Les festivaliers ont assisté au concert des musiciens.
Le parc Mémorial au centre-ville de Sudbury a vibré, samedi 26 juillet, au rythme du French Fest. Sous une météo radieuse, une vingtaine de kiosques et une dizaine de marchands locaux ont animé la pelouse pour offrir une journée mémorable aux résidents.
Ça commence brillamment, un peu comme du Perec ( hommage appuyé et justifié) avec un point à la ligne qui n’existe plus, puis deux lettres de l’alphabet, le « a » et le « u », qui disparaissent. Jennifer est rédactrice, elle retranscrit des comptes rendus de réunions d’entreprises et notamment ceux des discussions autour des plans de licenciement. Pour elle qui s’était fait virer il y a trois ans, ça ne manque pas de piquant ! L’enjeu de son nouveau job, c’est de restituer une version « réelle » des événements, enfin en tout cas quelque chose qui s’approcherait du réel.
Alors bien sûr avec une phrase qui n’arrive plus à s’interrompre parce que la touche « point » ne fonctionne pas, ce sont des voix qui ne se posent plus, des idées qui n’ont pas de fin et des interlocuteurs qui semblent se mélanger comme un grand galimatias. Sans compter qu’avec des lettres en moins ce sont les concepts qui s’envolent, et des choses qui auraient pu exister deviennent indicibles. Qu’est-ce qu’on pourrait bien écrire avec un « a » et un « u »? Buvard, massue ou bien peut-être trauma … ?
Le ministre de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, M. El Houssein Ould Medou, a présidé, vendredi soir à Boutilimit, l’ouverture des travaux du Forum de Boutilimit pour la culture et le développement.
Dans son allocution, le ministre a souligné que la culture et le développement, selon la vision de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, « ne sont ni des voies distinctes ni des domaines dont l’un primerait sur l’autre ; ils constituent plutôt les deux facettes d’un projet national unique, centré sur l’humain et visant à bâtir un État confiant en lui-même, fier de son identité et ouvert sur son avenir ».
Les activités de la Semaine nationale de la culture et des arts ont débuté, vendredi soir, sous le slogan « Vos vacances… culture et tourisme », au niveau de la commune de Toujounine, dans la wilaya de Nouakchott-Nord.
Cette manifestation, qui s’étend sur trois jours et qui est organisée par le ministère de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement, comprend des séminaires culturels, des soirées littéraires, des concours de mémorisation du Saint Coran ainsi que des spectacles d’arts populaires. Elle vise à renforcer les valeurs de cohésion sociale et à promouvoir une culture du dialogue et de l’ouverture.
Indéboulonnable de la troisième ligne castraise et figurant parmi les leaders du CO saison après saison, Baptiste Delaporte s’apprête à disputer son 14e derby en professionnel sous les couleurs olympiennes. L’occasion pour lui d’évoquer le début de saison, son rôle de leader et son ressenti à l’approche du rendez-vous face au voisin toulousain.
Baptiste, après 4 journées de championnat, quelles sont tes impressions sur le début de saison d’un point de vue collectif et individuel ?
Le son du taïko, ce tambour traditionnel japonais rythme le week-end des visiteurs du Festimanga à Morlanwelz. Dans les allées : stands de créateurs, concours, jeux vidéo, dessins et animations attirent plusieurs milliers de passionnés.
À l'origine de ce succès, un projet né au sein de la bibliothèque communale de Morlanwelz. "À aucun moment, on ne se projette en se disant que l'on va passer de 200 personnes à 5000", confie Hakim Larabi, responsable de la bibliothèque et de l'événement.
Dans cette rubrique, nos collaborateurs en théâtre recensent chaque semaine, chacun leur tour, les œuvres à surveiller, leurs coups de cœur et les incontournables.
