BBlogFlow

Dans les ruines de Pompéi, « La Gradiva » montre l’éruption du désir, de la rage et de l’art chez des lycéens

·il y a 2 j
Source: Beaux Arts
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

La Gradiva fait partie de ces films qui s’accrochent à notre rétine, une fois sorti de la salle obscure. Sa force vitale, magmatique et magnétique, s’est infusée lentement, mais pour longtemps, en nous. Portrait insolent d’une jeunesse en feu, le premier film de Marine Atlan nous fait vivre de l’intérieur un voyage scolaire d’une classe de terminale à Naples avec leur professeur de latin. L’éruption du désir adolescent, et son lot d’angoisses existentielles, vient se percuter à l’éruption, vieille de près de 2000 ans, du Vésuve. Ce film est né, tel un jaillissement de lave, d’une succession de hasards mêlée à une nécessité impérieuse. Il y a d’abord cette proposition reçue par Marine Atlan : celle d’imaginer une histoire dans la continuité de la collection de films diffusés en 1994, « Tous les garçons et les filles de leur âge ». Cette commande d’Arte invitait plusieurs réalisateurs – André Téchiné, Claire Denis, Chantal Akerman ou encore Olivier Assayas – à réaliser chacun un long-métrage sur l’adolescence avec un groupe de comédiens non professionnels et un budget limité, mais une grande liberté artistique.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Beaux Arts

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

“La Gradiva” de Marine Atlan : plus qu’un grand premier film, un grand film tout court

Un teen movie remarquable, saisi sur les contreforts du Vésuve où lointain passé et jeunesse en devenir se fondent. Un plan revient à plusieurs reprises dans l’extraordinaire premier film de Marine Atlan, qui a électrisé la Croisette lors de sa présentation à la Semaine de la critique en mai dernier : celui d’adolescent·es face aux imposants corps des statues gréco-romaines ou aux enveloppes de corps emprisonnés, dans leur ultime instant de vie, par la lave du Vésuve. Car c’est sur les contreforts du volcan napolitain que se déploie La Gradiva, titre faisant référence à une nouvelle de l’écrivain allemand Wilhelm Jensen, datant du début du XXe siècle.

Les Inrocks·

En Syrie, Saint-Siméon renaît de ses ruines

Après plus d’une décennie de fermeture, le sanctuaire près d’Alep, rouvre au public. Une première étape dans la politique de restauration du patrimoine pour relancer le tourisme. État du Monastère Saint-Siméon-le-Stylite en 1995, situé à 30 km d'Alep (Syrie).

Le Journal des Arts·

À la recherche du Québec : « L’habitude des ruines » - Radio-Canada

DE SAINT-SÉVERIN À VAL-JALBERT - Nous avons quitté Saint-Séverin, en Mauricie, pour mettre le cap sur La Tuque, un nom sympathique s’il en est un dans notre pays d’hiver. Les Canadiens français sont les seuls francophones au monde à utiliser le mot « tuque » pour désigner un bonnet. La route 155 Nord longe la rivière Saint-Maurice. À ce temps-ci de l’année, c’est un trajet d'une telle beauté qu’il en est émouvant. Le regard se repose au fil des courbes de la rivière bordée d’une forêt tachetée des couleurs de l’automne. C’est peut-être parce que cette route est si belle que l’arrivée à La Tuque est si démoralisante. Comme bien des villes au Québec, on y entre par un boulevard sans âme; le centre-ville manque de vie. Sur la rue principale, on a bien installé des orignaux en carton, mais ces bêtes immobiles peinent à égayer la scène. Le lendemain matin, nous quittons le motel de La Tuque où se posent la nuit camionneurs et travailleurs forestiers et nous continuons sur la 155 Nord en direction du Lac-Saint-Jean. Encore un bout de route époustouflant, mais dans un paysage magané par endroits par des coupes à blanc.

Radio-Canada·

Actualités : Sélection musicale du GRM et de Joseph Ghosn

Avec Joseph Ghosn, le GRM parcourt l’actualité discographique des musiques expérimentales. À l’honneur, Lasse Marhaug, prochainement à l’affiche de Multiphonies, les Luminétudes d’Ivo Malec et les explorations sonores de Werner Dafeldecker et Eliad Wagner. Yanik Soland — Walking on Rubber Eggshells — Walking on Rubber Eggshells (Futura Resistenza, 2026) Tara Clerkin & Memotone — Went Out — For Clarinets (Bliss Archive, 2026) Ivo Malec — Luminétudes — Luminétudes (Recollection GRM, 2026) Helen — Canyon — Linda’s Head (Kranky, 2026) Werner Dafeldecker + Eliad Wagner — Breath — Fray Field (Room40, 2026) Lasse Marhaug — Radio Silence — Trash This Temple (Pica Disk, 2026) Squanderers — Theme for Bright Madness — Bright Madness (Blue Chopsticks, 2026) Civilistjävel! — Bjaertraa Tre — Alvgang (Six of Swords, 2026) Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité. Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

France Musique·

" Émissions " de Charles-David Wajnberg (Rediffusion intégrale)

La radio comme objet de la composition, c’est ce qui se joue cette semaine dans la création de 2023 pour cor et électroniques de Charles-David Wajnberg : « Emissions ».// Générique de l'émission :Luis Naon" Scherzo du coiffeur "Extrait de l'album "Perspectives"Production : La Muse en CircuitOuverture dans un nouvel onglet Charles-David WajnbergOuverture dans un nouvel onglet« Émissions » pour cor et synthèse en temps réelInterprété par Manon SouchardOuverture dans un nouvel onglet, corRediffusion de la création enregistrée à Radio France le 12 avril 2023 Rediffusion intégrale et portrait du compositeurNous sommes ce soir en compagnie du compositeur Charles-David Wajnberg, grâce à ses cinq Emissions, suite pour cor et électronique imaginée en 2023 pour France Musique et pour la corniste Manon Souchard. Cela faisait longtemps que le compositeur rêvait d’écrire pour le cor. Sa rencontre avec Manon Souchard, sa grande curiosité et ouverture d’esprit, ont été décisives. Manon Souchard et Charles-David Wajnberg en enregistrement à Radio France en 2023, par Anne Montaron+ Hommage à la radio.... Dans ces cinq pièces, le cor est entouré de sons qui suggèrent sans cesse l’univers de la radio

France Musique·