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Aides auditives : une variété de modèles 14 octobre 2026
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Aides auditives : une variété de modèles 14 octobre 2026

À l’ère qu’on a appelé à tort «la révolution des communications», la technologie nous a laissé miroiter un âge d’or où on communiquerait plus, on jaserait tous ensemble, on échangerait mieux. Par-dessus tout, on rêvait d’un monde où on pourrait discuter avec des gens qui ne sont pas de notre univers et qui ne pensent pas comme nous. On apprendrait mutuellement. On évoluerait. Mais les algorithmes en auront décidé autrement, nous enfermant dans notre chambre d’écho. On est renforcé dans nos valeurs, dans nos préjugés. La machine physique elle-même nous aura isolés. Chacun dans son espace… plus individualiste que jamais. Sur Instagram, un humoriste partage ses numéros d’humour qu’il donne dans le métro de New York. Ce qu’on remarque, ce n’est pas tant les blagues de Marcus Monroe mais l’indifférence des citoyens qui l’entourent. Il se déguise, il utilise un haut-parleur et fait des jeux de mots comiques. Impossible de lui accorder de l’attention. Pourtant, autour de lui, tous sont enfermés dans leurs téléphones cellulaires. Écouteurs aux oreilles, ils agissent comme si l’interprète n’existait pas.

Pour l’occasion, les trois juges sur le banc, Guy Gagnon et Suzanne Gagné, de Québec, de même que Myriam Lachance, de Montréal, entendront les dossiers d’Olivier Côté-Vachon et de Stéphane Verreault-Dallaire. Ce dernier a été reconnu coupable et a été condamné, par le juge Paul Guimond, de la Cour du Québec, à six années et demie pour avoir séquestré sa conjointe et un ami, pour avoir menacé la dame avec une arme à feu et de lui avoir fait une fouille à nu, car il croyait qu’elle avait caché de la drogue dans ses parties intimes. Il l’a aussi agressée sexuellement. Me Sylvain Morissette, en défense, conteste présentement le verdict de culpabilité de son client. Le criminaliste fait valoir que le juge de première instance aurait dû tenir davantage compte de l’incohérence des témoignages des témoins et de leur crédibilité. Me Morissette affirme aussi que le magistrat a estimé que les témoins étaient indépendants et n’avaient pas davantage à faire condamner l’homme de 57 ans. Il ajoute que le juge n’aurait pas dû laisser voir le fait que l’accusé n’a pas témoigné. «Mon client n’était pas obligé de témoigner.

Les paysages automnaux du rang de la Montagne, à Saint-Paul-d’Abbotsford, sortent directement d’un film hollywoodien. Les arbres centenaires aux couleurs vives couvent la route. On y découvre les églises patrimoniales, les champs de pommiers. Puis, on arrive à l’entrée du domaine Les petits cailloux. Un grand chemin asphalté bordé de vignes nous mène vers les installations de ce lieu enchanteur, près du flanc du mont Yamaska, où poussent les érables. Ces décors ont attiré des touristes venus de Nantes, en France. Ils ont pris part à une visite guidée du propriétaire, et ont fait leurs réserves en vue du retour en Europe. Un cousin français, boîte remplie de bouteilles à la main, nous a souhaité la belle journée. «On profite de cette journée pour faire découvrir notre bulle d’érable au vin blanc, un produit unique, à base d’eau d’érable légèrement évaporé, puis assemblé avec notre vin pétillant. En même temps, on fait découvrir nos installations hors norme», a expliqué Martin Lavertu, le propriétaire de ce beau domaine. De quoi donner l’eau à la bouche. Après le verglasL’érablière a été exploitée avant la crise du verglas de 1998.

Pour l’occasion, les trois juges sur le banc, Guy Gagnon et Suzanne Gagné, de Québec, de même que Myriam Lachance, de Montréal, entendront les dossiers d’Olivier Côté-Vachon et de Stéphane Verreault-Dallaire. Ce dernier a été reconnu coupable et a été condamné, par le juge Paul Guimond, de la Cour du Québec, à six années et demie pour avoir séquestré sa conjointe et un ami, pour avoir menacé la dame avec une arme à feu et de lui avoir fait une fouille à nu, car il croyait qu’elle avait caché de la drogue dans ses parties intimes. Il l’a aussi agressée sexuellement. Me Sylvain Morissette, en défense, conteste présentement le verdict de culpabilité de son client. Le criminaliste fait valoir que le juge de première instance aurait dû tenir davantage compte de l’incohérence des témoignages des témoins et de leur crédibilité. Me Morissette affirme aussi que le magistrat a estimé que les témoins étaient indépendants et n’avaient pas davantage à faire condamner l’homme de 57 ans. Il ajoute que le juge n’aurait pas dû laisser voir le fait que l’accusé n’a pas témoigné. «Mon client n’était pas obligé de témoigner.

