Vendredi 16 octobre avait lieu une opération Gare nette à Melun. Organisée par Île-de-France mobilités et la police municipale de Melun, elle ciblait les vendeurs à la sauvette.
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Un épisode méditerranéen est attendu dans les Cévennes à partir de ce lundi soir. La Lozère, jusqu'ici classée en jaune, a basculé en vigilance orange.
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Camille Drouet Chades, journaliste, a mené une longue enquête sur "le tabou de la fausse couche", qui touche une grossesse sur quatre en France. Avec la dessinatrice Manon Mugnier, elle publie la BD "Une grossesse sur quatre".
Camille Drouet Chades, maman de deux enfants nés après neuf grossesses, s’est plongée dans la "réalité largement ignorée" qui se cache derrière "les mots, en apparence banals" de fausses couches, entre silence des femmes et failles de la prise en charge médicale, avec Une grossesse sur quatre (la revue dessinée, casterman, 25 euros).
Parallèlement aux travaux de restauration du château de Kerguéhénnec, le site a été fouillé. De nombreux vestiges ont été découverts. Explications avec Karine Vincent, archéologue.
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Le Var est placé en vigilance jaune pour les orages et les pluies-inondations ce lundi 19 octobre mais également ce mardi 20 octobre
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«Est-ce qu’on veut que le secteur stagne et se mette une limite?» s’interroge l’acériculteur en entrevue, en marge du dévoilement d’un rapport sur les retombées économiques de l’industrie. Le volume de production des érables est tributaire des conditions météorologiques. Pour assurer une plus grande stabilité de l’approvisionnement et des prix, les PPAQ ont établi une réserve stratégique. Cette marge de manœuvre est toutefois épuisée, dans un contexte de forte demande. «Notre réserve stratégique a été ramenée à zéro», affirme M. Goulet. Si la météo est moins favorable à l’écoulement de la sève d’érable, l’industrie pourrait perdre des clients. Le représentant des acériculteurs donne l’exemple de la rupture des stocks en 2007 et 2008. «On a perdu certains marchés parce que le produit n’était pas là, raconte-t-il. Puis, le consommateur, bien rapidement, il se tourne vers un autre produit sucré. Puis, après ça, les habitudes de consommation sont là.»Une forte demandeLe sirop d’érable québécois gagne des parts de marché à l’étranger, affirme le président du Conseil de l’industrie de l’érable (CIE), Louis Turenne, dans une entrevue distincte.
«Est-ce qu’on veut que le secteur stagne et se mette une limite?» s’interroge l’acériculteur en entrevue, en marge du dévoilement d’un rapport sur les retombées économiques de l’industrie. Le volume de production des érables est tributaire des conditions météorologiques. Pour assurer une plus grande stabilité de l’approvisionnement et des prix, les PPAQ ont établi une réserve stratégique. Cette marge de manœuvre est toutefois épuisée, dans un contexte de forte demande. «Notre réserve stratégique a été ramenée à zéro», affirme M. Goulet. Si la météo est moins favorable à l’écoulement de la sève d’érable, l’industrie pourrait perdre des clients. Le représentant des acériculteurs donne l’exemple de la rupture des stocks en 2007 et 2008. «On a perdu certains marchés parce que le produit n’était pas là, raconte-t-il. Puis, le consommateur, bien rapidement, il se tourne vers un autre produit sucré. Puis, après ça, les habitudes de consommation sont là.»Une forte demandeLe sirop d’érable québécois gagne des parts de marché à l’étranger, affirme le président du Conseil de l’industrie de l’érable (CIE), Louis Turenne, dans une entrevue distincte.
«Est-ce qu’on veut que le secteur stagne et se mette une limite?» s’interroge l’acériculteur en entrevue, en marge du dévoilement d’un rapport sur les retombées économiques de l’industrie. Le volume de production des érables est tributaire des conditions météorologiques. Pour assurer une plus grande stabilité de l’approvisionnement et des prix, les PPAQ ont établi une réserve stratégique. Cette marge de manœuvre est toutefois épuisée, dans un contexte de forte demande. «Notre réserve stratégique a été ramenée à zéro», affirme M. Goulet. Si la météo est moins favorable à l’écoulement de la sève d’érable, l’industrie pourrait perdre des clients. Le représentant des acériculteurs donne l’exemple de la rupture des stocks en 2007 et 2008. «On a perdu certains marchés parce que le produit n’était pas là, raconte-t-il. Puis, le consommateur, bien rapidement, il se tourne vers un autre produit sucré. Puis, après ça, les habitudes de consommation sont là.»Une forte demandeLe sirop d’érable québécois gagne des parts de marché à l’étranger, affirme le président du Conseil de l’industrie de l’érable (CIE), Louis Turenne, dans une entrevue distincte.
