L'épicerie sociale à Lassay-les-châteaux ouvre ses portes tous les jeudis. Les personnes seules et les familles sont de plus en plus nombreuses à devoir s'y rendre.
C’est jeudi. Et comme tous les jeudis, il y a du monde devant l’épicerie sociale, route de Mayenne à Lassay-les-Châteaux (Mayenne). On entre dans le petit local et on fait ses courses avec un bénévole qui note tout ce qui est acheté : des pâtes, des légumes en boîte, du lait, des œufs. Et cette semaine il y a même des cuisses de poulet. À la sortie, on paye. Le sac de courses est plein pour un prix total qui dépasse rarement les 10 €. Des prix au plus basIci, c’est une épicerie d’un genre particulier. L’ASI (Association Sociale Intercommunale) offre des denrées alimentaires, mais aussi des produits d’hygiène, à des tarifs particulièrement bas pour les personnes qui n’ont plus les moyens d’aller dans des commerces ordinaires. L’association vit avec les subventions de Mayenne Communauté, avec les invendus d’un supermarché, et également de la vente de ces produits. Catherine Paillard, responsable de l’association, précise : « Ici, on paye 10 % du prix en magasin ordinaire.
Plus d'une vingtaine d'étudiants ont débuté ce cursus. Publié : 6h00 Clavier d'ordinateur L'Université de Picardie Jules Verne vient d'ouvrir, au sein de l'INSPÉ d'Amiens, un master intitulé Master Intelligence Artificielle pour l’Éducation et la Formation (ou IAEF). Une première promotion de 21 étudiants a fait sa rentrée en septembre. Objectif : former des spécialistes capables de concevoir des outils pédagogiques adaptés aux élèves, notamment ceux ayant des besoins particuliers. La Région Hauts-de-France vient de voter une aide dépassant les 36.600 euros pour financer du matériel informatique et des logiciels spécialisés. La deuxième année du master ouvrira à la rentrée 2027.
Nicolas ChacunLes articles les plus vusRécemment Diffusé
Pour rappel, le gardien vedette Connor Hellebuyck a informé les Jets de Winnipeg le 2 octobre, juste avant le premier match de la saison régulière, de son intention de mettre un terme à son absence et de rejoindre l'équipe. Toutefois, n'ayant pas obtenu la permission de manquer le camp d'entraînement, la franchise a choisi de s'appuyer sur l'article 15.13 de la convention collective de la LNH. Plutôt que de le réintégrer immédiatement, le club a décidé de lui imposer une suspension disciplinaire de trois semaines.
Cette sanction devrait s'achever le vendredi 23 octobre, soit deux jours avant la rencontre en plein air de la Classique Héritage prévue face aux Canadiens de Montréal. À cette date, le portier pourrait théoriquement retrouver ses coéquipiers, bien qu'il soit également envisageable que les Jets décident de le payer pour qu'il reste à l'écart. Interrogé à ce sujet après une défaite 3-2 face à la Caroline, l'entraîneur-chef Scott Arniel s'est montré visiblement frustré par cette situation qui éclipse les enjeux de la patinoire, affirmant ne pas s'en soucier pour le moment et préférant se concentrer sur les ajustements nécessaires en vue du prochain match contre St. Louis.
Leff Armor Communauté se mobilise pour encourager le covoiturage du quotidien. Elle cofinance les trajets covoiturés des usagers de la plateforme BlaBlaCar Daily
Sur le même thèmeCarburantsCovoiturageInflation
DrummondvilleUne intervention policière amorcée sur le boulevard Saint-Joseph s’est terminée par une violente sortie de route, dimanche soir, dans le cul-de-sac de la rue Morse, à Drummondville. Deux personnes, vraisemblablement des adolescents, ont pris la fuite à pied après que leur véhicule eut percuté deux arbres. La Sûreté du Québec (SQ) a déployé un maître-chien afin de retrouver les suspects, qui étaient toujours recherchés en soirée.
Deux suspects prennent la fuite après une violente sortie de route à Drummondville @ Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.
Un carrefour à sens giratoire va être réalisé à l'intersection de l'avenue du Poteau et de la chaussée Pontpoint, entre Chamant et Senlis. Un premier chantier démarre ce lundi.
Sur le même thèmeCirculationL'OiseTravaux
L’ancien hôpital Alfred-Brard de Guémené-sur-Scorff (Morbihan) est mis aux enchères du 20 au 22 octobre 2026. Prix de ce bien immobilier : 5,26 €/m2 pour plus de 13 000 m2…
Sur le même thèmeHôpitalImmobilierLogement
De Montréal où il est en déplacement avec des start-ups montpelliéraines, Michaël Delafosse, maire et président de la Métropole, déplore que la mobilisation exceptionnelle enregistrée samedi 17 octobre ait été gâchée par ses casseurs.
Depuis Montréal, où il est venu ouvrir les portes du marché économique québécois à huit start-ups du territoire montpelliérain, Michaël Delafosse a passé sa journée du samedi 17 octobre au téléphone, avec son adjoint à la sécurité, Sébastien Cote, mais aussi ceux qui ont géré au plus près la manifestation et les violences qui l’ont suivie. Parmi ses décisions prises ce jour-là, celle de repositionner la police municipale devant les commerces pour éviter des pillages supplémentaires. Le maire et président de la Métropole nous confie sa colère après une journée de violence.
La sécheresse estivale a durement frappé les vergers du Lot, où les pommes de Nadine Bergues souffrent de petits calibres et de maturation accélérée. Face à ces pertes, l'arboricultrice envisage de transformer une partie de sa récolte en jus, une solution moins rentable que la vente directe. L'irrigation, bien que coûteuse, reste à ses yeux une nécessité pour sauver ce qui peut l'être.
La chaleur estivale a laissé des traces dans les vergers lotois. Pommes de petit calibre, fruits tombés avant la récolte, maturation accélérée... pour les producteurs, la sécheresse complique la saison et menace la rentabilité. Chez Nadine Bergues, arboricultrice à Prudhomat, une partie des pommes devrait être transformée en jus, une solution pour limiter les pertes, mais moins rémunératrice que la vente directe. "Sous l’effet des fortes chaleurs et du manque d’eau, les pommes ont mûri plus rapidement que d’habitude", explique l'agricultrice. Certaines sont déjà jaunes alors qu’elles devraient encore être fermes, acidulées et juteuses.
Six ans après un triple homicide lié au narcobanditisme marseillais, cinq accusés comparaissent devant les assises à Aix-en-Provence. Parmi les victimes figure Brahim Chabane, le frère aîné d’Amine Kessaci, militant engagé contre le narcotrafic, qui attend de ce procès qu’il fasse enfin émerger la vérité.
Ce sont trois semaines d'un procès historique qui s'ouvrent ce lundi 19 octobre à Aix-en-Provence. Cinq accusés devront répondre d'un triple narchomicide perpétré en 2020. Parmi les trois victimes, retrouvées carbonisées, Brahim, grand frère d'Amine Kessaci, figure de la lutte anti-narcotrafic, rappelle l'AFP.