[Box-office France ] Très bon démarrage pour “La Gradiva”
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Le premier film de Marine Atlan réalise un très bon démarrage. “Karma” et “Clayface” s’en sortent honorablement aussi de leur côté.
Avec 10 125 entrées (et 18 283 en comptant les avant-premières) La Gradiva de Marine Atlan réussit haut la main son démarrage. Le film bénéficie sans doute de la coïncidence avec l’actualité lycéenne, puisqu’il atteint une très bonne moyenne par copie de 88 entrées par salle d’après les chiffres du Film français. Si le bouche-à-oreille se confirme, le film ne devrait avoir aucun mal à atteindre les 200 000 entrées en fin d’exploitation.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Les Inrocks
Articles similaires

Marine Atlan : “‘La Gradiva’ est traversé par le mirage de la méritocratie”
Jusqu’à présent reconnue pour son travail de cheffe opératrice, Marine Atlan signe avec “La Gradiva” un premier film choral à l’ambition folle. Elle nous parle de son processus créatif et de la façon dont le film résonne avec les manifestations lycéennes. Tu viens de présenter le film au New York Film Festival. On sent que La Gradiva est un film dont les inspirations sont autant du côté du cinéma français que du cinéma américain. Quelle influence ressens-tu du côté du cinéma américain ?

Souvenirs de tournage des acteurs de “La Gradiva” : “Marine Atlan filme les jeunes à leur hauteur”
Accueil Cinéma Cinéma Pour filmer la jeunesse avec justesse, Marine Atlan a bâti une méthode fondée sur l’écoute, l’exigence et la cohésion de groupe. Encore portés par leur séjour en Italie, ses acteurs racontent. Marine Atlan, enourée de ses jeunes comédiens et comédiennes, le 16 mai 2026 à Cannes, où il est présenté à la présenté à la Semaine de la Critique. Photo Fanny de Gouville pour Télérama Par Chloé Delos-Eray Réservé aux abonnés Publié le 21 octobre 2026 à 06h30 Comment représenter la jeunesse et, qui plus est, une génération « sacrifiée » par la pandémie de Covid, bousculée par le mouvement des Gilets jaunes, marquée par la guerre en Ukraine, hantée par les attentats du Bataclan, de Nice et de Charlie Hebdo, travaillée par la menace, omniprésente, anxiogène, du réchauffement climatique ? Certains s’y sont royalement cassé les dents. Mais pas Marine Atlan. Cette chef opératrice de formation, notamment pour Alexis Langlois (Les Reines du drame) et Louise Hémon (L’Engloutie), signe son premier long métrage de réalisatrice.

Les films à l’affiche : « La Gradiva », « L’Ile des souvenirs », « Marie Madeleine », « Karma »…
Chaque mercredi dans La Matinale, les journalistes cinéma du « Monde » livrent leurs critiques des films à découvrir en salle. Aujourd’hui, notamment, le périple paranormal de « L’Ile des souvenirs…

“La Gradiva”, “Une femme aujourd’hui”, “Karma”… voici les sorties ciné de la semaine !
Un teen-movie remarquable signé Marine Atlan, la nouvelle merveille de Robert Guédiguian, un film bouleversant sur Haïti, le drame aussi lourd que volatile de Guillaume Canet… voici les films à voir (ou pas) cette semaine ! De verdeur, il est question dans ce film en prise avec le séisme déclenché par le contact entre l’innocence brute de l’adolescence et le monde des adultes. On pense parfois à la tétralogie de la mort de Gus Van Sant en voyant La Gradiva : même obsession pour la marche, même génie pour instantanément figer par l’image le bouleversement de l’adolescence, le refus du monde, le désir dangereux et brûlant comme la lave, même capacité à filmer l’envie de tout renverser qui flambe au fond de l’œil d’un·e teen. De ce rapport antinomique entre un fond qui transpire la juvénilité et une forme dotée d’une assurance de maître·sse émerge plus qu’un grand premier film, un grand film tout court.

Dans « La Gradiva », la cinéaste Marine Atlan met en scène le volcan de l’adolescence dans les rues de Naples
Grand Prix de la Semaine de la critique à Cannes, le premier long-métrage de Marine Atlan en tant que réalisatrice pose un regard lumineux sur des élèves de terminale en voyage scolaire dans le sud…

“La Gradiva” de Marine Atlan : plus qu’un grand premier film, un grand film tout court
Un teen movie remarquable, saisi sur les contreforts du Vésuve où lointain passé et jeunesse en devenir se fondent. Un plan revient à plusieurs reprises dans l’extraordinaire premier film de Marine Atlan, qui a électrisé la Croisette lors de sa présentation à la Semaine de la critique en mai dernier : celui d’adolescent·es face aux imposants corps des statues gréco-romaines ou aux enveloppes de corps emprisonnés, dans leur ultime instant de vie, par la lave du Vésuve. Car c’est sur les contreforts du volcan napolitain que se déploie La Gradiva, titre faisant référence à une nouvelle de l’écrivain allemand Wilhelm Jensen, datant du début du XXe siècle.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !