« C’est moi le coupable », aurait confié Escalon à son ancienne élève
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« Je m’en veux à moi […] C’est moi le coupable de tout ce qu’il se passe », aurait confié Dorian Escalon à son ancienne élève, quand certains de ses comportements incriminants auraient fuité chez des membres de son centre équestre. La deuxième plaignante, mineure au moment des faits allégués, a poursuivi mercredi son témoignage devant le jury, au procès de son ancien entraîneur équestre accusé d’exploitation et d’agressions sexuelles à son égard. À lire aussi :Dorian Escalon aurait initié une relation sexuelle complète sur son élève mineureUne élève de Dorian Escalon, accusé de crimes sexuels, témoigne devant juryDes captures d’écran de certains propos que l’accusé aurait envoyés à la plaignante ont été présentées aux jurés. Honnêtement, je me sens comme une merde […] Je suis en arrêt de mort, aurait aussi écrit Dorian Escalon à la présumée victime sur Snapchat. J’ai honte de ne pas avoir été l’exemple, aurait aussi mentionné l’accusé, alors âgé de 30 ans. Dorian Escalon aurait insisté à plusieurs reprises sur le fait de garder secrets les événements. La présumée victime a raconté s'être sentie mal d’avoir brisé le silence. Je pensais que c’était ma faute.
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«C’est moi le coupable», aurait dit le coach équestre Dorian Escalon
L’authenticité de ces fichiers n’est pas contestée par la défense, mais le contexte dans lequel ils ont été envoyés n’est toutefois pas admis. Dorian Escalon, 33 ans, se défend devant un jury d’avoir agressé sexuellement et d’avoir commis des attouchements sexuels sur son élève de 16 ans, puis d’avoir commis d’autres attouchements sur une autre élève entre ses 17 et 18 ans. Escalon, un cavalier qui a travaillé sur les spectacles de Cavalia, était copropriétaire du domaine Avalon de Sutton lors des faits qui lui sont reprochés. Selon la Couronne, il aurait profité de son lien d’autorité avec les victimes pour les agresser sexuellement. SnapchatLorsqu’il a su qu’une première victime s’était confiée à une amie, l’entraîneur aurait envoyé plusieurs photos accompagnées de textes à cette plaignante sur la plateforme Snapchat. Ces derniers ont été présentés aux 14 jurés, mercredi matin. «J’comprends et je t’en veux pas à toi... men veux à moi.... [...] Sur ton dos? C’est MOi le coupable de tout ce qui se passe!!! Et en plus je vous ai blessé alors que je vous adore..... [sic]», aurait écrit l’accusé dans différents Snapchats. Exemple d'un Snapchat qui aurait été envoyé à la plaignante.

«C’est moi le coupable», aurait dit le coach équestre Dorian Escalon
L’authenticité de ces fichiers n’est pas contestée par la défense, mais le contexte dans lequel ils ont été envoyés n’est toutefois pas admis. Dorian Escalon, 33 ans, se défend devant un jury d’avoir agressé sexuellement et d’avoir commis des attouchements sexuels sur son élève de 16 ans, puis d’avoir commis d’autres attouchements sur une autre élève entre ses 17 et 18 ans. Escalon, un cavalier qui a travaillé sur les spectacles de Cavalia, était copropriétaire du domaine Avalon de Sutton lors des faits qui lui sont reprochés. Selon la Couronne, il aurait profité de son lien d’autorité avec les victimes pour les agresser sexuellement. SnapchatLorsqu’il a su qu’une première victime s’était confiée à une amie, l’entraîneur aurait envoyé plusieurs photos accompagnées de textes à cette plaignante sur la plateforme Snapchat. Ces derniers ont été présentés aux 14 jurés, mercredi matin. «J’comprends et je t’en veux pas à toi... men veux à moi.... [...] Sur ton dos? C’est MOi le coupable de tout ce qui se passe!!! Et en plus je vous ai blessé alors que je vous adore..... [sic]», aurait écrit l’accusé dans différents Snapchats. Exemple d'un Snapchat qui aurait été envoyé à la plaignante.

