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Arts et cultures

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Arts et cultures

Tim Burton et Kazuo Ishiguro ont écrit un film en secret, et on veut déjà le voir

Le réalisateur d’“Edward aux mains d’argent” prépare-t-il un nouveau film avec l’écrivain britannique Kazuo Ishiguro ? Le duo associerait leurs imaginaires pour un film. Alors que le tournage de la saison 3 de la série Mercredi vient de s’achever, le prolifique réalisateur Tim Burton semble déjà se pencher sur un nouveau projet. Deadline a indiqué que le réalisateur s’associerait à Kazuo Ishiguro, qui a obtenu le prix Nobel de littérature en 2017 pour l’ensemble de son œuvre, sur un nouveau film.

Les Inrocks·
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Archéologie : en Égypte, des archéologues découvrent une tête colossale de Ramsès II grâce à un villageois

Lors de fouilles de sauvetage menées à Behbeit el-Hagar, des archéologues égyptiens ont mis au jour une tête monumentale de Ramsès II mesurant près de 1, 60 mètre de haut. Une seconde statue de pharaon ainsi qu’un imposant bloc de granit rose orné de titres royaux ont également été dégagés. Dans un communiqué publié le 13 octobre sur Facebook, le ministère du Tourisme et des Antiquités a annoncé une découverte exceptionnelle à Behbeit el-Hagar, dans le delta du Nil. Une tête colossale de Ramsès II a été mise au jour par une mission archéologique égyptienne grâce au concours d’un habitant. Alors qu’il travaillait sur une parcelle devant sa maison, Khaled el-Shahat Khalil a exhumé un bloc comportant des inscriptions hiéroglyphiques et a immédiatement alerté les autorités locales. Ce signalement a permis de lancer rapidement des fouilles qui ont aussi révélé une tête monumentale de Ramsès le Grand et une seconde statue royale dont l’identification reste encore à confirmer.

Connaissance des Arts·
Arts et cultures

10 expos d’art contemporain à voir à Paris durant la semaine de l’art (et après)

Impossible de toutes les citer ! Au mois d’octobre, les expositions d’art contemporain fleurissent à Paris. Prune Nourry au Petit Palais, l’exceptionnel dialogue orchestré par l’Institut suédois entre les peintres Andreas Eriksson et Ivan Aguéli, Gina Pane aux Beaux-Arts, Jacques Villeglé au musée Carnavalet, Simone Fattal au musée d’Art moderne de Paris… Choisir, c’est renoncer, pourra-t-on se dire face à une telle abondance. Ou pas, affirmeront les plus courageux, qui réussiront à courir de la Cité de l’architecture et du patrimoine au Frac Île-de-France sans oublier de faire un détour par le nouveau centre d’art Large sur l’île Seguin ou par Kadist, perché sur la butte Montmartre. Que l’on se rassure toutefois : les expositions de cette sélection durent bien plus qu’une semaine… 1, 2, 3 : partez ! Le choc Kerry James Marshall au musée d’Art moderne Acrylique et paillettes sur toile libre avec œillets métalliques • 274,3 × 401,3 cm • Coll. Birmingham Museum of Art, Alabama • © Kerry James Marshall. Courtesy Kerry James Marshall et Jack Shainman Gallery, New York. Photo M. Sean Pathasema

Beaux Arts·
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Freaksville fête ses 20 ans : Keep la Belgique weird !

Le label belge souffle ses 20 bougies avec une compilation de trésors cachés. Tandis que cette bonne vieille Angèle déboule dans le concert des nations pop 2026 avec Instinct, son nouveau blockbuster, on célèbre en Belgique les 20 ans du label Freaksville Records, petite entreprise à l’éthique punk créée par l’inénarrable Benjamin Schoos, musicien-esthète à l’humour ravageur, qui héberge de drôles de zèbres ayant réussi à proposer un autre récit pop en réaction au tout-venant des charts d’hier et d’aujourd’hui. Comme la vague belge des apparitions d’ovnis de 1989 à 1991, période durant laquelle des milliers de témoins affirment avoir observé des phénomènes aérospatiaux non-identifiés (PAN) dans le ciel gris du plat pays, l’histoire de Freaksville est une histoire belge de série B relativement classique, dans le fond : un jeune type fan de rock et de chanson française lance un label pour sortir la musique que personne d’autre que lui ne sortirait. Le premier disque, Hantises, ressemble ainsi à une association de malfaiteurs entre Phantom, band fomenté par Schoos, et Jacques Duvall, parolier de Chamfort, Jane Birkin ou encore, eh oui, les Runaways.

