, on retrouve Jules Morasse, Richard Duchesneau et Tony. Ce dernier est impliqué au sein du festival depuis une dizaine d’années — avant que l’événement n’adopte son nom actuel. Le thème de cette année est la forêt mystérieuse de Brumchaga. (Matthieu Max-Gessler/Le Nouvelliste)«Ce que j’aime, c’est monter le “rough”. Peu importe ce qui va être dans la pièce, je vais m’arranger pour que la structure puisse l’accueillir. C’est ce que j’adore le plus, les défis de structure, cacher les poteaux… et la sécurité, je suis très à cheval là-dessus», explique Tony.

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Lettre au nouveau premier ministre: cinq chantiers pour la relève d’affaires

Les jeunes entrepreneurs, gestionnaires et professionnels qui sont regroupés dans notre réseau de jeunes chambres de commerce seront aux premières loges des prochaines années. Ce sont eux qui reprendront les PME dont les propriétaires partent à la retraite, qui embaucheront dans nos régions et qui devront rattraper notre retard de productivité. Nous sommes d’avis que cinq chantiers se dégagent et, pour chacun, des solutions existent.1. Entrepreneuriat et repreneuriat : Trop peu de jeunes envisagent de démarrer ou de reprendre une entreprise. Il faut bâtir une culture entrepreneuriale et repreneuriale forte, qui valorise la carrière d’entrepreneur, la prise de risque et l’innovation.2. Vitalité économique des régions : Il faut accélérer la construction de logements là où les employeurs ne peuvent plus recruter faute de toits et les jeunes se loger, compléter la connectivité Internet et cellulaire sur tout le territoire et prioriser les infrastructures de transport qui relient les régions aux marchés.3. Allègement réglementaire et fiscal : Vous avez promis un chantier d’allègement réglementaire et une baisse d’impôt pour les PME : nous les saluons.

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Lettre au nouveau premier ministre: cinq chantiers pour la relève d’affaires

Les jeunes entrepreneurs, gestionnaires et professionnels qui sont regroupés dans notre réseau de jeunes chambres de commerce seront aux premières loges des prochaines années. Ce sont eux qui reprendront les PME dont les propriétaires partent à la retraite, qui embaucheront dans nos régions et qui devront rattraper notre retard de productivité. Nous sommes d’avis que cinq chantiers se dégagent et, pour chacun, des solutions existent.1. Entrepreneuriat et repreneuriat : Trop peu de jeunes envisagent de démarrer ou de reprendre une entreprise. Il faut bâtir une culture entrepreneuriale et repreneuriale forte, qui valorise la carrière d’entrepreneur, la prise de risque et l’innovation.2. Vitalité économique des régions : Il faut accélérer la construction de logements là où les employeurs ne peuvent plus recruter faute de toits et les jeunes se loger, compléter la connectivité Internet et cellulaire sur tout le territoire et prioriser les infrastructures de transport qui relient les régions aux marchés.3. Allègement réglementaire et fiscal : Vous avez promis un chantier d’allègement réglementaire et une baisse d’impôt pour les PME : nous les saluons.

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Lettre au nouveau premier ministre: cinq chantiers pour la relève d’affaires

Les jeunes entrepreneurs, gestionnaires et professionnels qui sont regroupés dans notre réseau de jeunes chambres de commerce seront aux premières loges des prochaines années. Ce sont eux qui reprendront les PME dont les propriétaires partent à la retraite, qui embaucheront dans nos régions et qui devront rattraper notre retard de productivité. Nous sommes d’avis que cinq chantiers se dégagent et, pour chacun, des solutions existent.1. Entrepreneuriat et repreneuriat : Trop peu de jeunes envisagent de démarrer ou de reprendre une entreprise. Il faut bâtir une culture entrepreneuriale et repreneuriale forte, qui valorise la carrière d’entrepreneur, la prise de risque et l’innovation.2. Vitalité économique des régions : Il faut accélérer la construction de logements là où les employeurs ne peuvent plus recruter faute de toits et les jeunes se loger, compléter la connectivité Internet et cellulaire sur tout le territoire et prioriser les infrastructures de transport qui relient les régions aux marchés.3. Allègement réglementaire et fiscal : Vous avez promis un chantier d’allègement réglementaire et une baisse d’impôt pour les PME : nous les saluons.