On a aimé : Ka Uinaksheshet – Les enfants sales. Fred-Barry, jusqu’au 10 octobre. Cette première création du concepteur sonore innu Simon Riverin frappe fort. Coécrit avec Pierre Berlioux et Julien-Claude Charlebois, le spectacle immersif nous plonge dans la classe d’un pensionnat pour Autochtones, une expérience éprouvée par l’ouïe. Les yeux bandés durant la majorité de la représentation, on entend les jeux innocents des enfants (justes Suzie Kanapé Fontaine, Jeanne Moreau-Vollant, Xavier Watso) autour de soi, et les leçons glaçantes du Frère (excellent Fabrice Girard), qui méprise leur culture. Et ses abus. Le son d’un coup choque d’autant plus qu’on ne l’avait pas vu venir. La pièce offre aussi un voyage temporel à travers des archives sonores en lien avec les Premières Nations, et ménage des plages plus légères à travers des saynètes empreintes de dérision. Dans un témoignage ému, Simon Riverin nous invite à « garder toujours les yeux ouverts ». Un vrai beau moment partagé entre Autochtones et allochtones.
L’exposition d’art contemporain en place au Triangle dans le cadre du festival Nature et culture sera encore visible jusqu’à ce dimanche 4 octobre, à 19 h.
Des installations et toiles d’artistes plasticiens ornent la grande salle du Triangle. Photo Jean-Luc Nussbaumer
Sur le versant méditerranéen, Bastien et Mathieu Plauzolles, deux frères, se sont lancé le défi inédit de cultiver de la patate douce. La première récolte leur a réservé une belle surprise : un spécimen de 4,295 kg.
Bastien et Mathieu Plauzolles, cogérants de leur SCEA à Hounoux, ont choisi de diversifier leur activité pour faire face à la crise qui touche actuellement le monde agricole, en s’orientant vers la vente directe de proximité. Céréaliers de métier, les deux frères ont fait le pari que la patate douce se plairait particulièrement dans l’Aude. 6 000 plants ont ainsi été installés sur une parcelle de 40 ares, et le démarrage est prometteur !
L'appel, publié samedi par le site du magazine The Atlantic, fait écho a plusieurs messages similaires lancés ces dernières semaines, notamment celui de Jacob Coxon, passé par OpenAI et Anthropic. Pour David Robinson, qui dit avoir rédigé le rapport de sécurité d'OpenAI lors de douze lancements de modèles différents, les incidents dont a fait état le groupe depuis le début de l'été témoignent d'une culture de l'approximation. OpenAI écarte trois chercheurs en sécurité de l'IA accusés de fuites d'informations sensiblesLes erreurs et les insuffisances qui ont permis à plusieurs IA de rejoindre spontanément internet pour faire intrusion sur des dizaines de sites et plateformes sont liées, selon lui, "à la vitesse et à la flexibilité avec laquelle opèrent" les opérateurs de cette technologie. "Un environnement dans lequel des choses comme ça peuvent se produire n'est pas un endroit où développer des intelligences artificielles susceptibles de devenir plus intelligentes que nous et qui pourraient ne pas faire ce que nous attendons d'elles", estime David Robinson.
À l’occasion du lancement de la saison artistique 2026-2027, Thierry Pariente, directeur de Scènes&Cinés, détaille les grands enjeux culturels qui traversent les six communes du territoire. Entre célébration des 40 ans du Théâtre la Colonne à Miramas, états généraux de la parole et reconstruction du Théâtre de l'Olivier à Istres, tour d'horizon d'un réseau unique en son genre. Présent sur l'ensemble du territoire de l'étang de Berre et du golfe de Fos, le réseau Scènes&Cinés regroupe six villes : Istres, Miramas, Fos-sur-Mer, Port-Saint-Louis-du-Rhône, Grans et Cornillon-Confoux. Un maillage culturel né d'une histoire commune, comme le rappelle son directeur Thierry Pariente : « L'origine est simple : il y avait dans ce territoire un SAN, un syndicat d'agglomération nouvelle qui regroupait toutes ces villes qui ont un point commun, l'étang de Berre, notre mer intérieure. Ces villes ont confié à un nouvel établissement la possibilité de programmer du théâtre, du cinéma, du spectacle sous un même chapeau. »
Aujourd'hui, l'établissement réunit neuf lieux de diffusion, allant des salles obscures aux scènes de spectacle vivant, comme Le Coluche et L'Usine à Istres, Le Cinéma