Le mot en P: le fameux privé en santé. Pourquoi le privé est-il autant démonisé ?
Abonnez-vous à QUB télé via https://www.tvaplus.ca/qub ou écoutez ce segment en balado via https://www.qub.ca/radio/balado/richard-martineau 29 septembre à 16h379 min
Le député sortant et candidat du Parti Québécois (PQ) dans Arthabaska-L'Érable, Alex Boissonneault, se dit préoccupé par la situation dans le réseau de la santé de la région. (Photo courtoisie)
Le député sortant et candidat du Parti Québécois (PQ) dans Arthabaska-L’Érable, Alex Boissonneault, se dit préoccupé par la situation dans le réseau de la santé de la région, alors qu’une quinzaine de médecins aurait quitté leur poste à l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska (HDA), à Victoriaville, dans la dernière année.
Intervention de pompiers sur un feu de forêt près d’Aix-en-Provence en 2017. L’exposition des sapeurs-pompiers a été classée comme cancérogène en 2022. LILIAN AUFFRET/SIPA Pour aller plus loin Clément (1) a 42 ans lorsqu’il apprend qu’il est atteint d’un cancer. « Testicule. » L’interne lui livre le diagnostic – « en dix minutes c’était plié » – et le laisse seul dans sa chambre d’hôpital. Cela faisait quelque temps que le Nivernais se sentait anormalement fatigué, sans pour autant s’en inquiéter : chez les sapeurs-pompiers, son métier depuis 1999, la fatigue fait partie du job. Décidé à se rendre aux urgences à cause d’une sensation d’étouffement et de forts maux de tête, il restera finalement alité cinq jours. « On m’a détecté cette maladie juste avant Noël, en 2023. » Déprimé, le pompier n’est pourtant pas surpris. Amiante, dérivés chimiques, polluants organiques persistants, pesticides, fumées toxiques… Il liste, comme une litanie, tous les produits auxquels il a pu être confronté dans sa carrière. « On n’avait pas grand-chose pour se protéger à l’époque. On a m… Article réservé aux abonnés. Se connecter Envie de lire la suite ?
SAINTE-THÉRÈSE — Le remplacement de l’agence Santé Québec par une autre structure à déterminer devrait se réaliser assez rapidement: «ce n’est pas un objectif très complexe», a laissé entendre mardi le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon.
En conférence de presse à Sainte-Thérèse, il a été appelé à préciser sa pensée sur l’organisme qui pourrait remplacer l’agence controversée mise en place par la Coalition avenir Québec (CAQ) en 2024.
À l’occasion de la rentrée scolaire, l’Inserm met à disposition des enseignants et des professionnels de l’éducation un kit pédagogique destiné aux élèves de la 4ᵉ à la terminale. Objectif : leur transmettre des repères et des méthodes pour mieux évaluer les informations en santé auxquelles ils sont confrontés au quotidien. Cette initiative prolonge l’engagement de longue date de l’Inserm dans la lutte contre la désinformation en santé. Communiqué.
Les adolescents sont aujourd’hui exposés à une grande diversité de contenus concernant leur santé : alimentation, sommeil, activité physique, santé mentale, médicaments, vaccins ou encore compléments alimentaires. Ces informations circulent sur les réseaux sociaux, les plateformes vidéo, les moteurs de recherche ou désormais les outils d’intelligence artificielle, où se côtoient données fiables, approximations, erreurs et contenus volontairement trompeurs. En santé, les conséquences d’une information erronée peuvent être concrètes : adoption de pratiques inefficaces ou dangereuses, retard dans le recours aux soins, renoncement à un traitement ou encore dépenses pour des produits sans efficacité démontrée.
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Des organisations médicales ont uni leurs voix pour réclamer l’accès gratuit aux soins de santé périnataux à toutes les femmes du Québec dans le cadre de la campagne électorale au Québec. PHOTO: Getty Images / FatCameraDes organisations médicales réclament l’accès gratuit aux soins de santé périnataux à toutes les femmes du Québec, peu importe leur statut migratoire. La Dre Diane Francoeur, DG de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC), souligne les lacunes qui existent dans le système de santé pour soigner adéquatement les femmes.
La Dre Diane Francoeur soutient que les femmes immigrantes qui sont enceintes sur le territoire québécois devraient avoir accès à des soins de qualité plus aisément. Pour elle, il y a une distinction à faire avec le tourisme médical.
