Dénisovien: un lointain ancêtre moins mystérieux - Agence Science-Presse
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Agence Science-Presse
Articles similaires

PRIMA : l’infrarouge lointain, une expertise française au service de la science internationale - Centre national d'études spatiales (CNES)
Si l’astronomie spatiale permet chaque jour de mieux comprendre notre Univers, il reste encore des domaines d’observation dans lesquels la lumière demande à être faite. Et parmi ceux-ci, on retrouve les objets très froids visibles dans le spectre de l’infrarouge lointain, comme des planètes en formation ou le milieu interstellaire, mais invisibles à l’œil nu. C’est précisément pour mieux comprendre l’évolution de ces systèmes que la NASA a sélectionné la mission PRIMA (PRobe far-Infrared Mission for Astrophysics). Le projet de collaboration européen, coordonné depuis le CNES par Olivier La Marle (responsable du programme Sciences de l’Univers) et Florent Canourgues (chef de projet de la phase A de la contribution française à la mission PRIMA et responsable du projet PRIMAger), repose sur deux instruments complémentaires dont PRIMAger, une caméra thermique refroidie innovante.

L’ancêtre commun à toutes les chauves-souris - Agence Science-Presse
Le décodage des génomes de pas moins de 103 espèces représentant les 21 familles de chauves-souris, en plus de l’analyse de 44 fossiles de différentes époques : c’est la somme qu’il a fallu pour tenter de reconstituer l’évolution de ce mammifère unique en son genre et qui est parvenu à se répandre sur tous les continents. C’est en effet le seul mammifère capable de voler, et qui de surcroît peut voler en utilisant ce qu’on appelle l’écholocation, c’est-à-dire un sonar qui lui permet de « voir » les obstacles et les proies. Les chauves-souris sont aussi capables de tolérer une charge virale élevée sans montrer des signes de maladie —ce qui explique peut-être le nombre élevé de virus qui sont passés par des chauves-souris avant d’atteindre les humains, comme le virus responsable de la COVID en 2020.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !