Fadma Lakhal reçoit le prestigieux Prix L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science France 2026 - Institut Curie
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Le 7 octobre 2026, Fadma Lakhal, doctorante dans l’unité de recherche Dynamique du noyau (CNRS UMR3664 / Sorbonne Université) à l’Institut Curie, s’est vu décerner le Prix L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science France 2026 lors d’une cérémonie à l’Académie des sciences. Cette distinction prestigieuse récompense ses recherches sur Rad51, une protéine essentielle à la réparation de l’ADN, dont la dérégulation joue un rôle dans de nombreux cancers. Pour sa 20e édition, le Prix L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science France met à l’honneur 35 doctorantes et post-doctorantes pour l’excellence de leurs travaux et leur engagement à transmettre leur passion aux futures générations de chercheuses. En 2026, elles ont été sélectionnées parmi 823 candidatures représentant 73 nationalités. Parmi elles, Fadma Lakhal, doctorante dans l'équipe de recherche Compartimentation et dynamique des fonctions nucléaires (CNRS UMR3664 / Sorbonne Université) dirigée par la Dre Angela Taddei à l’Institut Curie, qui consacre sa thèse à Rad51, une protéine clé de la réparation de l’ADN.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Institut Curie
Articles similaires

Fadma Lakhal reçoit le prestigieux Prix L'Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science France 2026 - Institut Curie
Pour sa 20e édition, le Prix L'Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science France met à l'honneur 35 doctorantes et post-doctorantes pour l'excellence de leurs travaux et leur engagement à transmettre leur passion aux futures générations de chercheuses. En 2026, elles ont été sélectionnées parmi 823 candidatures représentant 73 nationalités. Parmi elles, Fadma Lakhal, doctorante dans l'équipe de recherche Compartimentation et dynamique des fonctions nucléaires dirigée par la Dre Angela Taddei à l'Institut Curie, qui consacre sa thèse à Rad51, une protéine clé de la réparation de l'ADN. Grâce à des techniques de microscopie de pointe, elle cherche à mieux comprendre son organisation et son fonctionnement à une échelle inaccessible à l'œil nu. Un enjeu particulièrement important en cancérologie : Rad51 est dérégulée dans de nombreuses tumeurs, ce qui peut contribuer à la formation de métastases et à la résistance à la chimiothérapie. Mieux comprendre sa structure et sa fonction pourrait ainsi aider à identifier de nouvelles pistes thérapeutiques contre le cancer.

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.

OpenAI a résolu un problème réputé insoluble en quelques heures - L'essentiel
Publié17. octobre 2026, 18:19La fin des maths? OpenAI a résolu un problème réputé insoluble en quelques heuresLa transformation brutale des mathématiques par l'IA représente un tournant pour la science. D'autres disciplines feraient bien d'en tirer des leçons.parThe EconomistIllustration : Ben Hickey«Parfois les gens se font une fausse idée des mathématiques et pensent qu’elles seront supplantées par les ordinateurs», déclarait le mathématicien Alain Connes en 2000. Il expliquait alors pourquoi une équipe de mathématiciens de renom offrait une récompense de 1 million de dollars pour la résolution de sept problèmes mathématiques insolubles. Ces «problèmes du Prix du Millénaire», précisait le Dr Connes, «sont totalement inaccessibles aux ordinateurs». Mais les ordinateurs se sont améliorés. Début septembre, OpenAI, une entreprise américaine, a affirmé qu’un de ses modèles d’IA internes avait résolu l’un des problèmes du Prix du Millénaire: le problème d’existence et de régularité de Navier-Stokes, qui concerne le mouvement des fluides. Il s’agissait seulement du deuxième de la liste à être résolu et du premier à l’être par une machine.

Les personnes les plus épanouies après 60 ans partageraient 5 habitudes bien précises, selon les spécialistes - Futura, le média qui explore le monde
Le psychiatre américain Loren Olson suggère qu'il y aurait beaucoup à apprendre de la manière dont les personnes âgées envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment présent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un écho dans la recherche. D'autres relèvent davantage du conseil de bien-être que du résultat établi. Un bien-être qui progresse avec l'âgePendant une quinzaine d'années, les économistes ont décrit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-être déclinait de la jeunesse jusqu'à la cinquantaine, puis remontait. L'économiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'étude. Il existe un âge où le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilà l'âge fatidique où le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette période de vie correspond souvent à la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le début d'une remontée vers plus de sérénité.

Effondrement de notre civilisation : ces prédictions du Rapport Meadows (MIT) il y a 50 ans semblent se confirmer - Futura, le média qui explore le monde
À l'époque, les chercheurs, mandatés par le Club de Rome, avaient publié l'étude The limits of growth, également appelée Rapport Meadows. Leurs conclusions pointaient les effets catastrophiques d' une croissance économique et démographique illimitée sur une planète aux ressources finies, avec le risque d' un effondrement de nos sociétés au cours du XXIe siècle. Longtemps controversées, ces projections suscitent aujourd'hui un regain d'intérêt. Car, à mesure que les décennies passent, les données réelles semblent rejoindre certaines des trajectoires envisagées par les chercheurs. « Ce n’est plus une mise en garde, mais un diagnostic » : pourquoi les scientifiques s’inquiètent de l’emballement du climat Sept indicateurs climatiques sur seize atteignent des niveaux records. Et les scientifiques redoutent désormais des réactions en chaîne capables de bouleverser durablement la planète. Le plus inquiétant ? Certains seuils critiques pourraient être plus proches qu’on ne le pense.... Lire la suite
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !