Neuf femmes sur 22 ministres: la «zone paritaire» de PSPP ne convainc pas
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«Oui, on est déçues qu’il n’y ait pas la parité au Québec parce que ça fait partie d’une performance démocratique», affirme sa directrice générale, Valérie Caron. Neuf femmes siègent parmi les 22 ministres du nouveau gouvernement. Elles représentent donc 40,9 % du Conseil selon la méthode de calcul du GFPD, excluant le premier ministre, la présidence du caucus et le whip en chef qui sont systématiquement exclus du décompte. Pour Valérie Caron, la distinction entre «zone paritaire» et parité est fondamentale. La première, qui correspond à une représentation de 45 % à 55 % selon les critères du GFPD, tient compte de l’incertitude du vote lors d’une élection. «Ici, Paul St-Pierre Plamondon évoque une zone paritaire comprise entre 40 % et 60 %, une définition couramment utilisée, reconnaît Valérie Caron, mais héritée d’une époque où l’on cherchait surtout à garantir aux femmes une influence minimale dans les instances décisionnelles.». Valérie Caron, directrice générale du Groupe Femmes, Politique et Démocratie, distingue la «zone paritaire» de la parité réelle.. (Photo GFPD)À son avis, lorsqu’un premier ministre choisit lui-même ses ministres, cette marge ne se justifie plus.
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«Oui, on est déçues qu’il n’y ait pas la parité au Québec parce que ça fait partie d’une performance démocratique», affirme sa directrice générale, Valérie Caron. Neuf femmes siègent parmi les 22 ministres du nouveau gouvernement. Elles représentent donc 40,9 % du Conseil selon la méthode de calcul du GFPD, excluant le premier ministre, la présidence du caucus et le whip en chef qui sont systématiquement exclus du décompte. Pour Valérie Caron, la distinction entre «zone paritaire» et parité est fondamentale. La première, qui correspond à une représentation de 45 % à 55 % selon les critères du GFPD, tient compte de l’incertitude du vote lors d’une élection. «Ici, Paul St-Pierre Plamondon évoque une zone paritaire comprise entre 40 % et 60 %, une définition couramment utilisée, reconnaît Valérie Caron, mais héritée d’une époque où l’on cherchait surtout à garantir aux femmes une influence minimale dans les instances décisionnelles.». Valérie Caron, directrice générale du Groupe Femmes, Politique et Démocratie, distingue la «zone paritaire» de la parité réelle.. (Photo GFPD)À son avis, lorsqu’un premier ministre choisit lui-même ses ministres, cette marge ne se justifie plus.

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«Oui, on est déçues qu’il n’y ait pas la parité au Québec parce que ça fait partie d’une performance démocratique», affirme sa directrice générale, Valérie Caron. Neuf femmes siègent parmi les 22 ministres du nouveau gouvernement. Elles représentent donc 40,9 % du Conseil selon la méthode de calcul du GFPD, excluant le premier ministre, la présidence du caucus et le whip en chef qui sont systématiquement exclus du décompte. Pour Valérie Caron, la distinction entre «zone paritaire» et parité est fondamentale. La première, qui correspond à une représentation de 45 % à 55 % selon les critères du GFPD, tient compte de l’incertitude du vote lors d’une élection. «Ici, Paul St-Pierre Plamondon évoque une zone paritaire comprise entre 40 % et 60 %, une définition couramment utilisée, reconnaît Valérie Caron, mais héritée d’une époque où l’on cherchait surtout à garantir aux femmes une influence minimale dans les instances décisionnelles.». Valérie Caron, directrice générale du Groupe Femmes, Politique et Démocratie, distingue la «zone paritaire» de la parité réelle.. (Photo GFPD)À son avis, lorsqu’un premier ministre choisit lui-même ses ministres, cette marge ne se justifie plus.

« C’est moi le coupable », aurait confié Escalon à son ancienne élève
« Je m’en veux à moi […] C’est moi le coupable de tout ce qu’il se passe », aurait confié Dorian Escalon à son ancienne élève, quand certains de ses comportements incriminants auraient fuité chez des membres de son centre équestre. La deuxième plaignante, mineure au moment des faits allégués, a poursuivi mercredi son témoignage devant le jury, au procès de son ancien entraîneur équestre accusé d’exploitation et d’agressions sexuelles à son égard. À lire aussi :Dorian Escalon aurait initié une relation sexuelle complète sur son élève mineureUne élève de Dorian Escalon, accusé de crimes sexuels, témoigne devant juryDes captures d’écran de certains propos que l’accusé aurait envoyés à la plaignante ont été présentées aux jurés. Honnêtement, je me sens comme une merde […] Je suis en arrêt de mort, aurait aussi écrit Dorian Escalon à la présumée victime sur Snapchat. J’ai honte de ne pas avoir été l’exemple, aurait aussi mentionné l’accusé, alors âgé de 30 ans. Dorian Escalon aurait insisté à plusieurs reprises sur le fait de garder secrets les événements. La présumée victime a raconté s'être sentie mal d’avoir brisé le silence. Je pensais que c’était ma faute.
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