Dorian Escalon aurait initié une pénétration complète sur son élève mineure
La poursuite a appelé à la barre la deuxième plaignante au procès de l’entraîneur équestre, Dorian Escalon, accusé de crimes sexuels. Selon le témoignage de la présumée victime, âgée de 16 ans au moment des faits allégués, l’accusé l’aurait touchée sexuellement et initié une pénétration complète. Avertissement : ce contenu comporte des éléments à caractère sensible. La plaignante était l'élève et l’employée de l’accusé au moment des agressions invoquées. [Le sport équestre] avait vraiment une grande place pour moi. C’était vraiment ma passion. Devant le jury, elle a raconté que Dorian Escalon aurait initié des baisers et caressé ses seins et ses parties génitales à quelques reprises au Domaine Avalon à Sutton. Il en était copropriétaire à l'époque. L’accusé aurait aussi pénétré avec ses doigts la plaignante, lors d’une soirée arrosée. Il aurait toujours ordonné à son élève de garder le silence après ses gestes. J’avais peur de sa réaction si j’en parlais, a-t-elle rapporté. Un soir, Dorian Escalon aurait incité l’adolescente à le masturber dans un garage au centre équestre. C’est à ce moment qu’il initie une pénétration complète.

Une élève de Dorian Escalon, accusé de crimes sexuels, témoigne devant jury
Au procès de Dorian Escalon, accusé de crimes sexuels, la poursuite a commencé à faire entendre ses témoins au palais de justice de Sherbrooke. Une des deux plaignantes s’est confiée, lundi, devant le jury. Elle a raconté avec fermeté quatre événements marquants qui seraient survenus au centre équestre de l’accusé. L’ancien entraîneur équestre fait face à six chefs d’accusation pour agressions sexuelles et leurre informatique. Avertissement : Les propos qui suivent pourraient choquer cetaines personnes. Nous préférons vous en avertir. La plaignante, âgée de 17 puis de 18 ans au moment des faits allégués, a raconté avoir été l’élève et l’employée de l’accusé. Âgé de 30 ans, Dorian Escalon était alors le copropriétaire du Domaine Avalon à Sutton, ce qui le plaçait en position d’autorité et de confiance. Je ne suis pas une personne qui fait confiance facilement aux gens [...] je sentais que je pouvais lui parler et me confier, a-t-elle relaté aux 14 jurés. Selon son témoignage, Dorian Escalon aurait touché ses seins lors de soirées festives et arrosées, alors qu’elle dormait sur un divan. La plaignante a soutenu qu’il aurait également touché ses vêtements au niveau de son entrejambe

Début du procès de Dorian Escalon, accusé de crimes sexuels sur des mineurs
Le procès de l'entraîneur équestre de Sutton Dorian Escalon débute lundi au palais de justice de Sherbrooke. Dorian Escalon fait face à six chefs d’accusation, notamment pour agressions sexuelles et attouchements sexuels sur des mineurs. Il lui est également reproché d’avoir été en position d’autorité et de confiance envers les deux personnes adolescentes, dont l'identité est protégée par une ordonnance de non-publication. À lire aussi :Deux nouveaux chefs d’accusation pour l’entraîneur équestre accusé d’exploitation sexuelleUn entraîneur équestre de Sutton accusé d’exploitation sexuelle d’un adolescentLe procès s'amorceUn jury, composé de 12 personnes, a été sélectionné mardi dernier en vue du procès. La procureure aux poursuites criminelles et pénales attitrée au dossier, Me Laïla Belgharras, compte interroger cinq témoins au cours de la prochaine semaine afin de démontrer, hors de tout doute raisonnable, la responsabilité de Dorian Escalon. Elle mentionne que parmi les témoins, la cour entendra notamment les deux victimes présumées.

Quels sont les recours contre la décision Cowichan?
La nation Cowichan est basée à Duncan, sur l’île de Vancouver, et représente les intérêts des tribus Cowichan: la Première Nation Stz’uminus, la tribu Penelakut, la Première Nation Halalt et la Première Nation Lyackson. PHOTO: Radio-Canada / Georgie SmythLa décision Cowichan rendue par la Cour suprême de la Colombie-Britannique en août 2025 accorde aux Cowichan un titre ancestral sur une partie des terres TI’uqtinus, appelée aujourd'hui l'île Lulu, dans la ville de Richmond. Maintenant, six parties, dont la Colombie-Britannique et la Ville de Richmond, demandent la suspension partielle de cette décision qui doit entrer en vigueur en février 2027. Cette demande judiciaire intervient dans l’attente d’une procédure d’appel qui est, elle, prévue pour novembre 2027. Nadir André, avocat spécialisé en droit autochtone et associé au cabinet JFK Law à Montréal, discute de ces recours contre la décision Cowichan. En complémentAppli Radio-Canada OHdioTout un monde à écouter, partout où vous allez.
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