BBlogFlow

Catégories

Régions

2361 articles

L'actualité des médias régionaux du Québec, du Canada, des États-Unis et de la France.

Régions

Une nouvelle garantie, un vieux problème: les droits des consommateurs enfin respectés?

Si elle établit des périodes précises pendant lesquelles certains appareils doivent être réparés gratuitement, pièces et main-d’œuvre comprises, encore faut-il que les commerçants et les fabricants respectent leurs obligations et que les consommateurs puissent faire valoir leurs droits sans devoir entreprendre des démarches longues, complexes et coûteuses, ni payer davantage à l’achat en raison des coûts supplémentaires que cette nouvelle obligation pourrait entraîner. Le renforcement des protections déjà prévues par la garantie légale ne représente un véritable progrès que s’il se traduit par une protection concrète dans la vie quotidienne, sans entraîner une hausse des prix pour les consommateurs. Peut-on raisonnablement s’attendre à ce que tous les marchands et fabricants respectent spontanément leurs obligations lorsqu’ils peuvent avoir intérêt à en contester l’application? Le Québec dispose déjà d’une garantie légale de durabilité raisonnable. Les articles 37 et 38 de la Loi sur la protection du consommateur prévoient notamment qu’un bien doit pouvoir servir à l’usage auquel il est normalement destiné pendant une durée raisonnable, compte tenu des circonstances.

Québec·Le Quotidien·
Régions

Une magnifique page d’histoire chantée en innu-aimun

Et quelle magnifique page d’histoire! Pour le Quatuor Saguenay, c’était quelque chose comme «le plus audacieux projet de son histoire». Dont l’idée première avait germé il y a 10 ans, et dont le résultat final a demandé deux ans de conception. Alors que pour Elisabeth St-Gelais, chanteuse innue de Pessamit née à Chicoutimi, interpréter une oeuvre aussi prestigieuse que le Stabat Mater de Pergolèse dans la langue de sa mère était un «grand honneur». Surtout que sa famille était sur place, dimanche, pour l’entendre. Elisabeth St-Gelais était accompagnée de la mezzo-soprano Caroline Gélinas pour interpréter le Stabat Mater de Pergolèse en innu-aimun. (Maxence Côté)«Dans le cadre de mon travail d’artiste lyrique, je chante des oeuvres du répertoire standard, donc européen classique, colonial si je peux me permettre. Donc là, c’est de le chanter, mais un peu aussi de me l’approprier, pas juste à moi mais à ma nation, la nation innue», partageait-elle en tout début d’après-midi depuis sa loge, où régnait un brin de fébrilité. Cette même fébrilité se sentait encore, un peu plus tard, lorsque la soprano s’est avancée sur scène en compagnie de la mezzo-soprano Caroline Gélinas.

Québec·Le Quotidien·
Régions

Une magnifique page d’histoire chantée en innu-aimun

Et quelle magnifique page d’histoire! Pour le Quatuor Saguenay, c’était quelque chose comme «le plus audacieux projet de son histoire». Dont l’idée première avait germé il y a 10 ans, et dont le résultat final a demandé deux ans de conception. Alors que pour Elisabeth St-Gelais, chanteuse innue de Pessamit née à Chicoutimi, interpréter une oeuvre aussi prestigieuse que le Stabat Mater de Pergolèse dans la langue de sa mère était un «grand honneur». Surtout que sa famille était sur place, dimanche, pour l’entendre. Elisabeth St-Gelais était accompagnée de la mezzo-soprano Caroline Gélinas pour interpréter le Stabat Mater de Pergolèse en innu-aimun. (Maxence Côté)«Dans le cadre de mon travail d’artiste lyrique, je chante des oeuvres du répertoire standard, donc européen classique, colonial si je peux me permettre. Donc là, c’est de le chanter, mais un peu aussi de me l’approprier, pas juste à moi mais à ma nation, la nation innue», partageait-elle en tout début d’après-midi depuis sa loge, où régnait un brin de fébrilité. Cette même fébrilité se sentait encore, un peu plus tard, lorsque la soprano s’est avancée sur scène en compagnie de la mezzo-soprano Caroline Gélinas.

Québec·Le Droit·
Régions

Une magnifique page d’histoire chantée en innu-aimun

Et quelle magnifique page d’histoire! Pour le Quatuor Saguenay, c’était quelque chose comme «le plus audacieux projet de son histoire». Dont l’idée première avait germé il y a 10 ans, et dont le résultat final a demandé deux ans de conception. Alors que pour Elisabeth St-Gelais, chanteuse innue de Pessamit née à Chicoutimi, interpréter une oeuvre aussi prestigieuse que le Stabat Mater de Pergolèse dans la langue de sa mère était un «grand honneur». Surtout que sa famille était sur place, dimanche, pour l’entendre. Elisabeth St-Gelais était accompagnée de la mezzo-soprano Caroline Gélinas pour interpréter le Stabat Mater de Pergolèse en innu-aimun. (Maxence Côté)«Dans le cadre de mon travail d’artiste lyrique, je chante des oeuvres du répertoire standard, donc européen classique, colonial si je peux me permettre. Donc là, c’est de le chanter, mais un peu aussi de me l’approprier, pas juste à moi mais à ma nation, la nation innue», partageait-elle en tout début d’après-midi depuis sa loge, où régnait un brin de fébrilité. Cette même fébrilité se sentait encore, un peu plus tard, lorsque la soprano s’est avancée sur scène en compagnie de la mezzo-soprano Caroline Gélinas.

Québec·La Voix de l'Est·
Régions

Une magnifique page d’histoire chantée en innu-aimun

Et quelle magnifique page d’histoire! Pour le Quatuor Saguenay, c’était quelque chose comme «le plus audacieux projet de son histoire». Dont l’idée première avait germé il y a 10 ans, et dont le résultat final a demandé deux ans de conception. Alors que pour Elisabeth St-Gelais, chanteuse innue de Pessamit née à Chicoutimi, interpréter une oeuvre aussi prestigieuse que le Stabat Mater de Pergolèse dans la langue de sa mère était un «grand honneur». Surtout que sa famille était sur place, dimanche, pour l’entendre. Elisabeth St-Gelais était accompagnée de la mezzo-soprano Caroline Gélinas pour interpréter le Stabat Mater de Pergolèse en innu-aimun. (Maxence Côté)«Dans le cadre de mon travail d’artiste lyrique, je chante des oeuvres du répertoire standard, donc européen classique, colonial si je peux me permettre. Donc là, c’est de le chanter, mais un peu aussi de me l’approprier, pas juste à moi mais à ma nation, la nation innue», partageait-elle en tout début d’après-midi depuis sa loge, où régnait un brin de fébrilité. Cette même fébrilité se sentait encore, un peu plus tard, lorsque la soprano s’est avancée sur scène en compagnie de la mezzo-soprano Caroline Gélinas.

Québec·Le Nouvelliste·
Régions

"Notre mariage prend fin" : Gaël Monfils et Elina Svitolina ont annoncé leur divorce sur les réseaux sociaux et s’expliquent

Les joueurs de tennis Elina Svitolina et Gaël Monfils ont annoncé leur divorce ce lundi 19 octobre 2026, après cinq ans de mariage. La décision met fin au couple phare du circuit, marié depuis juillet 2021 et parent d’une fille née en 2022. Cette séparation explique la retraite anticipée du Français le 5 octobre. Elina Svitolina et Gaël Monfils, mariés depuis juillet 2021, ont annoncé leur divorce ce lundi 19 octobre 2026, après cinq ans de mariage. La joueuse ukrainienne et le tennisman français ont officialisé leur séparation dans un message commun publié sur les réseaux sociaux.

France·Midi Libre·
Régions

La battue aux sangliers vire au drame, en Lozère : un chasseur tire sur un promeneur de 65 ans et le tue - Centre Presse Aveyron

Une battue aux sangliers a viré au drame en Occitanie, dimanche 18 octobre 2026. Un chasseur a ouvert le feu sur un promeneur, pensant tirer sur un animal. La victime est morte. Drame en Occitanie, ce dimanche 18 octobre 2026 : une battue aux sangliers était organisée dans la commune de Cassagnas, en Lozère. À cette occasion, un chasseur a tiré sur un promeneur de 65 ans. La victime est décédée.

France·Centre Presse Aveyron·
Régions

Les nouveaux Airbnb complètement bannis à place D’Youville

Ces modifications règlementaires surviennent alors que la Ville de Québec veut soutenir davantage le «développement résidentiel» et l’«attraction de nouveaux ménages dans le secteur du Vieux-Québec dans un contexte marqué par la crise du logement». Dans des sommaires décisionnels qui seront rendus publics lundi et qui doivent être adoptés lors de la prochaine séance du conseil municipal, mardi, l’administration Marchand confirme aller de l’avant avec des règles plus strictes pour restreindre la création ou la conversion d’immeubles destinés à l’hébergement touristique commercial. Cela vaut autant pour la location de courte durée de type Airbnb que pour les établissements hôteliers, dont l’ajout se trouvait sous le coup d’un moratoire depuis avril. Au terme de ce gel temporaire, qui concernait l’ensemble des aires où cet usage (C10) était permis dans le Vieux-Québec et ses abords, la Ville a tranché pour proscrire l’hébergement touristique commercial dans une dizaine de zones du quartier.

Québec·Le Soleil·
Régions

Val-d'Oise. Cancer du sein : faites-vous dépister à Argenteuil

La Ville d'Argenteuil accueillera pour la deuxième année consécutive le Mammobus, le 20 octobre. Le Mammobus fera escale à Argenteuil mardi 20 octobre de 9h à 17h (boulevard de la Résistance – à côté de la gare du Val d’Argenteuil). ©Ville d’Argenteuil.

France·Actu.fr·
Régions

Une promenade au cimetière avec l i l a

«Le cimetière, c’est vraiment un lieu où j’adore me retrouver. J’adore visiter les cimetières dans tous les villages où je vais. [Avec cet album], j’essaie un peu de ramener le sentiment que ça me donne de me promener dans un cimetière», explique-t-elle. Après avoir collaboré avec plusieurs artistes de Québec, dont Jérôme 50, l i l a est prête à afficher ses couleurs avec angels on my mind. À la fois mélancolique et réconfortant, cet album s’intéresse à l’invisible et invite à porter attention aux choses qui passent parfois inaperçues. «C’est un album qui parle quand même beaucoup de deuil», confie l’autrice-compositrice-interprète. «J’aime m’imaginer les gens que j’ai perdus... pas comme des anges avec des ailes, bien que j’adore cette imagerie-là, mais plus comme des entités, des gens qui nous surveillent, qui nous protègent», explique-t-elle.l i l a a co-réalisé son album angels on my mind avec Joey Proteau. (Kerry Samuels)On peut entendre l’un de ses anges à la fin de la chanson on your shoulders. Son amie, décédée au cours de la création de ce disque, y récite un poème composé par l i l a en français.

Québec·Le Droit·
Régions

Une promenade au cimetière avec l i l a

«Le cimetière, c’est vraiment un lieu où j’adore me retrouver. J’adore visiter les cimetières dans tous les villages où je vais. [Avec cet album], j’essaie un peu de ramener le sentiment que ça me donne de me promener dans un cimetière», explique-t-elle. Après avoir collaboré avec plusieurs artistes de Québec, dont Jérôme 50, l i l a est prête à afficher ses couleurs avec angels on my mind. À la fois mélancolique et réconfortant, cet album s’intéresse à l’invisible et invite à porter attention aux choses qui passent parfois inaperçues. «C’est un album qui parle quand même beaucoup de deuil», confie l’autrice-compositrice-interprète. «J’aime m’imaginer les gens que j’ai perdus... pas comme des anges avec des ailes, bien que j’adore cette imagerie-là, mais plus comme des entités, des gens qui nous surveillent, qui nous protègent», explique-t-elle.l i l a a co-réalisé son album angels on my mind avec Joey Proteau. (Kerry Samuels)On peut entendre l’un de ses anges à la fin de la chanson on your shoulders. Son amie, décédée au cours de la création de ce disque, y récite un poème composé par l i l a en français.

Québec·Le Soleil·
Régions

Une promenade au cimetière avec l i l a

«Le cimetière, c’est vraiment un lieu où j’adore me retrouver. J’adore visiter les cimetières dans tous les villages où je vais. [Avec cet album], j’essaie un peu de ramener le sentiment que ça me donne de me promener dans un cimetière», explique-t-elle. Après avoir collaboré avec plusieurs artistes de Québec, dont Jérôme 50, l i l a est prête à afficher ses couleurs avec angels on my mind. À la fois mélancolique et réconfortant, cet album s’intéresse à l’invisible et invite à porter attention aux choses qui passent parfois inaperçues. «C’est un album qui parle quand même beaucoup de deuil», confie l’autrice-compositrice-interprète. «J’aime m’imaginer les gens que j’ai perdus... pas comme des anges avec des ailes, bien que j’adore cette imagerie-là, mais plus comme des entités, des gens qui nous surveillent, qui nous protègent», explique-t-elle.l i l a a co-réalisé son album angels on my mind avec Joey Proteau. (Kerry Samuels)On peut entendre l’un de ses anges à la fin de la chanson on your shoulders. Son amie, décédée au cours de la création de ce disque, y récite un poème composé par l i l a en français.

