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Des organisations médicales ont uni leurs voix pour réclamer l’accès gratuit aux soins de santé périnataux à toutes les femmes du Québec dans le cadre de la campagne électorale au Québec. PHOTO: Getty Images / FatCameraDes organisations médicales réclament l’accès gratuit aux soins de santé périnataux à toutes les femmes du Québec, peu importe leur statut migratoire. La Dre Diane Francoeur, DG de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC), souligne les lacunes qui existent dans le système de santé pour soigner adéquatement les femmes.
La Dre Diane Francoeur soutient que les femmes immigrantes qui sont enceintes sur le territoire québécois devraient avoir accès à des soins de qualité plus aisément. Pour elle, il y a une distinction à faire avec le tourisme médical.
«Quels types de changement» souhaitent les Québécois? - Christine Fréchette La cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), Christine Fréchette, s’en est prise au Parti québécois (PQ) mardi matin et a demandé aux électeurs quels «types de changement» souhaitent-ils voir à la conclusion de la course électorale. La cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), Christine Fréchette, s’en est pris au Parti québécois (PQ) mardi matin et a demandé aux électeurs quels «types de changement» ils souhaitaient voir à la conclusion de la course électorale. On a notamment critiqué l’idée de changer la structure de la toute nouvelle société d’État Santé Québec et a ramené le projet de référendum dans la discussion du jour. Lors d’une mêlée de presse à Val D’Or, Mme Fréchette a réagi au récent sondage qui indique que près trois Québécois sur quatre désirent un «changement de gouvernement et qu’un nouveau parti dirige le Québec» au terme de la présente élection. «Je vois que le PQ attire beaucoup l’attention chez les électeurs.
Irritations, nausées et odeurs de chlore : malgré une centaine de plaintes de citoyens, ni la Fonderie Horne ni la Santé publique régionale ne sont en mesure d’identifier les substances libérées par les activités de l’entreprise la semaine dernière. Depuis le 23 septembre, le ministère de l’Environnement (MELCCFP) a reçu une centaine de signalements de citoyens incommodés par de fortes odeurs s'apparentant à du chlore et à du plastique brûlé. Sans avancer de chiffres précis, la Direction de la Santé publique (DSPu) de l’Abitibi-Témiscamingue confirme que des maux de tête, des nausées et des irritations des yeux et de la gorge lui ont été rapportés par certains citoyens. À l’heure actuelle, les informations disponibles ne permettent pas de déterminer avec précision l’ampleur ni la nature du risque pour la santé associé aux substances qui auraient pu être émises dans l’air au cours des derniers jours, indique par écrit la DSPu. Les émanations se sont propagées en deux vagues : la première à la suite du broyage de matériel électronique recyclé, suivie d’une récidive les 26 et 27 septembre.
La teneur des éléments de la section 13 de la partie 4 du projet de loi C-31, Loi no 2 d’exécution du budget de 2025 Témoins Ian Affleck, vice-président, biotechnologie végétale (CropLife Canada) Émilie Bergeron, vice-présidente, Protection des cultures (CropLife Canada) Frédéric Bissonnette, directeur général, Direction générale de la santé environnementale et de la sécurité des consommateurs (Santé Canada) Cary Gates, directeur, Gestion des organismes nuisibles (Flowers Canada Growers) Stephen Heckbert, directeur général (Producteurs de fruits et légumes du Canada) Matt Jones, sous-ministre adjoint, direction générale de la santé environnementale et de la sécurité des consommateurs (Santé Canada) Andy Kuyvenhoven, Producteur horticole professionnel (Flowers Canada Growers) Shannon Laforce, directrice générale, Bureau des politiques et des opérations, Direction de la réglementation des pesticides, Direction générale de la santé environnementale et de la sécurité des consommateurs (Santé Canada) Ryder Lee, directeur général (Association canadienne des bovins) Scott Ross, directeur exécutif (Fédération canadienne de l'agriculture) Tom Rosser, sous-ministre adjoint, Direction général
Selon l'OMS, l'oxygène sert à traiter un large éventail d'affections, à toutes les étapes de la vie. Pourtant, il reste « indisponible ou peu fiable dans de nombreux établissements de santé, notamment dans les situations d'urgence ». En RDC, l'enjeu dépasse la simple fourniture de bouteilles ou de concentrateurs. L'oxygène médical, un soin essentielL'approvisionnement en oxygène repose sur toute une chaîne : des systèmes de santé opérationnels, des infrastructures fiables, des soignants formés et des systèmes de distribution durables « qui permettent d'atteindre les patients où qu'ils se trouvent ». Dans les zones frappées par une urgence sanitaire, chacun de ces maillons est particulièrement difficile à maintenir. La Dre Janet Diaz dirige l'unité « Soins sûrs et évolutifs » du Programme des urgences sanitaires de l'OMS. Elle rentre d'une deuxième visite en RDC depuis le début de l'épidémie provoquée par le virus Bundibugyo.
PHOTO - Donald Trump est de nouveau au centre de l’attention. Ce lundi 28 septembre, le président américain participait à l’annonce d’un projet d’usine de sidérurgie dans l’Iowa… qui a mis sa concentration à rude épreuve.
La santé de Donald Trump suscite de nombreuses interrogations depuis que le président des États-Unis a fait son retour au pouvoir. En effet, certains n’ont cessé de pointer ses apparents trous de mémoire, ses sautes d’humeur ou encore ses problèmes de concentration. D’autres, en revanche, assurent que le président américain, du haut de ses 80 ans, est en pleine forme ! Qui dit vrai, qui dit faux… Le mystère reste entier. C’est pourquoi, chaque apparition publique du chef d’État est désormais l’occasion de scruter le moindre de ses faits et gestes. Et ce lundi 28 septembre, une séquence a particulièrement retenu l’attention des internautes !
Sylvain Boisvert (Santé Québec Montérégie-Est), Carolanne Pineault, (Santé Québec Montérégie-Est), Martin Jacques (Groupe GIB), Jean-Pierre Groulx (Groupe GIB) et Andrée-Anne Beaudoin (Fondation Hôtel-Dieu de Sorel). Absente sur la photo : Laurence Houle Courchesne (Santé Québec Montérégie-Est).
Le Groupe GIB et des employés de Santé Québec Montérégie-Est se sont mobilisés afin d’amasser des fonds au profit de la Fondation Hôtel-Dieu de Sorel.
Maradi, Niger : Le Centre de Récupération Nutritionnelle Intensive (CRENI) du Centre Hospitalier Régional (CHR) de Maradi, appuyé par le Ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), transforme la prise en charge de la malnutrition aiguë sévère. Les résultats sont significatifs : le taux de guérison est passé de 52,3 % à 90,9 %. « Lorsque mon fils est arrivé au CRENI, il était très faible et ne pouvait presque plus manger. Dès notre arrivée, les agents de santé l’ont examiné rapidement et ont commencé les soins sans attendre. Jour après jour, j’ai vu son état s’améliorer. Aujourd’hui, il joue de nouveau et retrouve progressivement son poids », déclare Aïssata, mère d’un enfant pris en charge au CRENI du CHR de Maradi- Pour Aissata, comme pour de nombreuses familles confrontées à la malnutrition aigue sévère, l'arrivée au CRENI représente un moment particulièrement difficile. La rapidité de l'évaluation et la qualité de la prise en charge peuvent alors jouer un rôle déterminant dans le parcours de soins de l'enfant.
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ÉLECTIONS. L’une des deux médecins parmi les 127 candidats du Parti Québécois en lice lors de l’élection du 5 octobre, Élodie Murphy-Gauthier endosse sans retenu l’engagement de son chef Paul St-Pierre Plamondon d’abolir Santé Québec s’il est porté au pouvoir.
« Arrêtons de nous enfoncer, c’est le bon temps pour l’abolir, lance la candidate péquiste dans Laviolette – Saint-Maurice. Honnêtement, déjà avec les CIUSSS, on avait déjà centralisé beaucoup de décisions. Puis là avec Santé Québec, c’est comme si on rajoutait une couche de plus. On s’est éloigné du terrain et on ne voit pas les résultats. C’est environ 900 fonctionnaires de plus en deux ans et ce sont des dédoublements avec le ministère par moment », explique la médecin généraliste qui œuvre à l’Hôpital du Centre-de-la-Mauricie à Shawinigan.
Les résidents de Parent voudraient pouvoir recevoir plus de soins dans leur village. C’est l’un des enjeux sur lesquels ils mettent l’accent en vue des élections : ils souhaitent pérenniser les services qu’ils ont déjà. Ils rêvent aussi d’être plus autonomes afin d’éviter des allers-retours en ville. Leur CLSC leur est précieux : plusieurs types de soins sont offerts, comme des soins à domicile de base, de la contraception, des suivis d’état de santé, de la vaccination, etc. Les infirmiers peuvent aussi stabiliser des patients avant de les transférer à La Tuque en cas d’accident. Les citoyens qui font partie du Comité citoyen de santé du village ont constaté que le personnel infirmier qui travaille au CLSC ne peut intervenir dans certaines situations, notamment celles qui les forceraient à sortir de l’établissement. Par exemple, le 25 août dernier, un villégiateur de 76 ans a chuté d’une échelle en forêt, à six kilomètres du village. Il a fallu 3 h 30, selon des témoins, avant qu’il ne soit pris en charge par les ambulanciers, faute de premier répondant disponible. Il a été transporté jusqu’à La Tuque, puis à Trois-Rivières.