Depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux, de nombreuses personnes menstruées témoignent de douleurs, de saignements inhabituels ou de règles survenues plus tôt que prévu après avoir manifesté le 17 octobre et s'être fait gazer par la police. Un collectif, "Lacrymos de sang", a même été fondé pour recueillir des témoignages et pour faire avancer la recherche sur les liens entre les bombes de gaz lacrymogène et la dérégulation du cycle des femmes.