«Quels types de changement» souhaitent les Québécois? - Christine Fréchette La cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), Christine Fréchette, s’en est prise au Parti québécois (PQ) mardi matin et a demandé aux électeurs quels «types de changement» souhaitent-ils voir à la conclusion de la course électorale. La cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), Christine Fréchette, s’en est pris au Parti québécois (PQ) mardi matin et a demandé aux électeurs quels «types de changement» ils souhaitaient voir à la conclusion de la course électorale. On a notamment critiqué l’idée de changer la structure de la toute nouvelle société d’État Santé Québec et a ramené le projet de référendum dans la discussion du jour. Lors d’une mêlée de presse à Val D’Or, Mme Fréchette a réagi au récent sondage qui indique que près trois Québécois sur quatre désirent un «changement de gouvernement et qu’un nouveau parti dirige le Québec» au terme de la présente élection. «Je vois que le PQ attire beaucoup l’attention chez les électeurs.
Irritations, nausées et odeurs de chlore : malgré une centaine de plaintes de citoyens, ni la Fonderie Horne ni la Santé publique régionale ne sont en mesure d’identifier les substances libérées par les activités de l’entreprise la semaine dernière. Depuis le 23 septembre, le ministère de l’Environnement (MELCCFP) a reçu une centaine de signalements de citoyens incommodés par de fortes odeurs s'apparentant à du chlore et à du plastique brûlé. Sans avancer de chiffres précis, la Direction de la Santé publique (DSPu) de l’Abitibi-Témiscamingue confirme que des maux de tête, des nausées et des irritations des yeux et de la gorge lui ont été rapportés par certains citoyens. À l’heure actuelle, les informations disponibles ne permettent pas de déterminer avec précision l’ampleur ni la nature du risque pour la santé associé aux substances qui auraient pu être émises dans l’air au cours des derniers jours, indique par écrit la DSPu. Les émanations se sont propagées en deux vagues : la première à la suite du broyage de matériel électronique recyclé, suivie d’une récidive les 26 et 27 septembre.
La teneur des éléments de la section 13 de la partie 4 du projet de loi C-31, Loi no 2 d’exécution du budget de 2025 Témoins Ian Affleck, vice-président, biotechnologie végétale (CropLife Canada) Émilie Bergeron, vice-présidente, Protection des cultures (CropLife Canada) Frédéric Bissonnette, directeur général, Direction générale de la santé environnementale et de la sécurité des consommateurs (Santé Canada) Cary Gates, directeur, Gestion des organismes nuisibles (Flowers Canada Growers) Stephen Heckbert, directeur général (Producteurs de fruits et légumes du Canada) Matt Jones, sous-ministre adjoint, direction générale de la santé environnementale et de la sécurité des consommateurs (Santé Canada) Andy Kuyvenhoven, Producteur horticole professionnel (Flowers Canada Growers) Shannon Laforce, directrice générale, Bureau des politiques et des opérations, Direction de la réglementation des pesticides, Direction générale de la santé environnementale et de la sécurité des consommateurs (Santé Canada) Ryder Lee, directeur général (Association canadienne des bovins) Scott Ross, directeur exécutif (Fédération canadienne de l'agriculture) Tom Rosser, sous-ministre adjoint, Direction général
Selon l'OMS, l'oxygène sert à traiter un large éventail d'affections, à toutes les étapes de la vie. Pourtant, il reste « indisponible ou peu fiable dans de nombreux établissements de santé, notamment dans les situations d'urgence ». En RDC, l'enjeu dépasse la simple fourniture de bouteilles ou de concentrateurs. L'oxygène médical, un soin essentielL'approvisionnement en oxygène repose sur toute une chaîne : des systèmes de santé opérationnels, des infrastructures fiables, des soignants formés et des systèmes de distribution durables « qui permettent d'atteindre les patients où qu'ils se trouvent ». Dans les zones frappées par une urgence sanitaire, chacun de ces maillons est particulièrement difficile à maintenir. La Dre Janet Diaz dirige l'unité « Soins sûrs et évolutifs » du Programme des urgences sanitaires de l'OMS. Elle rentre d'une deuxième visite en RDC depuis le début de l'épidémie provoquée par le virus Bundibugyo.