Les Inrocks·
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Delacroix, Géricault, Manet… Les amitiés d’artistes se dessinent à la fondation Custodia

Et si les dessins les plus précieux du XIXe siècle étaient aussi ceux qui racontent les amitiés entre artistes ? À partir du 17 octobre à la fondation Custodia, deux jours avant le coup d’envoi de la semaine de l’art, l’exposition « Mes chers amis » dévoilera une centaine de feuilles bien particulières. Toutes ont appartenu à des artistes qui, par admiration ou par affection, collectionnaient et conservaient des œuvres de leurs confrères. Offertes, acquises ou échangées, celles-ci esquissent en creux les liens intimes, parfois inattendus, tissés entre les ateliers français de l’époque. Tenir la main la GéricaultUne pièce émouvante y sera présentée : la Main gauche de l’artiste, réalisée vers 1823–1824 par Théodore Géricault sur son lit de mort. Prêtée par le Louvre, cette œuvre au crayon noir, sanguine et aquarelle se trouvait parmi les possessions du peintre orientaliste Pierre-François Lehoux. Théodore Géricault, La main gauche de Géricault, vers 1823–1824

Beaux Arts·
Arts et cultures

“The Batman 2” : Steven Soderbergh à la rescousse de Matt Reeves

Stoppée depuis une dizaine de jours à la suite de problèmes familiaux du réalisateur Matt Reeves, la suite des aventures du Chevalier noir reprend finalement grâce à l’aide de l’oscarisé Steven Soderbergh. Alors que l’avenir du Gotham de Matt Reeves demeurait incertain depuis plus d’une semaine, l’homme derrière Ocean’s 11, Contagion ou encore Magic Mike vient prêter main-forte à Warner et DC Studios. Le réalisateur américain confie à Deadline être un grand admirateur : “J’ai trouvé le travail de Matt Reeves sur The Batman époustouflant ; il était réfléchi, précis et d’une cohérence rigoureuse. L’objectif ici est de travailler avec Matt et son équipe pour réaliser des séquences qui s’intégreront parfaitement à ce qui a déjà été tourné, afin que Matt puisse mener son film à bien.”

Les Inrocks·
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À Boulogne-Billancourt, le nouveau centre d’art Large ouvre ses portes en convoquant la mémoire des usines Renault

Encore un nouveau lieu pour l’art contemporain ? Large, c’est un peu plus que ça : ancrée au creux de la Seine, sur l’île Seguin, l’institution bâtie par le groupe Emerige relève à la fois de l’invention d’un nouveau quartier pour Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), appelé la Pointe des Arts, et du désir d’imaginer un centre d’art innovant. Dédale gigantesque sous façade cuivrée, ce lieu flambant neuf fera l’événement en ouvrant durant la semaine de l’art contemporain d’Art Basel Paris et s’imposera sans doute rapidement comme l’un des hauts lieux du Grand Paris culturel. Entouré de bureaux, d’un parc de sculptures, de salles de cinéma et d’un futur hôtel où chaque chambre aura une terrasse avec vue sur la Seine, il a été érigé par RCR Arquitectes (prix Pritzker 2017), à qui la France doit déjà le merveilleux musée Soulages de Rodez. Sens des volumes, sensualité des matières : les architectes catalans frappent fort, à nouveau. Soutenir la scène françaiseL’aventure du Large a commencé il y a plus de 40 ans, rappelle Laurent Dumas, président du groupe immobilier Emerige : « C’est alors que j’achetais mon premier tableau ».

