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Neuf femmes sur 22 ministres: la «zone paritaire» de PSPP ne convainc pas

·il y a 1 j
Source: La Voix de l'Est
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Crédit photo : Catherine Gentilcore devient vice-première ministre et hérite notamment de l’Immigration. Une nomination à un poste clé saluée par le Groupe Femmes, Politique et Démocratie, qui déplore toutefois que les femmes n’occupent que 9 des 22 sièges du nouveau Conseil des ministres.

«Oui, on est déçues qu’il n’y ait pas la parité au Québec parce que ça fait partie d’une performance démocratique», affirme sa directrice générale, Valérie Caron. Neuf femmes siègent parmi les 22 ministres du nouveau gouvernement. Elles représentent donc 40,9 % du Conseil selon la méthode de calcul du GFPD, excluant le premier ministre, la présidence du caucus et le whip en chef qui sont systématiquement exclus du décompte. Pour Valérie Caron, la distinction entre «zone paritaire» et parité est fondamentale. La première, qui correspond à une représentation de 45 % à 55 % selon les critères du GFPD, tient compte de l’incertitude du vote lors d’une élection. «Ici, Paul St-Pierre Plamondon évoque une zone paritaire comprise entre 40 % et 60 %, une définition couramment utilisée, reconnaît Valérie Caron, mais héritée d’une époque où l’on cherchait surtout à garantir aux femmes une influence minimale dans les instances décisionnelles.». Valérie Caron, directrice générale du Groupe Femmes, Politique et Démocratie, distingue la «zone paritaire» de la parité réelle.. (Photo GFPD)À son avis, lorsqu’un premier ministre choisit lui-même ses ministres, cette marge ne se justifie plus.

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