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Lettre au nouveau premier ministre: cinq chantiers pour la relève d’affaires

Les jeunes entrepreneurs, gestionnaires et professionnels qui sont regroupés dans notre réseau de jeunes chambres de commerce seront aux premières loges des prochaines années. Ce sont eux qui reprendront les PME dont les propriétaires partent à la retraite, qui embaucheront dans nos régions et qui devront rattraper notre retard de productivité. Nous sommes d’avis que cinq chantiers se dégagent et, pour chacun, des solutions existent.1. Entrepreneuriat et repreneuriat : Trop peu de jeunes envisagent de démarrer ou de reprendre une entreprise. Il faut bâtir une culture entrepreneuriale et repreneuriale forte, qui valorise la carrière d’entrepreneur, la prise de risque et l’innovation.2. Vitalité économique des régions : Il faut accélérer la construction de logements là où les employeurs ne peuvent plus recruter faute de toits et les jeunes se loger, compléter la connectivité Internet et cellulaire sur tout le territoire et prioriser les infrastructures de transport qui relient les régions aux marchés.3. Allègement réglementaire et fiscal : Vous avez promis un chantier d’allègement réglementaire et une baisse d’impôt pour les PME : nous les saluons.

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Lettre au nouveau premier ministre: cinq chantiers pour la relève d’affaires

Les jeunes entrepreneurs, gestionnaires et professionnels qui sont regroupés dans notre réseau de jeunes chambres de commerce seront aux premières loges des prochaines années. Ce sont eux qui reprendront les PME dont les propriétaires partent à la retraite, qui embaucheront dans nos régions et qui devront rattraper notre retard de productivité. Nous sommes d’avis que cinq chantiers se dégagent et, pour chacun, des solutions existent.1. Entrepreneuriat et repreneuriat : Trop peu de jeunes envisagent de démarrer ou de reprendre une entreprise. Il faut bâtir une culture entrepreneuriale et repreneuriale forte, qui valorise la carrière d’entrepreneur, la prise de risque et l’innovation.2. Vitalité économique des régions : Il faut accélérer la construction de logements là où les employeurs ne peuvent plus recruter faute de toits et les jeunes se loger, compléter la connectivité Internet et cellulaire sur tout le territoire et prioriser les infrastructures de transport qui relient les régions aux marchés.3. Allègement réglementaire et fiscal : Vous avez promis un chantier d’allègement réglementaire et une baisse d’impôt pour les PME : nous les saluons.

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La semaine en photos

Vincent Renaud, organisateur en chef de la 2e édition du festival pawpaw de Farnham, tient deux arbustes de pawpaw dans ses mains. (Stéphane Champagne/La Voix de l'Est)Un festival pour un fruit méconnu. Le marché public de Farnham accueillait, le week end dernier, la deuxième édition du Festival du pawpaw. Ce fruit nordique, encore méconnu du grand public, ne cesse de gagner en popularité. Les visiteurs et curieux ont pu découvrir le fruit vedette sous diverses formes: cru, en version alcoolisée, en sauce et en dessert, mais également présentée de façon artisanale (t-shirts, porte-clés, etc.). Isabelle Chouinard et Élizabeth Foisy Gosselin. (Catherine Trudeau/La Voix de l'Est)Des parents à bout de souffle. Isabelle Chouinard et Élizabeth Gosselin-Foisy ont des enfants qui nagent au sein des Loutres, l’équipe de natation dont les démêlées avec la Ville de Granby défraient les manchettes depuis un an et demi. Le club ne bénéficie plus que de quelques heures d’entraînement au Centre aquatique Desjardins.

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Lettre au nouveau premier ministre: cinq chantiers pour la relève d’affaires

Les jeunes entrepreneurs, gestionnaires et professionnels qui sont regroupés dans notre réseau de jeunes chambres de commerce seront aux premières loges des prochaines années. Ce sont eux qui reprendront les PME dont les propriétaires partent à la retraite, qui embaucheront dans nos régions et qui devront rattraper notre retard de productivité. Nous sommes d’avis que cinq chantiers se dégagent et, pour chacun, des solutions existent.1. Entrepreneuriat et repreneuriat : Trop peu de jeunes envisagent de démarrer ou de reprendre une entreprise. Il faut bâtir une culture entrepreneuriale et repreneuriale forte, qui valorise la carrière d’entrepreneur, la prise de risque et l’innovation.2. Vitalité économique des régions : Il faut accélérer la construction de logements là où les employeurs ne peuvent plus recruter faute de toits et les jeunes se loger, compléter la connectivité Internet et cellulaire sur tout le territoire et prioriser les infrastructures de transport qui relient les régions aux marchés.3. Allègement réglementaire et fiscal : Vous avez promis un chantier d’allègement réglementaire et une baisse d’impôt pour les PME : nous les saluons.