Les paysages automnaux du rang de la Montagne, à Saint-Paul-d’Abbotsford, sortent directement d’un film hollywoodien. Les arbres centenaires aux couleurs vives couvent la route. On y découvre les églises patrimoniales, les champs de pommiers. Puis, on arrive à l’entrée du domaine Les petits cailloux. Un grand chemin asphalté bordé de vignes nous mène vers les installations de ce lieu enchanteur, près du flanc du mont Yamaska, où poussent les érables. Ces décors ont attiré des touristes venus de Nantes, en France. Ils ont pris part à une visite guidée du propriétaire, et ont fait leurs réserves en vue du retour en Europe. Un cousin français, boîte remplie de bouteilles à la main, nous a souhaité la belle journée. «On profite de cette journée pour faire découvrir notre bulle d’érable au vin blanc, un produit unique, à base d’eau d’érable légèrement évaporé, puis assemblé avec notre vin pétillant. En même temps, on fait découvrir nos installations hors norme», a expliqué Martin Lavertu, le propriétaire de ce beau domaine. De quoi donner l’eau à la bouche. Après le verglasL’érablière a été exploitée avant la crise du verglas de 1998.

Les paysages automnaux du rang de la Montagne, à Saint-Paul-d’Abbotsford, sortent directement d’un film hollywoodien. Les arbres centenaires aux couleurs vives couvent la route. On y découvre les églises patrimoniales, les champs de pommiers. Puis, on arrive à l’entrée du domaine Les petits cailloux. Un grand chemin asphalté bordé de vignes nous mène vers les installations de ce lieu enchanteur, près du flanc du mont Yamaska, où poussent les érables. Ces décors ont attiré des touristes venus de Nantes, en France. Ils ont pris part à une visite guidée du propriétaire, et ont fait leurs réserves en vue du retour en Europe. Un cousin français, boîte remplie de bouteilles à la main, nous a souhaité la belle journée. «On profite de cette journée pour faire découvrir notre bulle d’érable au vin blanc, un produit unique, à base d’eau d’érable légèrement évaporé, puis assemblé avec notre vin pétillant. En même temps, on fait découvrir nos installations hors norme», a expliqué Martin Lavertu, le propriétaire de ce beau domaine. De quoi donner l’eau à la bouche. Après le verglasL’érablière a été exploitée avant la crise du verglas de 1998.

Pour l’occasion, les trois juges sur le banc, Guy Gagnon et Suzanne Gagné, de Québec, de même que Myriam Lachance, de Montréal, entendront les dossiers d’Olivier Côté-Vachon et de Stéphane Verreault-Dallaire. Ce dernier a été reconnu coupable et a été condamné, par le juge Paul Guimond, de la Cour du Québec, à six années et demie pour avoir séquestré sa conjointe et un ami, pour avoir menacé la dame avec une arme à feu et de lui avoir fait une fouille à nu, car il croyait qu’elle avait caché de la drogue dans ses parties intimes. Il l’a aussi agressée sexuellement. Me Sylvain Morissette, en défense, conteste présentement le verdict de culpabilité de son client. Le criminaliste fait valoir que le juge de première instance aurait dû tenir davantage compte de l’incohérence des témoignages des témoins et de leur crédibilité. Me Morissette affirme aussi que le magistrat a estimé que les témoins étaient indépendants et n’avaient pas davantage à faire condamner l’homme de 57 ans. Il ajoute que le juge n’aurait pas dû laisser voir le fait que l’accusé n’a pas témoigné. «Mon client n’était pas obligé de témoigner.

Les paysages automnaux du rang de la Montagne, à Saint-Paul-d’Abbotsford, sortent directement d’un film hollywoodien. Les arbres centenaires aux couleurs vives couvent la route. On y découvre les églises patrimoniales, les champs de pommiers. Puis, on arrive à l’entrée du domaine Les petits cailloux. Un grand chemin asphalté bordé de vignes nous mène vers les installations de ce lieu enchanteur, près du flanc du mont Yamaska, où poussent les érables. Ces décors ont attiré des touristes venus de Nantes, en France. Ils ont pris part à une visite guidée du propriétaire, et ont fait leurs réserves en vue du retour en Europe. Un cousin français, boîte remplie de bouteilles à la main, nous a souhaité la belle journée. «On profite de cette journée pour faire découvrir notre bulle d’érable au vin blanc, un produit unique, à base d’eau d’érable légèrement évaporé, puis assemblé avec notre vin pétillant. En même temps, on fait découvrir nos installations hors norme», a expliqué Martin Lavertu, le propriétaire de ce beau domaine. De quoi donner l’eau à la bouche. Après le verglasL’érablière a été exploitée avant la crise du verglas de 1998.

Pour l’occasion, les trois juges sur le banc, Guy Gagnon et Suzanne Gagné, de Québec, de même que Myriam Lachance, de Montréal, entendront les dossiers d’Olivier Côté-Vachon et de Stéphane Verreault-Dallaire. Ce dernier a été reconnu coupable et a été condamné, par le juge Paul Guimond, de la Cour du Québec, à six années et demie pour avoir séquestré sa conjointe et un ami, pour avoir menacé la dame avec une arme à feu et de lui avoir fait une fouille à nu, car il croyait qu’elle avait caché de la drogue dans ses parties intimes. Il l’a aussi agressée sexuellement. Me Sylvain Morissette, en défense, conteste présentement le verdict de culpabilité de son client. Le criminaliste fait valoir que le juge de première instance aurait dû tenir davantage compte de l’incohérence des témoignages des témoins et de leur crédibilité. Me Morissette affirme aussi que le magistrat a estimé que les témoins étaient indépendants et n’avaient pas davantage à faire condamner l’homme de 57 ans. Il ajoute que le juge n’aurait pas dû laisser voir le fait que l’accusé n’a pas témoigné. «Mon client n’était pas obligé de témoigner.

«Pour 2026-2027, les investissements prévus aux États-Unis sont plus élevés, en raison de son importance en termes de visiteurs et de retombées économiques, ainsi que des coûts associés aux activités de commercialisation et à l’obtention de visibilité sur ce marché», indique au Soleil Destination Québec cité (DQc). Déjà, en 2025, une entente avec l’Alliance de l’industrie touristique du Québec révèle que les deux partenaires ont consacré 2,1 millions de dollars à la promotion de Québec aux États-Unis, bien au-delà des 1,6 million de l’entente de l’année précédente. «Il convient de noter que les montants prévus dans le cadre de cette entente ne constituent pas l’ensemble des investissements marketing de DQc sur les différents marchés, mais uniquement ceux réalisés dans le cadre de ce partenariat spécifique», mentionne DQc. L’association touristique régionale ne «divulgue toutefois pas publiquement la ventilation détaillée de ses investissements marketing par marché et secteur d’affaires, puisqu’il s’agit d’une information stratégique».

Les paysages automnaux du rang de la Montagne, à Saint-Paul-d’Abbotsford, sortent directement d’un film hollywoodien. Les arbres centenaires aux couleurs vives couvent la route. On y découvre les églises patrimoniales, les champs de pommiers. Puis, on arrive à l’entrée du domaine Les petits cailloux. Un grand chemin asphalté bordé de vignes nous mène vers les installations de ce lieu enchanteur, près du flanc du mont Yamaska, où poussent les érables. Ces décors ont attiré des touristes venus de Nantes, en France. Ils ont pris part à une visite guidée du propriétaire, et ont fait leurs réserves en vue du retour en Europe. Un cousin français, boîte remplie de bouteilles à la main, nous a souhaité la belle journée. «On profite de cette journée pour faire découvrir notre bulle d’érable au vin blanc, un produit unique, à base d’eau d’érable légèrement évaporé, puis assemblé avec notre vin pétillant. En même temps, on fait découvrir nos installations hors norme», a expliqué Martin Lavertu, le propriétaire de ce beau domaine. De quoi donner l’eau à la bouche. Après le verglasL’érablière a été exploitée avant la crise du verglas de 1998.

Les paysages automnaux du rang de la Montagne, à Saint-Paul-d’Abbotsford, sortent directement d’un film hollywoodien. Les arbres centenaires aux couleurs vives couvent la route. On y découvre les églises patrimoniales, les champs de pommiers. Puis, on arrive à l’entrée du domaine Les petits cailloux. Un grand chemin asphalté bordé de vignes nous mène vers les installations de ce lieu enchanteur, près du flanc du mont Yamaska, où poussent les érables. Ces décors ont attiré des touristes venus de Nantes, en France. Ils ont pris part à une visite guidée du propriétaire, et ont fait leurs réserves en vue du retour en Europe. Un cousin français, boîte remplie de bouteilles à la main, nous a souhaité la belle journée. «On profite de cette journée pour faire découvrir notre bulle d’érable au vin blanc, un produit unique, à base d’eau d’érable légèrement évaporé, puis assemblé avec notre vin pétillant. En même temps, on fait découvrir nos installations hors norme», a expliqué Martin Lavertu, le propriétaire de ce beau domaine. De quoi donner l’eau à la bouche. Après le verglasL’érablière a été exploitée avant la crise du verglas de 1998.

