
"La violence n’a pas sa place dans une démocratie" : "en colère", Michaël Delafosse condamne les pillages et violences urbaines
De Montréal où il est en déplacement avec des start-ups montpelliéraines, Michaël Delafosse, maire et président de la Métropole, déplore que la mobilisation exceptionnelle enregistrée samedi 17 octobre ait été gâchée par ses casseurs. Depuis Montréal, où il est venu ouvrir les portes du marché économique québécois à huit start-ups du territoire montpelliérain, Michaël Delafosse a passé sa journée du samedi 17 octobre au téléphone, avec son adjoint à la sécurité, Sébastien Cote, mais aussi ceux qui ont géré au plus près la manifestation et les violences qui l’ont suivie. Parmi ses décisions prises ce jour-là, celle de repositionner la police municipale devant les commerces pour éviter des pillages supplémentaires. Le maire et président de la Métropole nous confie sa colère après une journée de violence.