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Nérée Tétreau: le notaire méconnu de Hull

Nérée Tétreau est né le 12 avril 1842 à Saint-Damase, près de Saint-Hyacinthe, en Montérégie. Il est le fils d’Antoine Tétreau et d’Adélaïde Ayet, dit Malo. Le jeune Nérée fait ses études à l’école primaire de son village, puis poursuit sa formation aux Séminaires de Saint-Hyacinthe et de Sainte-Marie-de-Monnoir. En 1866, il est admis à la pratique du notariat. La même année, il quitte sa région natale pour s’établir à Hull. Deux ans après son arrivée, il y épouse Adèle Leduc, dans ce qui devient sa ville d’adoption. Un notaire engagéTrès tôt, Nérée Tétreau s’implique activement dans sa nouvelle communauté. Il devient le premier secrétaire-trésorier de la Commission scolaire catholique de Hull, de 1866 à 1868, puis occupe la même fonction à la Municipalité du canton de Hull de 1870 à 1875, année de la création de la Ville de Hull. En 1875, le notaire et quelques collaborateurs fondent le journal Le Canada central. L’hebdomadaire se veut le porte-parole de «La Clique», un groupe de conservateurs, majoritairement anglophones, qui contrôle encore une bonne partie des leviers politiques, économiques et judiciaires de Hull.

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Régions

Les Franco-Albertains dans le tourbillon référendaire

Certes, la séparation du Canada ne constitue qu’un des dix enjeux soumis aux électeurs. Mais son importance symbolique est telle que le bulletin qui lui est consacré sera remis et dépouillé en premier, selon Élections Alberta. Un vote favorable à l’ouverture du processus de sécession ne signifierait toutefois pas l’indépendance immédiate de l’Alberta. Il ouvrirait plutôt la voie à des démarches constitutionnelles en vue d’organiser un nouveau référendum, cette fois contraignant. Toute éventuelle séparation nécessiterait ensuite des négociations avec Ottawa et une modification de la Constitution canadienne. D’ailleurs, les sondages témoignent d’un appui majoritaire au maintien dans le Canada. Selon une enquête de l’Institut Angus Reid publiée vendredi, 66 % des Albertains privilégient cette option. La première ministre conservatrice Danielle Smith défend elle-même le maintien de l’Alberta au sein de la fédération. C’est pourtant son gouvernement qui a ajouté cet enjeu au référendum, dans un contexte marqué par deux pétitions citoyennes opposées, l’une indépendantiste, l’autre fédéraliste, ayant recueilli à elles deux près de 700 000 signatures.

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Automobile

F1 : Max Verstappen et Red Bull peuvent frapper un grand coup à Austin avec un double objectif

Verstappen et Red Bull ont deux grandes ambitions à AustinCredit Photo - Icon Sport Le 18/10/2026 Le Grand Prix des États-Unis, prévu à Austin dans quelques jours, pourrait marquer un tournant important dans la saison de Max Verstappen et de Red Bull. Grâce au regain de compétitivité de la RB22, le Néerlandais peut espérer remonter au classement des pilotes, tandis que son écurie a l’occasion de dépasser McLaren chez les constructeurs. Deux objectifs ambitieux, mais loin d’être impossibles au regard des dernières performances de l’équipe autrichienne. Zapping Sports Auto Moto Les 4 Heures du Castellet : dernière préparation avant les 24 Heures du Mans ! La bataille pour la troisième place du championnat des constructeurs pourrait connaître un nouveau rebondissement à Austin. Red Bull compte actuellement 332 points, contre 339 pour McLaren. Avec seulement sept unités d’écart entre les deux équipes, l’écurie autrichienne reste à portée de son rival britannique. Une performance solide sur le circuit des Amériques pourrait donc lui permettre de combler son retard, voire de prendre l’avantage au classement.

