Théâtre et arts du spectacle dévoile sa 13e Théâtrale - Midi Libre
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La scène théâtrale d'Hanoï cherche de nouvelles façons de se connecter avec le public : - Vietnam.vn
AccueilĐịa phươngHanoïÀ l'ère des expériences multisensorielles, la scène théâtrale d'Hanoï explore de nouvelles approches pour captiver le public grâce aux technologies modernes du spectacle vivant. L'alliance de l'art et de la technologie élargit le champ de la création, attire un public plus vaste et exige simultanément la production de spectacles originaux et de grande qualité, moteurs d'innovations majeures dans le secteur culturel. Une expérience visuellement époustouflante et chargée d'émotion. À l'occasion du 72e anniversaire de la libération de Hanoï (10 octobre 1954 - 10 octobre 2026), le Théâtre dramatique de Hanoï a lancé « L'Instant », un projet culturel immersif mêlant histoire, art théâtral et intelligence artificielle (IA). Sous la direction artistique de l'artiste du peuple Nguyen Trung Hieu, directeur du Théâtre dramatique de Hanoï, « L'Instant » est conçu comme un parcours expérientiel sur le thème « Se souvenir – Se souvenir – Résonner ».

À la BnF, une expo met en lumière la richesse de l’œuvre graphique de Louise Bourgeois
Voilà près de 20 ans qu’une exposition n’avait pas été consacrée à Louise Bourgeois (1911–2010) dans une institution publique, depuis sa dernière rétrospective à Beaubourg en 2008, peu de temps avant sa disparition. Rien que pour cette raison, « Extrême tension », qui réunit pour la première fois les fonds de la Bibliothèque nationale de France et du Centre Pompidou, vaut le détour. Mais surtout, l’exposition permet aussi de redécouvrir un pan méconnu de l’œuvre de l’artiste, célèbre du grand public pour ses « Mamans », ces impressionnantes sculptures d’araignées aux gigantesques pattes filiformes disséminées aux quatre coins du monde. Ses dessins et ses gravures, qui constituent la source de son travail, ont en effet longtemps été éclipsés par ses créations monumentales. « Les dessins sont des pensées-plumes, ce sont des idées que j’attrape au vol et que je mets sur du papier. Toutes mes pensées sont visuelles », expliquait Louise Bourgeois.

“Ni Dieu ni maître”, la révolte du peuple illustrée en expo à Roubaix
À travers 500 peintures, sérigraphies, journaux, affiches et vinyles, l’exposition retrace l’histoire de l’anarchisme. Entre misère, injustice, rage et désespoir. Tellement d’actualité ! Cette exposition ne pouvait mieux tomber. Elle raconte la révolte du peuple contre les inégalités à travers un ensemble important, et c’est un euphémisme, d’affiches, de journaux, de lithographies, de peintures mais aussi de pochettes de vinyles qui racontent l’histoire de l’anarchisme. Le contenu est si imposant qu’il pourrait en fatiguer plus d’un. Tout comme la scénographie qui aurait mérité un peu plus de désordre, à l’image de ce mouvement social et politique qu’est l’anarchisme. Mais de nombreuses pépites jalonnent l’exposition Ni Dieu ni maître.

« Je t’aime comme je meurs » : au musée d’Orsay, Jenny Holzer fait entendre les lettres secrètes de Van Gogh, Baudelaire et Morisot
L’artiste conceptuelle américaine Jenny Holzer est à Paris cet automne, et emplit de ses interrogations les salles du musée d’Orsay, le temps d’une expositions tout en dialogue. Entretien avec Timothée Chaillou. Jenny Holzer investit le musée d’Orsay avec « J’ai vu », une exposition qui fait dialoguer les œuvres du XIXe siècle avec les voix de leur époque. Lettres d’artistes, écrits littéraires et politiques composent une vaste constellation de textes, gravés dans des bancs de pierre ou projetés sur la façade du musée. Dans une salle consacrée à la guerre, elle confronte les peintures historiques à ses propres tableaux réalisés à partir de documents censurés. De l’intime aux violences politiques, ces mots ressurgis des archives font entendre les inquiétudes d’une époque et leur troublante résonance avec la nôtre. Rencontre avec Jenny Holzer, qui vient de recevoir le prix Nobel des Arts, le Praemium Imperiale.

Une femme aujourd’hui
Accueil Cinéma Une femme aujourd'hui Cinéma “Une femme aujourd’hui” : Robert Guédiguian sort de sa zone de confort pour aborder la condition féminine Victime d’une agression sexuelle, une jeune “golden girl” de la finance internationale remet sa vie en question. Un film nuancé et juste. S'abonner pour voir la note Au début du film, tout semble sourire à Juliette (Marilou Aussilloux). Agat Films/Arte France Cinéma/Bibi Film TV Par Jacques Morice Réservé aux abonnés Publié le 20 octobre 2026 à 17h40 Robert Guédiguian est un ancien, maintenant. Il refuse, pourtant, d’être affilié au vieux monde d’avant #MeToo. C’est du moins ce qu’il affiche, en choisissant de placer au premier plan une jeune femme. Les historiques de la bande de l’Estaque — Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin et Gérard Meylan — sont toujours là, mais le réalisateur de La Villa se veut lucide, sur eux comme sur lui. Lucide ne veut pas dire fini. Guédiguian sort pour cela de sa zone de confort. Au point de vraiment dérouter lorsque se présente Juliette (Marilou Aussilloux), 30 ans, golden girl dans la finance internationale. Elle roule en trottinette et possède une baraque chic avec piscine à Marseille.
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