Beaux Arts·
Arts et cultures

Une île fantôme « qui apparaît et disparaît » en Méditerranée au cœur d’une exposition gratuite à Paris signée Clément Cogitore

Où tracer les limites de la mémoire et de la croyance, de l'archive et de la fiction ? Our Choicesa rencontré l'artiste contemporain Clément Cogitore, qui transforme l’histoire d’une île éphémère en méditation sur le réel. Clément Cogitore développe depuis ses débuts une pratique située à la croisée du cinéma et de l’art contemporain. Pourtant, cette double appartenance ne constitue pas pour lui une contradiction. Film, vidéo, installation, archives ou images trouvées relèvent d’un même territoire : celui du récit et de la manière dont les images produisent du sens. Au fil de l’entretien, une question se révèle traverser progressivement l’ensemble de sa réflexion : comment distinguons-nous ce qui relève du réel, de la mémoire, de la croyance ou de la fiction ? Avec Ferdinandea, île volcanique apparue en Méditerranée en 1831 avant de disparaître quelques mois plus tard, cette interrogation prend une dimension à la fois historique, géopolitique et poétique.

Connaissance des Arts·
Arts et cultures

Archéologie, Egypte

· 16 octobre 2026Art Basel Paris affine sa stratégie au Grand PalaisBudget 2027 : La Culture taille dans les investissements et les aidesMassimiliano Gioni : « La force de la communauté est ce qui crée des musées »La villa Marmottan, une « petite villa médicis »Olivier Galzi : « Au lieu de parler de dépenses, il va falloir parler de recettes »Carré d’artistes, l’art à prix fixeS'abonner à partir de 11,90 € / mois

Le Journal des Arts·
Arts et cultures

Le cirque français menacé ? La baisse des moyens pour la formation met en difficulté l’ensemble de la filière

Accueil Théâtre Théâtre Les professionnels du cirque contemporain s’apprêtent à lancer ce 19 octobre un “cri du cirque” lors du festival Circa à Auch. Ils alertent sur les difficultés financières des formations. Avec, à terme, le risque que la pratique de cet art s’appauvrisse. L’Académie Fratellini, à Saint-Denis, seule école de cirque fondée sur le modèle de l’apprentissage, subit de plein fouet la réforme de 2025 sur le financement de celui-ci. Photo Loic Reau Par Tiphaine Le Roy Réservé aux abonnés Publié le 16 octobre 2026 à 11h24 Mis à jour le 16 octobre 2026 à 12h26 L’été dernier, le cirque contemporain faisait son entrée dans l’histoire de la cour d’honneur du palais des Papes, avec les vingt-deux acrobates et chanteurs du Pas du monde pour ambassadeurs. Frissons garantis devant cette proposition riche d’impressionnants portés et de chutes contrôlées. Pourtant, trois mois plus tard, l’inquiétude des circassiens a relégué au second plan le ravissement du public.

Télérama·
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Quelles foires faut-il voir absolument pendant la Semaine de l’art à Paris (à part Art Basel) ?

Design, art brut, Afrique, Asie, Moyen-Orient : alors qu'Art Basel Paris s'apprête à ouvrir ses portes au Grand Palais, tour d'horizon des foires satellites qui transforment la capitale en carrefour artistique mondial. Design, art brut, céramique, Afrique, Asie, Moyen-Orient : alors qu’Art Basel Paris s’apprête à ouvrir ses portes au Grand Palais, la capitale tout entière se met à l’heure de l’art contemporain. Car la grande foire internationale n’est que la partie émergée d’un mouvement bien plus large : dans son sillage, pas moins de neuf foires et salons plus intimistes investissent hôtels particuliers, galeries et même appartements privés, du Marais à Bastille, des quais de Seine au Palais-Royal. Chacun y défend sa spécialité — un médium, une scène régionale, une démarche singulière — pour offrir, le temps d’une semaine, un panorama vivant et pluriel de la création d’aujourd’hui. Tour d’horizon de ces rendez-vous qui transforment Paris en carrefour artistique mondial.