Auto Moto·
Régions

Direction Poudlard, alias la classe de madame Stéphanie

Bienvenue à Poudlard... ou plutôt à Saint-Narcisse dans la classe de première année de madame Stéphanie, là où la magie permet à chacun de briller à sa manière. Armée de sa baguette de sorcier, l’enseignante Stéphanie Guimond sait en effet comment user de sa magie pour arriver à ses fins, ou du moins, arriver à faire éclore ses petits sorciers en herbe. Et c’est par le biais de l’univers d’Harry Potter qu’elle y parvient jour après jour. L’idée peut paraître un peu folle au premier abord, surtout quand l’on sait que toutes les activités de la journée et les matières scolaires ont un lien direct avec cet univers mythique. Toute la classe est aménagée afin de rappeler l'univers fantastique d'Harry Potter. (Stéphane Lessard/Le Nouvelliste)«J’ai toujours adoré les romans de J. K. Rowling et j’ai toujours été passionnée de ça. Puis il y avait une autre enseignante qui travaillait ici qui était aussi fan que moi. Puis quand je lui ai dit que je voulais me lancer, elle dit, “go, je vais t’aider”», se souvient Mme Stéphanie. Et c’est ainsi que la classe aux couleurs de Poudlard est née.

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Direction Poudlard, alias la classe de madame Stéphanie

Bienvenue à Poudlard... ou plutôt à Saint-Narcisse dans la classe de première année de madame Stéphanie, là où la magie permet à chacun de briller à sa manière. Armée de sa baguette de sorcier, l’enseignante Stéphanie Guimond sait en effet comment user de sa magie pour arriver à ses fins, ou du moins, arriver à faire éclore ses petits sorciers en herbe. Et c’est par le biais de l’univers d’Harry Potter qu’elle y parvient jour après jour. L’idée peut paraître un peu folle au premier abord, surtout quand l’on sait que toutes les activités de la journée et les matières scolaires ont un lien direct avec cet univers mythique. Toute la classe est aménagée afin de rappeler l'univers fantastique d'Harry Potter. (Stéphane Lessard/Le Nouvelliste)«J’ai toujours adoré les romans de J. K. Rowling et j’ai toujours été passionnée de ça. Puis il y avait une autre enseignante qui travaillait ici qui était aussi fan que moi. Puis quand je lui ai dit que je voulais me lancer, elle dit, “go, je vais t’aider”», se souvient Mme Stéphanie. Et c’est ainsi que la classe aux couleurs de Poudlard est née.

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Ricardo donne une deuxième chance aux vins

Chardonnay, pinot grigio, merlot et cabernet sauvignon: quatre vins au logo de Ricardo ont atterri sur les tablettes de plus ou moins 300 épiceries IGA au Québec. Cette gamme a été mise sur pied avec le géant du vin canadien, Arterra, qui possède plus de 100 marques de vins, cinq domaines vinicoles et trois usines au pays. «Ils ont une équipe d’expérience, autant au niveau de la commercialisation, du marketing que des sommeliers. Donc, ç’a été un choix facile à faire. Tout l’embouteillage de nos vins se fait à Rougemont», lance au Soleil Béatrice Larrivée, nouvellement directrice commerciale et relève familiale chez Ricardo Media. Chaque bouteille est vendue au prix de 16,99 $, d’abord chez IGA. Puis, les deux blancs et les deux rouges en provenance de France et d’Italie seront aussi offerts chez Tradition, Bonichoix ainsi que les dépanneurs Voisin, des bannières appartenant à Sobeys, qui est actionnaire majoritaire de Ricardo Media depuis cinq ans. «On voulait vraiment aller vers des cépages bien connus pour que le choix soit simple pour les consommateurs quand ils se retrouvent devant la tablette.

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Ricardo donne une deuxième chance aux vins

Chardonnay, pinot grigio, merlot et cabernet sauvignon: quatre vins au logo de Ricardo ont atterri sur les tablettes de plus ou moins 300 épiceries IGA au Québec. Cette gamme a été mise sur pied avec le géant du vin canadien, Arterra, qui possède plus de 100 marques de vins, cinq domaines vinicoles et trois usines au pays. «Ils ont une équipe d’expérience, autant au niveau de la commercialisation, du marketing que des sommeliers. Donc, ç’a été un choix facile à faire. Tout l’embouteillage de nos vins se fait à Rougemont», lance au Soleil Béatrice Larrivée, nouvellement directrice commerciale et relève familiale chez Ricardo Media. Chaque bouteille est vendue au prix de 16,99 $, d’abord chez IGA. Puis, les deux blancs et les deux rouges en provenance de France et d’Italie seront aussi offerts chez Tradition, Bonichoix ainsi que les dépanneurs Voisin, des bannières appartenant à Sobeys, qui est actionnaire majoritaire de Ricardo Media depuis cinq ans. «On voulait vraiment aller vers des cépages bien connus pour que le choix soit simple pour les consommateurs quand ils se retrouvent devant la tablette.