Pour l’occasion, les trois juges sur le banc, Guy Gagnon et Suzanne Gagné, de Québec, de même que Myriam Lachance, de Montréal, entendront les dossiers d’Olivier Côté-Vachon et de Stéphane Verreault-Dallaire. Ce dernier a été reconnu coupable et a été condamné, par le juge Paul Guimond, de la Cour du Québec, à six années et demie pour avoir séquestré sa conjointe et un ami, pour avoir menacé la dame avec une arme à feu et de lui avoir fait une fouille à nu, car il croyait qu’elle avait caché de la drogue dans ses parties intimes. Il l’a aussi agressée sexuellement. Me Sylvain Morissette, en défense, conteste présentement le verdict de culpabilité de son client. Le criminaliste fait valoir que le juge de première instance aurait dû tenir davantage compte de l’incohérence des témoignages des témoins et de leur crédibilité. Me Morissette affirme aussi que le magistrat a estimé que les témoins étaient indépendants et n’avaient pas davantage à faire condamner l’homme de 57 ans. Il ajoute que le juge n’aurait pas dû laisser voir le fait que l’accusé n’a pas témoigné. «Mon client n’était pas obligé de témoigner.

Pour l’occasion, les trois juges sur le banc, Guy Gagnon et Suzanne Gagné, de Québec, de même que Myriam Lachance, de Montréal, entendront les dossiers d’Olivier Côté-Vachon et de Stéphane Verreault-Dallaire. Ce dernier a été reconnu coupable et a été condamné, par le juge Paul Guimond, de la Cour du Québec, à six années et demie pour avoir séquestré sa conjointe et un ami, pour avoir menacé la dame avec une arme à feu et de lui avoir fait une fouille à nu, car il croyait qu’elle avait caché de la drogue dans ses parties intimes. Il l’a aussi agressée sexuellement. Me Sylvain Morissette, en défense, conteste présentement le verdict de culpabilité de son client. Le criminaliste fait valoir que le juge de première instance aurait dû tenir davantage compte de l’incohérence des témoignages des témoins et de leur crédibilité. Me Morissette affirme aussi que le magistrat a estimé que les témoins étaient indépendants et n’avaient pas davantage à faire condamner l’homme de 57 ans. Il ajoute que le juge n’aurait pas dû laisser voir le fait que l’accusé n’a pas témoigné. «Mon client n’était pas obligé de témoigner.

Ce samedi 17 octobre 2026, les confréries de Corse se sont retrouvées à Corte à l’occasion de leur traditionnelle journée annuelle. Un rendez-vous placé sous le signe de la foi, de la fraternité et de la transmission des traditions religieuses insulaires. Chaque année, cette rencontre rassemble les membres des confréries corses autour d’un même esprit de communion et de partage. Elle témoigne de la vitalité de ces communautés qui occupent une place importante dans la vie spirituelle et culturelle de notre île.

Il fallait voir jeudi quelques élus péquistes fraîchement assermentés chercher la sortie, les toilettes ou une salle dans le Parlement. Rapidement, ces hommes et ces femmes apprivoiseront les couloirs compliqués de leur nouveau lieu de travail. Mais d’ici là, des 127 députés élus le 5 octobre, 99 ne siégeaient pas à l’Assemblée nationale lors du dernier mandat. Énorme renouveau. J’ai beaucoup aimé le discours de Paul St-Pierre Plamondon jeudi sur le «métier complexe» d’élu, qui nécessite de l’apprentissage, de «l’humilité» et du travail d’équipe. Le premier ministre désigné, qui met présentement la touche finale à son conseil des ministres, adressait aussi un message à ceux et celles qui n’hériteront pas de portefeuille mercredi. Il ne plaira pas à tout le monde, avec un conseil des ministres réduit de surcroît. PSPP s’est ainsi montré bien conscient que sa nouvelle cohorte change de monde. Peu importe d’où viennent ces recrues : médecins, infirmières, avocats, économistes, journaliste, une comédienne, des gens d’affaires, un policier. Le PQ compte même un alpiniste! Charles Page, élu dans Drummond–Bois-Francs, vivra un autre type d’ascension.

En un an, le Québec a perdu 94 600 emplois. C’est l’équivalent de la population de Brossard ou de Repentigny. Et ce ne sont pas que des statistiques: ce sont des travailleurs, des familles et des régions qui écopent. Les pertes frappent plusieurs industries clés dont l’activité se répercute dans toute l’économie : la construction (-15 600), la fabrication (-15 100), le commerce de gros et de détail (-33 100), ainsi que la finance, les assurances, les services immobiliers et les services de location (-22 900).¹ Lorsque ces secteurs souffrent, leurs fournisseurs, leurs partenaires et l’ensemble de leurs chaînes d’approvisionnement en subissent le contrecoup. On ne choisit pas les tarifs imposés par les États-Unis ni l’incertitude qu’ils font planer sur nos entreprises. On choisit, en revanche, l’environnement dans lequel elles doivent y faire face. Or, ces pertes d’emplois surviennent après plusieurs années d’un interventionnisme étatique qui a fait gonfler les effectifs publics tout en freinant la création d’emplois dans le secteur privé.