Connaissance des Arts·
Arts et cultures

Getty Images, un géant de la photographie, en difficultés financières

Getty Images, l’un des principaux fournisseurs mondiaux de photographies d’actualité, d’archives et d’images commerciales est en difficultés et s’apprête à quitter la bourse. Le groupe américain a annoncé le 12 octobre un accord de restructuration financière avec ses principaux actionnaires et créanciers. Il prévoit le recours à une procédure accélérée de faillite sous le régime du chapitre 11 de la législation américaine (l’équivalent du redressement judiciaire en France mais où la négociation avec les créanciers précède le dépôt de bilan), avant un retour dans le giron de ses deux principaux investisseurs, la famille Getty et Koch Equity Development (KED). L'histoire de Getty Images commence en 1995, lorsque Mark Getty, petit-fils du milliardaire américain Jean Paul Getty, fonde avec l'entrepreneur Jonathan Klein une entreprise destinée à transformer le marché des photographies d'illustration. À cette époque, ce secteur est encore composé d'une multitude d'agences et de fonds photographiques, dont les images sont commercialisées principalement auprès des éditeurs, des médias et des agences de publicité.

Le Journal des Arts·
Arts et cultures

Dans les ruines de Pompéi, « La Gradiva » montre l’éruption du désir, de la rage et de l’art chez des lycéens

La Gradiva fait partie de ces films qui s’accrochent à notre rétine, une fois sorti de la salle obscure. Sa force vitale, magmatique et magnétique, s’est infusée lentement, mais pour longtemps, en nous. Portrait insolent d’une jeunesse en feu, le premier film de Marine Atlan nous fait vivre de l’intérieur un voyage scolaire d’une classe de terminale à Naples avec leur professeur de latin. L’éruption du désir adolescent, et son lot d’angoisses existentielles, vient se percuter à l’éruption, vieille de près de 2000 ans, du Vésuve. Ce film est né, tel un jaillissement de lave, d’une succession de hasards mêlée à une nécessité impérieuse. Il y a d’abord cette proposition reçue par Marine Atlan : celle d’imaginer une histoire dans la continuité de la collection de films diffusés en 1994, « Tous les garçons et les filles de leur âge ». Cette commande d’Arte invitait plusieurs réalisateurs – André Téchiné, Claire Denis, Chantal Akerman ou encore Olivier Assayas – à réaliser chacun un long-métrage sur l’adolescence avec un groupe de comédiens non professionnels et un budget limité, mais une grande liberté artistique.

Beaux Arts·
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Artiste du glanage, de l’assemblage et du sampling, Ladji Diaby raconte la complexité du monde avec trois fois rien

Depuis son entrée aux Beaux-Arts de Paris, Ladji Diaby (né en 2000) se soumet à un impératif : investir le moins d’argent possible dans la production de ses œuvres. « J’ai su tout de suite que je ne pouvais pas avoir une pratique onéreuse », détaille l’artiste originaire d’une famille modeste, et qui vit et travaille encore aujourd’hui à Ivry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, où il est né et a grandi. Avec le temps, et le succès venant, cette contrainte est devenue un « parti pris », comme on pourra le constater dans l’exposition que lui consacre ces jours-ci la galerie Crèvecœur, dans le 20e arrondissement de Paris, où ses œuvres prennent la forme d’assemblages d’objets extrêmement hétéroclites. « Je suis un peu devenu leur benne » Ladji Diaby, Ma mère et le serpent, 2026

Beaux Arts·
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Fontaines D.C. déferle dans les stades sans rien lâcher : “La réussite commerciale nous passe au-dessus de la tête”

Accueil Musique Musique Peut-on chanter des refrains sombres, cultiver un esprit poético-punk et séduire les foules ? Oui, prouvent les Irlandais, qui entament une tournée XXL pour leur cinquième album, “Dopamine Chamber”. Rencontre avec le leader, Grian Chatten. Fontaines D. C. à Londres le 11 octobre 2026 : Conor Deegan III (basse), Conor Curley (guitare, synthé), Grian Chatten (chant), Carlos O’Connell (guitare, synthé, piano), Tom Coll (batterie). Photo Jean-François Robert pour Télérama Par Jean-Baptiste Roch Réservé aux abonnés Publié le 16 octobre 2026 à 06h32 Grian Chatten n’est pas exactement l’archétype de la rock star exubérante et hautaine. Cérébral, fragile et discret, fuyant presque la lumière même quand il est sur scène, il se montre néanmoins affable et souriant lorsqu’il s’agit de deviser de sa condition de chanteur à succès, à la tête du plus flamboyant groupe de rock venu des îles Britanniques depuis une décennie. En ce début octobre, assis dans le décor feutré d’un studio de répétition du nord de Londres, Chatten, 31 ans, tee-shirt et jogging noirs sur boots à lacets, sait qu’il est au seuil d’une nouvelle ère : avec la sortie du cinquième album de Fontaines D.

Télérama·
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« Les tissus, ça disparaît, comme les corps » : à Bruxelles, Edith Dekyndt oppose le temps qui ronge la matière aux robes intemporelles de Balenciaga

Dans un immeuble moderniste en forme de boomerang des architectes Jacques Cuisinier et Claude Laurens à Forest (Belgique), Edith Dekyndt a installé son atelier. Au sein de cet espace lumineux, l’artiste prépare son exposition à Bozar à Bruxelles, qui fera résonner ses œuvres avec les archives du couturier Cristóbal Balenciaga. Le hasard a voulu qu’Edith Dekyndt expose en 2022 à la chapelle de Laennec, à Paris, au moment où la maison Balenciaga présentait ses « robes au-delà du temps ». « Le directeur des archives Gaspard de Massé est venu voir mon projet, et moi le sien. C’est comme si nous avions travaillé ensemble tant il y avait de choses proches. Je travaille, notamment, sur la détérioration, l’usure, la lacération, la disparition même des objets, mais aussi leur sublimation, leur réparation. Je les accompagne chacun dans leur essence, leur “manière d’être”. Gaspard de Massé avait, parallèlement, décidé de montrer des vêtements extrêmement détériorés par le temps ou l’usage, ce qui est assez rare pour une maison de couture », explique l’artiste née en 1960 à Ypres (Belgique). De cette rencontre est née l’exposition « The Fabric Decides » (« Le tissu décide ») à Bozar, qui

Connaissance des Arts·
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Face à la tour Eiffel, les sculptures monumentales de Tracey Emin surgissent pour Art Basel Paris sur l’esplanade du Trocadéro

Organisée en marge de la foire d’art contemporain Art Basel Paris, cette installation monumentale librement accessibles dès le 15 octobre explore la résilience du corps féminin en trois sculptures de bronze. Dame Tracey Emin, selon le titre qui lui a été décerné en 2024 en reconnaissance de ses services rendus à l’art, est une artiste chevronnée qui ne recule devant aucun médium : couture, sculpture, peinture, vidéo… rien ne lui fait peur. Et surtout pas le gigantisme, comme en atteste le projet mené dans le cadre d’Art Basel Paris sur le parvis des Droits-de-l’Homme. En libre accès jusqu’au 1er novembre, l’installation expose la résistance à toute épreuve du corps féminin sous l’œil attentif d’une autre femme en métal, la Dame de fer.

Connaissance des Arts·
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À Grenoble, la MC2 sous tension budgétaire

Grenoble (Isère). C’est un coup de pouce bienvenu, mais qui demeure bien modeste au regard des difficultés financières que traverse la Maison de la culture de Grenoble (MC2). Début octobre, le Département de l’Isère a réaffirmé son soutien à la Scène nationale en annonçant une aide exceptionnelle de 25 000 euros. Une contribution qui intervient alors que la MC2 a accusé un déficit de près de 1,1 million d’euros en 2025, ce qui représente 7,98 % de ses recettes d’exploitation : un niveau largement supérieur au seuil légal fixé à 5 %. Saisie par la préfète de l’Isère, la chambre régionale des comptes a alors ouvert une procédure de contrôle budgétaire de la MC2. Dans son rapport rendu fin août, elle alerte sur une situation financière « structurellement déficitaire », relevant que l’exercice 2025 affiche le déficit le plus important enregistré par l’établissement. Le budget 2026, quant à lui, serait « artificiellement »équilibré par l’inscription d’une recette de compensation de 1,4 million d’euros – soit environ 10 % des recettes d’exploitation de la MC2 –, mais qui n’aurait fait l’objet d’aucun engagement.

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