«Est-ce qu’on veut que le secteur stagne et se mette une limite?» s’interroge l’acériculteur en entrevue, en marge du dévoilement d’un rapport sur les retombées économiques de l’industrie. Le volume de production des érables est tributaire des conditions météorologiques. Pour assurer une plus grande stabilité de l’approvisionnement et des prix, les PPAQ ont établi une réserve stratégique. Cette marge de manœuvre est toutefois épuisée, dans un contexte de forte demande. «Notre réserve stratégique a été ramenée à zéro», affirme M. Goulet. Si la météo est moins favorable à l’écoulement de la sève d’érable, l’industrie pourrait perdre des clients. Le représentant des acériculteurs donne l’exemple de la rupture des stocks en 2007 et 2008. «On a perdu certains marchés parce que le produit n’était pas là, raconte-t-il. Puis, le consommateur, bien rapidement, il se tourne vers un autre produit sucré. Puis, après ça, les habitudes de consommation sont là.»Une forte demandeLe sirop d’érable québécois gagne des parts de marché à l’étranger, affirme le président du Conseil de l’industrie de l’érable (CIE), Louis Turenne, dans une entrevue distincte.
«Est-ce qu’on veut que le secteur stagne et se mette une limite?» s’interroge l’acériculteur en entrevue, en marge du dévoilement d’un rapport sur les retombées économiques de l’industrie. Le volume de production des érables est tributaire des conditions météorologiques. Pour assurer une plus grande stabilité de l’approvisionnement et des prix, les PPAQ ont établi une réserve stratégique. Cette marge de manœuvre est toutefois épuisée, dans un contexte de forte demande. «Notre réserve stratégique a été ramenée à zéro», affirme M. Goulet. Si la météo est moins favorable à l’écoulement de la sève d’érable, l’industrie pourrait perdre des clients. Le représentant des acériculteurs donne l’exemple de la rupture des stocks en 2007 et 2008. «On a perdu certains marchés parce que le produit n’était pas là, raconte-t-il. Puis, le consommateur, bien rapidement, il se tourne vers un autre produit sucré. Puis, après ça, les habitudes de consommation sont là.»Une forte demandeLe sirop d’érable québécois gagne des parts de marché à l’étranger, affirme le président du Conseil de l’industrie de l’érable (CIE), Louis Turenne, dans une entrevue distincte.
«Est-ce qu’on veut que le secteur stagne et se mette une limite?» s’interroge l’acériculteur en entrevue, en marge du dévoilement d’un rapport sur les retombées économiques de l’industrie. Le volume de production des érables est tributaire des conditions météorologiques. Pour assurer une plus grande stabilité de l’approvisionnement et des prix, les PPAQ ont établi une réserve stratégique. Cette marge de manœuvre est toutefois épuisée, dans un contexte de forte demande. «Notre réserve stratégique a été ramenée à zéro», affirme M. Goulet. Si la météo est moins favorable à l’écoulement de la sève d’érable, l’industrie pourrait perdre des clients. Le représentant des acériculteurs donne l’exemple de la rupture des stocks en 2007 et 2008. «On a perdu certains marchés parce que le produit n’était pas là, raconte-t-il. Puis, le consommateur, bien rapidement, il se tourne vers un autre produit sucré. Puis, après ça, les habitudes de consommation sont là.»Une forte demandeLe sirop d’érable québécois gagne des parts de marché à l’étranger, affirme le président du Conseil de l’industrie de l’érable (CIE), Louis Turenne, dans une entrevue distincte.
J’ai eu aussi le temps de réfléchir à la disparition du parti de la CAQ sur l’échiquier du Québec. Je pense très modestement, mais très sincèrement que celui-ci doit son éradication du Québec à son arrogance et à son intransigeance. Pensons à ses lois 21 et 94 qui méprisent notre propre charte du Québec, pensons à sa certitude dans le développement à toute vitesse de la filière énergique par Northvolt, pensons à sa difficulté à dire la vérité sur ce projet du 3e lien à Québec, pensons à sa négligence pérenne envers l’Éducation des enfants et adolescents. Je n’ai surtout pas la prétention d’avoir la vérité d’une analyse exhaustive de la situation politique du Québec, mais je sais que la priorité des Québécois demande à être bien cernée. J’ai dernièrement expédié à des journaux du Québec une réflexion sur la promesse du PQ de tenir des États généraux sur l’Éducation des enfants. Avec ce nouveau gouvernement péquiste, il faut vous rappeler la promesse d’États généraux sur l’Éducation des enfants.