
Québec recule encore : l’objectif passerait à 80 % de ventes électriques en 2035
Le virage vers l’adoption des véhicules électriques ne traverse pas une période facile. Mis à part la hausse du prix de l’essence, qui attire soudainement de nombreux consommateurs, ainsi que le retour de l’incitatif fédéral plus tôt cette année, plusieurs éléments viennent freiner cette transition. Le plus récent exemple concerne l’objectif de 2035 visant à mettre fin à la vente de véhicules à essence. Lors de son adoption, cette réglementation prévoyait l’interdiction de la vente de véhicules légers à moteur thermique dès 2035, n’autorisant que les véhicules électriques. Or, les pressions exercées par les constructeurs automobiles, de même que le contexte politique international, notamment aux États-Unis, pousse aujourd’hui le gouvernement du Québec à annoncer un deuxième recul des normes prévues. Les véhicules à essence toujours permis en 2035Il y a déjà plusieurs années, de nombreux pays à travers le monde ont annoncé leur intention de bannir la vente de véhicules à essence. Le Québec avait emboîté le pas au début de la décennie.
















