Accueil » Article » [INTERVIEW] Lionel Muniglia, la démocratisation de la science Temps de lecture : 1 minute La science est-elle accessible à tout le monde ? Comment la rendre attractive ? Lionel Muniglia est enseignant-chercheur à l’Université de Lorraine depuis 2002 et ambassadeur Grand Est de la Fête de la science. Entre curiosité du monde qui nous entoure et responsabilité sociale, il a répondu aux questions du magazine culturel Bruissements. À lire en ligne : u2l.fr/bruissements, page 9Publié le : 08 octobre 2026
Psychologie. Est-il inné, peut-on l’apprendre ? Dans les “battles” d’aura menées par les adolescents, les charismes se mesurent, se jaugent, et la prestance devient un attribut quantifiable. À mi-chemin entre magnétisme et narcissisme, cette aura nous pousse parfois à devenir ultra-conscients de nous-mêmes, décortique “The Atlantic”. Source : The Atlantic Traduit de l’anglais Réservé aux abonnés Lecture 4 min. Publié le 8 octobre 2026 à 18h05 Dessin de Mikel Casal, Espagne. [Cet article a été publié pour la première fois sur notre site le 13 septembre 2025, et republié le 8 octobre 2026] Certaines personnes possèdent un petit quelque chose qui les démarque du commun des mortels. Magnétiques, ils captent les regards, hypnotisent leur public. Ils ont, pour le dire en un mot, du charisme. Cette qualité semble tenir de la grâce divine – et c’est en tout cas la signification première de χάρισμα (charisma), en grec ancien, littéralement “don de Dieu”. Le mot est apparu au IIIe siècle avant J.-C.
Justine Duval, doctorante au CEA de Grenoble, figure parmi les 35 chercheuses récompensées en 2026 par le prix L’Oréal-Unesco. - Fondation L'OréalJustine Duval, doctorante à l’Université Grenoble Alpes (Isère), figure parmi les 35 lauréates du prix L’Oréal-Unesco pour les femmes et la science. Elle a reçu cette récompense ce mercredi 7 octobre pour ses travaux sur la répartition des éoliennes à l'échelle mondiale. Une chercheuse iséroise mise à l’honneur. Justine Duval, doctorante à l’Université Grenoble-Alpes et chercheuse au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), a reçu ce mercredi 7 octobre le prix L’Oréal-Unesco pour les femmes et la science. Avec cette récompense, elle reçoit une dotation de 15.000 euros pour poursuivre ses travaux sur les énergies renouvelables et la justice énergétique. Créé en 2007, ce prix, mis en place par la Fondation L’Oréal en partenariat avec l’Académie des sciences et la Commission nationale française pour l’UNESCO, distingue chaque année de jeunes chercheuses. Il vise à les accompagner à une étape importante de leur parcours professionnel.
Le 8 octobre 2026, NVIDIA a annoncé des engagements d’une valeur de $1 billion pour développer la capacité américaine en recherche et développement de super‑intelligence au cours des cinq prochaines années, dans des domaines que l’entreprise a décrits comme essentiels pour le leadership des États‑Unis, notamment l’informatique quantique, les soins de santé et la sécurité énergétique. L’annonce a été faite lors de l’événement Science : Une nouvelle ère d’or à Washington, D. C., où des responsables américains, des dirigeants industriels et des membres de la communauté scientifique se sont réunis pour discuter des collaborations public‑privé nécessaires pour renforcer l’exploration scientifique. Dans son annonce, le fondateur et PDG de NVIDIA Jensen Huang a lié l’investissement à la Genesis Mission du président Trump et a déclaré que l’entreprise “met une Super Intelligence avancée entre les mains des scientifiques américains pour accélérer les percées en médecine, énergie et matériaux.”Lors de l’événement, l’U. S.
Le 7 octobre 2026, Fadma Lakhal, doctorante dans l’unité de recherche Dynamique du noyau (CNRS UMR3664 / Sorbonne Université) à l’Institut Curie, s’est vu décerner le Prix L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science France 2026 lors d’une cérémonie à l’Académie des sciences. Cette distinction prestigieuse récompense ses recherches sur Rad51, une protéine essentielle à la réparation de l’ADN, dont la dérégulation joue un rôle dans de nombreux cancers. Pour sa 20e édition, le Prix L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science France met à l’honneur 35 doctorantes et post-doctorantes pour l’excellence de leurs travaux et leur engagement à transmettre leur passion aux futures générations de chercheuses. En 2026, elles ont été sélectionnées parmi 823 candidatures représentant 73 nationalités. Parmi elles, Fadma Lakhal, doctorante dans l'équipe de recherche Compartimentation et dynamique des fonctions nucléaires (CNRS UMR3664 / Sorbonne Université) dirigée par la Dre Angela Taddei à l’Institut Curie, qui consacre sa thèse à Rad51, une protéine clé de la réparation de l’ADN.
Défier le temps qui passe : le guide pour bien vieillirDe Chris CohenPublication 8 oct. 2026, 16:35 CESTUne nageuse se prépare à plonger dans la piscine au cours d'une épreuve de relais aux Arizona Senior Olympics, une compétition locale réservée aux sportifs de plus de cinquante ans. Une nageuse se prépare à plonger dans la piscine au cours d'une épreuve de relais aux Arizona Senior Olympics, une compétition locale réservée aux sportifs de plus de cinquante ans. Arrêter de fumer, faire du sport, ce n'est plus un secret pour personne : investir dans sa santé physique permet de vivre plus longtemps et en meilleure santé. En revanche, ce que peu d'entre nous savent, c'est que l'investissement dans nos relations personnelles présente les mêmes intérêts. Passer du temps avec ses amis et sa famille, ou s'impliquer dans un sport d'équipe peut également vous être bénéfique. Le maintien des liens sociaux semble faire office d'exercice mental, en favorisant les nouvelles connexions dans votre cerveau et en ralentissant le déclin cognitif associé à l'âge. De plus, inutile d'avoir une vie sociale débordante pour tirer profit de ces interactions avec l'autre.
, /CNW/ — Cascades inc. (TSX : CAS) annonce que ses nouvelles cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) à l’horizon 2035 ont été approuvées par la Science Based Targets initiative (SBTi). Les cibles soumises sont donc conformes à la méthodologie développée par l’organisme issu d’un partenariat entre le Carbon Disclosure Project (CDP), le Pacte mondial des Nations Unies (United Nations Global Compact), le World Resources Institute (WRI) et le Fonds mondial pour la nature (World Wildlife Foundation – WWF). La SBTi soutient une action climatique ambitieuse pour le secteur privé en permettant aux entreprises de se fixer des objectifs de réduction des émissions de GES fondés sur la science. Ce faisant, Cascades rejoint à nouveau le mouvement d’entreprises mondiales engagées dans la lutte contre les changements climatiques.
Dans son cinquième Plan de développement durable, lancé en juin dernier, Cascades s’est engagée à réduire de 67,2 % ses émissions de GES des scopes 1 et 2 d’ici 2035, par rapport à 2019.
Ces six scientifiques ont été boudées par les récompenses ou se sont vu voler leurs découvertes... parce qu'elles étaient des femmes. De Jane J. LeePublication 8 oct. 2026, 14:45 CEST, Mise à jour 8 oct. 2026, 16:33 CESTPHOTOGRAPHIE DE Science SourcePHOTOGRAPHIE DE Science SourceEn avril 2017, National Geographic a publié un article sur la lettre dans laquelle le scientifique Francis Crick décrivrait l'ADN de son fils de 12 ans. En 1962, Francis Crick a été co-récompensé avec James Watson et Maurice Wilkins d'un Prix Nobel pour leur description de la structure de l'ADN. Plusieurs personnes nous ont écrit pour signaler qu'un nom manquait à ce Prix Nobel : celui de Rosalind Franklin, une biophysicienne britannique qui a elle aussi étudié l'ADN. Les données qu'elle a recueillies ont été indispensables aux travaux de Crick et Watson. Mais elle n'aurait pu recevoir le Nobel puisque le prix ne peut être attribué que du vivant du récipiendaire, et que Rosalind Franklin est morte quatre ans avant que Crick, Watson et Wilkins ne soient distingués par le comité Nobel. Mais même si elle avait été vivante au moment de l'annonce des Prix Nobel, elle aurait probablement été oubliée.
Margaret Hamilton, scientifique américaine ayant dirigé l'élaboration du système informatique utilisé par le programme lunaire Apollo, est décédée à l'âge de 90 ans, a annoncé mercredi le Massachusetts Institute of Technology (MIT), où elle a travaillé près de
Margaret Hamilton, scientifique américaine ayant dirigé l’élaboration du système informatique utilisé par le programme Apollo et par conséquent grande figure de la conquête de la Lune, est décédée à l’âge de 90 ans. Le décès de cette femme pionnière dans l’univers très masculin des chercheurs a été annoncé mercredi par le Massachusetts Institute of Technology (MIT), où elle a travaillé près de vingt ans. «Margaret Hamilton, une informaticienne d’une grande influence, connue pour avoir dirigé l’équipe» chargée du développement du système informatique au «MIT pendant le programme Apollo de la NASA, est décédée le 30 septembre», a écrit la prestigieuse institution sur son site internet. Le chef de la NASA, Jared Isaacman, a salué sur X une «pionnière dont le travail a contribué à rendre possibles le programme Apollo et les premiers voyages de l’homme vers la Lune». «La meilleure façon d’honorer son héritage est de reprendre là où sa génération s’est arrêtée et de ne jamais cesser d’aller de l’avant», a-t-il ajouté. Le célèbre programme Apollo avait permis aux Américains de battre l’Union soviétique durant la première course à la Lune, dans les années 60 et 70.
Le Village des sciences prévu sur le campus Pierre et Marie Curie les 9, 10 et 11 octobre dans la cadre de la Fête de la Science à Sorbonne Université est annulé. D'autres activités sont maintenues à Paris et en régions.
Annulation des activités sur le campus Pierre et Marie Curie : Sorbonne Université a annoncé le 8 octobre 2026 l’annulation de la Fête de la Science sur ce campus, en raison du mouvement lycéen et étudiant. Le Village des Sciences et les animations prévus sur ce campus sont concernés. Cette annonce porte uniquement sur le site Pierre-et-Marie-Curie (4 place Jussieu dans le 5e arrondissement de Paris).
Cette photo montre la médaille du prix Nobel de médecine décernée en 1945 à Sir Alexander Fleming, qui a découvert la pénicilline. La médaille est exposée au National Museum of Scotland.
Voici les découvertes scientifiques qui ont remporté les honneurs cette année.