Une célébration de traditions et d’or blond
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Les paysages automnaux du rang de la Montagne, à Saint-Paul-d’Abbotsford, sortent directement d’un film hollywoodien. Les arbres centenaires aux couleurs vives couvent la route. On y découvre les églises patrimoniales, les champs de pommiers. Puis, on arrive à l’entrée du domaine Les petits cailloux. Un grand chemin asphalté bordé de vignes nous mène vers les installations de ce lieu enchanteur, près du flanc du mont Yamaska, où poussent les érables. Ces décors ont attiré des touristes venus de Nantes, en France. Ils ont pris part à une visite guidée du propriétaire, et ont fait leurs réserves en vue du retour en Europe. Un cousin français, boîte remplie de bouteilles à la main, nous a souhaité la belle journée. «On profite de cette journée pour faire découvrir notre bulle d’érable au vin blanc, un produit unique, à base d’eau d’érable légèrement évaporé, puis assemblé avec notre vin pétillant. En même temps, on fait découvrir nos installations hors norme», a expliqué Martin Lavertu, le propriétaire de ce beau domaine. De quoi donner l’eau à la bouche. Après le verglasL’érablière a été exploitée avant la crise du verglas de 1998.
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Les paysages automnaux du rang de la Montagne, à Saint-Paul-d’Abbotsford, sortent directement d’un film hollywoodien. Les arbres centenaires aux couleurs vives couvent la route. On y découvre les églises patrimoniales, les champs de pommiers. Puis, on arrive à l’entrée du domaine Les petits cailloux. Un grand chemin asphalté bordé de vignes nous mène vers les installations de ce lieu enchanteur, près du flanc du mont Yamaska, où poussent les érables. Ces décors ont attiré des touristes venus de Nantes, en France. Ils ont pris part à une visite guidée du propriétaire, et ont fait leurs réserves en vue du retour en Europe. Un cousin français, boîte remplie de bouteilles à la main, nous a souhaité la belle journée. «On profite de cette journée pour faire découvrir notre bulle d’érable au vin blanc, un produit unique, à base d’eau d’érable légèrement évaporé, puis assemblé avec notre vin pétillant. En même temps, on fait découvrir nos installations hors norme», a expliqué Martin Lavertu, le propriétaire de ce beau domaine. De quoi donner l’eau à la bouche. Après le verglasL’érablière a été exploitée avant la crise du verglas de 1998.

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Les paysages automnaux du rang de la Montagne, à Saint-Paul-d’Abbotsford, sortent directement d’un film hollywoodien. Les arbres centenaires aux couleurs vives couvent la route. On y découvre les églises patrimoniales, les champs de pommiers. Puis, on arrive à l’entrée du domaine Les petits cailloux. Un grand chemin asphalté bordé de vignes nous mène vers les installations de ce lieu enchanteur, près du flanc du mont Yamaska, où poussent les érables. Ces décors ont attiré des touristes venus de Nantes, en France. Ils ont pris part à une visite guidée du propriétaire, et ont fait leurs réserves en vue du retour en Europe. Un cousin français, boîte remplie de bouteilles à la main, nous a souhaité la belle journée. «On profite de cette journée pour faire découvrir notre bulle d’érable au vin blanc, un produit unique, à base d’eau d’érable légèrement évaporé, puis assemblé avec notre vin pétillant. En même temps, on fait découvrir nos installations hors norme», a expliqué Martin Lavertu, le propriétaire de ce beau domaine. De quoi donner l’eau à la bouche. Après le verglasL’érablière a été exploitée avant la crise du verglas de 1998.

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Les paysages automnaux du rang de la Montagne, à Saint-Paul-d’Abbotsford, sortent directement d’un film hollywoodien. Les arbres centenaires aux couleurs vives couvent la route. On y découvre les églises patrimoniales, les champs de pommiers. Puis, on arrive à l’entrée du domaine Les petits cailloux. Un grand chemin asphalté bordé de vignes nous mène vers les installations de ce lieu enchanteur, près du flanc du mont Yamaska, où poussent les érables. Ces décors ont attiré des touristes venus de Nantes, en France. Ils ont pris part à une visite guidée du propriétaire, et ont fait leurs réserves en vue du retour en Europe. Un cousin français, boîte remplie de bouteilles à la main, nous a souhaité la belle journée. «On profite de cette journée pour faire découvrir notre bulle d’érable au vin blanc, un produit unique, à base d’eau d’érable légèrement évaporé, puis assemblé avec notre vin pétillant. En même temps, on fait découvrir nos installations hors norme», a expliqué Martin Lavertu, le propriétaire de ce beau domaine. De quoi donner l’eau à la bouche. Après le verglasL’érablière a été exploitée avant la crise du verglas de 1998.

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Les paysages automnaux du rang de la Montagne, à Saint-Paul-d’Abbotsford, sortent directement d’un film hollywoodien. Les arbres centenaires aux couleurs vives couvent la route. On y découvre les églises patrimoniales, les champs de pommiers. Puis, on arrive à l’entrée du domaine Les petits cailloux. Un grand chemin asphalté bordé de vignes nous mène vers les installations de ce lieu enchanteur, près du flanc du mont Yamaska, où poussent les érables. Ces décors ont attiré des touristes venus de Nantes, en France. Ils ont pris part à une visite guidée du propriétaire, et ont fait leurs réserves en vue du retour en Europe. Un cousin français, boîte remplie de bouteilles à la main, nous a souhaité la belle journée. «On profite de cette journée pour faire découvrir notre bulle d’érable au vin blanc, un produit unique, à base d’eau d’érable légèrement évaporé, puis assemblé avec notre vin pétillant. En même temps, on fait découvrir nos installations hors norme», a expliqué Martin Lavertu, le propriétaire de ce beau domaine. De quoi donner l’eau à la bouche. Après le verglasL’érablière a été exploitée avant la crise du verglas de 1998.

Des oeuvres d’art louées pour agrémenter les locaux d’entreprises
Les entreprises de la région soucieuses d’intégrer l’art contemporain à leurs espaces ont désormais accès à la nouvelle offre de services nommée Art en entreprises. Elles peuvent ainsi louer des oeuvres. C’est la Galerie L’art de vivre dans le secteur Arvida qui a lancé ce projet dans le but de démocratiser l’art et de faire rayonner les artistes québécois. On a constaté à travers le temps que les entreprises étaient un peu frileuses à se lancer dans l’acquisition d’oeuvres car elles ne savaient pas quel style choisir, a expliqué la propriétaire de la galerie, Frédérique Girard, en entrevue à l’émission C’est jamais pareil. Son souhait est de créer un pont entre les artistes et les entrepreneurs de la région. Elle propose entre autres une formule de contrat d’un an durant lequel une rotation d’oeuvres peut être effectuée. À la fin du contrat, un entrepreneur peut toujours décider d’acquérir une toile de son choix. Selon Frédérique Girard, contempler des oeuvres d’art au quotidien encourage la créativité et les échanges, renforce un sentiment d’appartenance envers l’entreprise en plus d’enrichir l’expérience des visiteurs. Cette formule, moins connue ici, existe à Montréal.
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