Québec·Le Quotidien·
Régions

Une promenade au cimetière avec l i l a

«Le cimetière, c’est vraiment un lieu où j’adore me retrouver. J’adore visiter les cimetières dans tous les villages où je vais. [Avec cet album], j’essaie un peu de ramener le sentiment que ça me donne de me promener dans un cimetière», explique-t-elle. Après avoir collaboré avec plusieurs artistes de Québec, dont Jérôme 50, l i l a est prête à afficher ses couleurs avec angels on my mind. À la fois mélancolique et réconfortant, cet album s’intéresse à l’invisible et invite à porter attention aux choses qui passent parfois inaperçues. «C’est un album qui parle quand même beaucoup de deuil», confie l’autrice-compositrice-interprète. «J’aime m’imaginer les gens que j’ai perdus... pas comme des anges avec des ailes, bien que j’adore cette imagerie-là, mais plus comme des entités, des gens qui nous surveillent, qui nous protègent», explique-t-elle.l i l a a co-réalisé son album angels on my mind avec Joey Proteau. (Kerry Samuels)On peut entendre l’un de ses anges à la fin de la chanson on your shoulders. Son amie, décédée au cours de la création de ce disque, y récite un poème composé par l i l a en français.

Québec·Le Nouvelliste·
Régions

Une promenade au cimetière avec l i l a

«Le cimetière, c’est vraiment un lieu où j’adore me retrouver. J’adore visiter les cimetières dans tous les villages où je vais. [Avec cet album], j’essaie un peu de ramener le sentiment que ça me donne de me promener dans un cimetière», explique-t-elle. Après avoir collaboré avec plusieurs artistes de Québec, dont Jérôme 50, l i l a est prête à afficher ses couleurs avec angels on my mind. À la fois mélancolique et réconfortant, cet album s’intéresse à l’invisible et invite à porter attention aux choses qui passent parfois inaperçues. «C’est un album qui parle quand même beaucoup de deuil», confie l’autrice-compositrice-interprète. «J’aime m’imaginer les gens que j’ai perdus... pas comme des anges avec des ailes, bien que j’adore cette imagerie-là, mais plus comme des entités, des gens qui nous surveillent, qui nous protègent», explique-t-elle.l i l a a co-réalisé son album angels on my mind avec Joey Proteau. (Kerry Samuels)On peut entendre l’un de ses anges à la fin de la chanson on your shoulders. Son amie, décédée au cours de la création de ce disque, y récite un poème composé par l i l a en français.

Québec·La Voix de l'Est·
Régions

Une promenade au cimetière avec l i l a

«Le cimetière, c’est vraiment un lieu où j’adore me retrouver. J’adore visiter les cimetières dans tous les villages où je vais. [Avec cet album], j’essaie un peu de ramener le sentiment que ça me donne de me promener dans un cimetière», explique-t-elle. Après avoir collaboré avec plusieurs artistes de Québec, dont Jérôme 50, l i l a est prête à afficher ses couleurs avec angels on my mind. À la fois mélancolique et réconfortant, cet album s’intéresse à l’invisible et invite à porter attention aux choses qui passent parfois inaperçues. «C’est un album qui parle quand même beaucoup de deuil», confie l’autrice-compositrice-interprète. «J’aime m’imaginer les gens que j’ai perdus... pas comme des anges avec des ailes, bien que j’adore cette imagerie-là, mais plus comme des entités, des gens qui nous surveillent, qui nous protègent», explique-t-elle.l i l a a co-réalisé son album angels on my mind avec Joey Proteau. (Kerry Samuels)On peut entendre l’un de ses anges à la fin de la chanson on your shoulders. Son amie, décédée au cours de la création de ce disque, y récite un poème composé par l i l a en français.

Québec·La Tribune·