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Direction Poudlard, alias la classe de madame Stéphanie

Bienvenue à Poudlard... ou plutôt à Saint-Narcisse dans la classe de première année de madame Stéphanie, là où la magie permet à chacun de briller à sa manière. Armée de sa baguette de sorcier, l’enseignante Stéphanie Guimond sait en effet comment user de sa magie pour arriver à ses fins, ou du moins, arriver à faire éclore ses petits sorciers en herbe. Et c’est par le biais de l’univers d’Harry Potter qu’elle y parvient jour après jour. L’idée peut paraître un peu folle au premier abord, surtout quand l’on sait que toutes les activités de la journée et les matières scolaires ont un lien direct avec cet univers mythique. Toute la classe est aménagée afin de rappeler l'univers fantastique d'Harry Potter. (Stéphane Lessard/Le Nouvelliste)«J’ai toujours adoré les romans de J. K. Rowling et j’ai toujours été passionnée de ça. Puis il y avait une autre enseignante qui travaillait ici qui était aussi fan que moi. Puis quand je lui ai dit que je voulais me lancer, elle dit, “go, je vais t’aider”», se souvient Mme Stéphanie. Et c’est ainsi que la classe aux couleurs de Poudlard est née.

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Ricardo donne une deuxième chance aux vins

Chardonnay, pinot grigio, merlot et cabernet sauvignon: quatre vins au logo de Ricardo ont atterri sur les tablettes de plus ou moins 300 épiceries IGA au Québec. Cette gamme a été mise sur pied avec le géant du vin canadien, Arterra, qui possède plus de 100 marques de vins, cinq domaines vinicoles et trois usines au pays. «Ils ont une équipe d’expérience, autant au niveau de la commercialisation, du marketing que des sommeliers. Donc, ç’a été un choix facile à faire. Tout l’embouteillage de nos vins se fait à Rougemont», lance au Soleil Béatrice Larrivée, nouvellement directrice commerciale et relève familiale chez Ricardo Media. Chaque bouteille est vendue au prix de 16,99 $, d’abord chez IGA. Puis, les deux blancs et les deux rouges en provenance de France et d’Italie seront aussi offerts chez Tradition, Bonichoix ainsi que les dépanneurs Voisin, des bannières appartenant à Sobeys, qui est actionnaire majoritaire de Ricardo Media depuis cinq ans. «On voulait vraiment aller vers des cépages bien connus pour que le choix soit simple pour les consommateurs quand ils se retrouvent devant la tablette.

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Direction Poudlard, alias la classe de madame Stéphanie

Bienvenue à Poudlard... ou plutôt à Saint-Narcisse dans la classe de première année de madame Stéphanie, là où la magie permet à chacun de briller à sa manière. Armée de sa baguette de sorcier, l’enseignante Stéphanie Guimond sait en effet comment user de sa magie pour arriver à ses fins, ou du moins, arriver à faire éclore ses petits sorciers en herbe. Et c’est par le biais de l’univers d’Harry Potter qu’elle y parvient jour après jour. L’idée peut paraître un peu folle au premier abord, surtout quand l’on sait que toutes les activités de la journée et les matières scolaires ont un lien direct avec cet univers mythique. Toute la classe est aménagée afin de rappeler l'univers fantastique d'Harry Potter. (Stéphane Lessard/Le Nouvelliste)«J’ai toujours adoré les romans de J. K. Rowling et j’ai toujours été passionnée de ça. Puis il y avait une autre enseignante qui travaillait ici qui était aussi fan que moi. Puis quand je lui ai dit que je voulais me lancer, elle dit, “go, je vais t’aider”», se souvient Mme Stéphanie. Et c’est ainsi que la classe aux couleurs de Poudlard est née.

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