Catégories
Santé
11245 articles

L’OMS rapporte les dernières tendances mondiales en matière de choléra, de méningite et de peste - World Health Organization (WHO)
Le nombre de décès dus au choléra a augmenté de 30 % en 2025, malgré une baisse du nombre de cas notifiés à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). En 2025, 47 pays ont signalé à l’OMS 451 499 cas de choléra, dont 7870 mortels. C’est le plus grand nombre annuel de décès dus au choléra signalés à l’OMS depuis 1999. Ces chiffres correspondent aux données de surveillance rapportées à l’OMS et non à la charge mondiale réelle du choléra, qui doit être nettement plus élevée car de nombreux cas ne sont pas notifiés. Environ 90 % des cas de choléra et des décès signalés sont survenus dans sept pays – l’Angola, le Bangladesh, le Nigéria, la République démocratique du Congo, le Soudan, le Soudan du Sud et le Yémen. C’est dans la Région africaine de l’OMS que la charge notifiée est la plus lourde. Le nombre de cas y a augmenté de 34 % et le nombre de décès de 58 % depuis 2024. Ces résultats sont publiés dans le dernier numéro du Relevé épidémiologique hebdomadaire, qui contient également des informations actualisées sur deux autres maladies bactériennes à tendance épidémique : la méningite et la peste.


Politique | PSPP dans Papineau, ça nous dit quoi? Et l’abolition de Santé Québec - 104.7 Outaouais
Politique Publié le 29 septembre 2026 par Samuel Glaude 0:00 7:38 Entendu dans le 29 septembre 2026 13:18 AvecLouis-Philippe BruléKarl Bélanger Le commentaire politique de Karl Bélanger / Cogeco MédiaÀ moins d'une semaine du scrutin, le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, effectue sa première visite en Outaouais. Sa présence dans la circonscription de Papineau illustre l'ardeur d'une lutte à quatre extrêmement serrée avec le PLQ, la CAQ et le PCQ. En cas de victoire péquiste dans la région, un tel résultat marquerait une première historique depuis 1976. « Ben c'est certain que si la campagne du Parti québécois allait mal, c'est pas en Outaouais qu'il viendrait à ce moment-ci.»Plus tôt ce matin, le chef péquiste a précisé son engagement d'abolir Santé Québec afin de réduire la bureaucratie, éliminer 900 postes administratifs et économiser jusqu’à 100 millions de dollars par année. Ce qui ressemble à une fausse bonne idée, selon notre analyste.

France : la Miviludes et le ministère de la Santé renforcent la prévention des dérives sectaires - Anadolu Ajansı
La Miviludes et le ministère français de la Santé lancent un guide et un « Dérivomètre » pour mieux prévenir les dérives sectaires dans le domaine de la santé | Anadolu

Cliniques collaboratives : le VG se montre critique - Radio-Canada
En 2024, la première ministre du Nouveau-Brunswick, Susan Holt, s’est engagée à permettre à plus de Néo-Brunswickois d'accéder aux soins grâce à des cliniques de soins en collaboration. Deux ans plus tard, le vérificateur général de la province relève des lacunes en matière de planification, de gouvernance et de mesure du rendement des cliniques collaboratives du gouvernement Holt. Les cliniques de soins en collaboration sont des entités à l’intérieur desquelles des médecins de famille, des infirmières et d’autres professionnels de la santé travaillent en équipe pour offrir des soins à des groupes de patients. Près de deux ans après l’entrée en fonction de Susan Holt, Paul Martin, le vérificateur général du Nouveau-Brunswick, trouve peu de bonnes choses à dire au sujet de la mise en place de ces entités dans son audit de performance. Il est à noter que les observations du vérificateur général couvrent la période comprise entre le 1er avril 2025 et le 31 mars 2026, période au cours de laquelle le ministère de la Santé du Nouveau-Brunswick a annoncé la création de 14 cliniques de soins en collaboration. Paul Martin critique la manière dont les cliniques sont mises en place.

Abandonnée par le système de santé? - Radio-Canada
Consultez nos nouvelles pour tout savoir de l’actualité internationale, nationale et régionale : vidéos, reportages, dossiers, couverture en direct, et plus. Suivez-nousTéléchargez nos applicationsCommuniquez de l’informationPartager une nouvelleSource anonyme(nouvelle fenêtre)Pratiques journalistiquesLes coulisses de l’infoLe mot de l’infoDivulgation des activitésNormes et pratiques journalistiques(nouvelle fenêtre)Abonnez-vous à nos infolettresSports, politique, environnement, science, nouvelles régionales... Recevez l’info qui compte directement dans vos courriels.

Nouvel accord-cadre sur le médicament : connaître la part de l’investissement public pour négocier le juste prix - France Assos Santé
Le nouvel accord-cadre entre le Comité économique des produits de santé (CEPS) et les représentants de l’industrie pharmaceutique signé ce 28 septembre constitue une avancée sur un sujet défendu depuis plusieurs années par France Assos Santé : connaître les investissements publics de recherche et développement ayant contribué à la mise au point des médicaments. Dans son article 16, cet accord qui organise pour les 4 prochaines années les relations entre les deux parties, consacre une place spécifique aux enjeux de transparence et aux investissements publics ayant participé au développement des médicaments. La collectivité intervient en effet à plusieurs étapes de la vie d’un médicament : elle peut être amenée à soutenir la recherche-développement (R&D), puis à financer les traitements lorsqu’ils sont pris en charge par l’Assurance maladie.

Au Yémen, le système de santé proche du «point de rupture», alerte l'OMS - Yahoo Actualités
Depuis plus de dix ans, le système de santé yéménite est éprouvé par la guerre. Avant la dernière escalade, seuls 60 % de ses hôpitaux étaient pleinement fonctionnels, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Leurs capacités, ajoute-t-elle, étaient limitées en matière de chirurgie traumatologique, de transfusion sanguine et de soins intensifs. Le Yémen a replongé en juillet dans la guerre, nouveau front du conflit au Moyen-Orient. La reprise des combats le place au « point de rupture », prévient la directrice régionale des urgences de l'OMS, Annette Heinzelmann. Les combats ont entraîné de nouvelles destructions de structures hospitalières, le déplacement de certains personnels de santé et des difficultés à acheminer des médicaments. Un accès aux soins rendu plus compliqué alors que dans le même temps, les victimes se comptent par milliers : 4 481 dans les seules zones gouvernementales. Au total, précise l'OMS, neuf établissements ou infrastructures de santé ont été mis hors service ou attaqués à Taïz, Lahj et Hodeida, sur la côte ouest.

Santé Québec: PSPP veut-il vraiment remplacer une «agence» par une autre? - QUB radio
PSPP abolirait Santé Québec… pour créer une agence ! PCQ : un troisième lien, sans argent neuf, avec le privé et sans péage
Beaucoup de promotions à la Griffe Santé - VIA 90.5
Pascal Blondin, maire de Bécancour, projette la ville dans 10 ans. Il veut aussi sécuriser les automobilistes en réduisant la vitesse dans certains endroits. Le maire nous parle enfin de son expérience comme président d’honneur à un événement bien unique, mettant de l’avant les raconteurs d’histoires.