Le Théâtre de l’Opéra de Tunis accueillera, le dimanche 25 octobre, un concert réunissant le Chœur Tunisien Salammbô, le ténor Hassen Doss et Les Petits Chanteurs de Monaco. Produit par la Fondation Hasdrubal pour la Culture et les Arts Mohamed Amouri, sous la direction artistique de Laurent Jost, cet événement entend faire dialoguer les cultures et les répertoires musicaux.
Une rencontre placée sous le signe de la diversité
Environ 12 000 personnes se sont rassemblées au Brooklyn Navy Yard les 3 et 4 octobre pour CultureCon 2026, un festival célébrant la créativité noire sous le thème « Musée de nous ». Parmi les artistes et entrepreneurs haïtiens présents figuraient la coiffeuse Kayra Theodore, le musicien C! RND! E, l’artiste visuel Dimithry Victor et le restaurant Rogers Burgers de Flatbush. Theodore et C! RND! E ont déclaré : The Haitian Times C! RND! E a expliqué ce que la représentation haïtienne au festival signifie pour eux et a déclaré espérer que les éditions futures incluront des panels axés sur Haïti.
De la mode engagée aux séances photos improvisées, en passant par des panels bondés et des opportunités de réseautage, la créativité noire était à l'honneur au Brooklyn Navy Yard, à New York, où des milliers de personnes s'étaient rassemblées pour CultureCon 2026.
À partir de l’offre politique présentée lors des législatives du 23 septembre 2026, cet article examine la place faite à l’action culturelle, entendue ici dans sa dimension artistique (création, diffusion, médiation, éducation). Il soutient que les programmes voient surtout la partie émergée (équipements, événements, budgets, emplois) et peu le travail de fond qui forme le regard, l’esprit critique et la liberté de créer. S’appuyant sur le droit marocain, les droits culturels et deux repères européens (France, Belgique francophone), il s’interroge sur ce que la culture rapporte à un peuple et propose un projet en sept mesures: des lieux de proximité, les métiers de la création, l’école, les bibliothèques publiques et universitaires, un pacte entre l’État et les territoires, une coopération avec la diaspora pensée comme un partenariat plutôt que comme un public, et une meilleure connaissance des pratiques culturelles. Il y a des soirs d’élection où l’on devine, au rideau qui tombe sur les permanences, qu’il a manqué quelque chose au récit commun.
Déjà, voir un nonagénaire sur scène est déjà un événement en soi. Vous en connaissez beaucoup, des artistes de 90 ans encore actifs? Pour vous donner un aperçu, quand Engelbert est né, en 1936, Maurice Duplessis n’était pas encore premier ministre du Québec, William Lyon McKenzie King était premier ministre du Canada et Franklin Delano Roosevelt était président des États-Unis. Le Roi Édouard VIII venait de commencer son bref règne de 11 mois. Winston Churchill? Il n’allait devenir premier ministre du Royaume-Uni que quatre ans plus tard! Et l’Inde, où Humperdinck est né, était encore une colonie britannique. Ça vous donne une idée! Ceci étant dit, contrairement à un B. B. King de 89 ans un peu mêlé en fin de carrière, à un Aznavour de 92 ans qui oublie les paroles de ses chansons dans sa dernière tournée ou à un Jean Lapointe de 78 ans qui offre une performance qualifiée de fiasco dans un événement corporatif, Humperdinck livre encore très bien la marchandise dans sa neuvième décennie. Oui, parfois, il s’assoit sur un tabouret pour se reposer un peu, mais sa voix est encore au sommet.
Juste après cette session d'actual play, FibreTigre nous confie garder un excellent souvenir de cette partie de jeu de rôle de plus de quatre heures. Impressionné par le professionnalisme de l’équipe, sa rapidité et son adaptabilité, il souligne : "C’était une super classe ! " Un format plus long que d’habitude, qu’il a particulièrement apprécié : "C’est vraiment très agréable de pouvoir avoir le temps. "
L’aventure s’articulait autour de deux thèmes : une jeunesse parfois délaissée, vulnérable aux influences toxiques, mais capable de s’entraider, et le patrimoine belge. De Bruxelles à Charleroi, le scénario mêlait lieux réels et folklore fantastique, avec des légendes comme Saint-Mort ou Gouyasse.
Interview Clément Billardello (Lourdes) Chargé de la programmation culturelle de la ville de Lourdes depuis janvier dernier, Clément Billardello présente déjà sa première demi-saison lancée il y a 2 semaines à La Gespe. Clément Billardello installé dans la grande salle du PalaisComment avez-vous pris les manettes de la culture lourdaise ? On s’y prépare. Je suis venu voir ce qui s’y faisait, je suis venu voir ce qu’on y programmait pour comprendre comment fonctionnent les publics. C’est un territoire que je connaissais déjà à titre personnel. Et une fois que j’ai été aux manettes, j’ai rencontré beaucoup d’acteurs culturels, sociaux, éducatifs. Les crèches, écoles, le CCAS. Dans le commerce aussi. Pour comprendre comment fonctionne la ville de Lourdes, son histoire et son ancrage avec le territoire. Pour comprendre comment ils fonctionnent avec leur public, quels sont leurs projets. Et comment leurs projets pouvaient rencontrer mes intentions de programmation. Et construire en lien avec le maire et l’adjointe aux affaires culturelles Dominique Arramond, une saison culturelle participative et ouvertes à tous et toutes.
Le Musée de la culture juive marocaine ouvrira officiellement ses portes ce lundi 12 octobre 2026 au cœur du Mellah de Fès, avec l’ambition de donner une visibilité institutionnelle à plus de 2.500 ans de présence juive au Maroc.
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À trois mois, c'est pas encore gagné pour choisir seul son abonnement au théâtre. Et pourtant, c’est précisément à cet âge là que les P’tits Pins proposent de commencer l’aventure. Pour sa 9e édition, organisée du 20 au 29 octobre pendant les vacances de la Toussaint, le festival déploie 13 représentations dans plusieurs communes landaises, avec des spectacles destinés aux enfants à partir de 3 ans, mais aussi aux tout-petits, dès 3 mois. Ce choix n’a rien d’anecdotique, vous allez le comprendre. Pour Chantons sous les Pins, l’accès à la culture doit commencer tôt. L’association revendique même une ambition qui dépasse largement le cadre d’un festival de vacances : « l’accès à la culture, sous toutes ses formes et ce, dès le plus jeune âge, est une façon de préparer le spectateur averti de demain ». Autrement dit, le public ne naît pas tout fait. Il se construit, représentation après représentation, découverte après découverte. Faire venir le spectacle là où vivent les famillesCette fabrication du futur spectateur passe d’abord par la proximité.
La première édition de la semaine de la culture s’est clôturée ce dimanche 11 octobre sur un bilan très positif. L’Association Kultur se réjouit notamment du succès des soirées d’humour et de l’accueil réservé à ses propositions originales. Une deuxième édition est déjà envisagée.
L’application suisse LearnClash propose des duels de quiz 1 contre 1 contre de vrais joueurs, avec un classement ELO et des explications sur chaque réponse. Gratuite et sans publicité sur iPhone et Android, elle vient d’être adaptée aux grands écrans de l’iPhone Duo et de l’iPad. On choisit un thème, on affronte un autre joueur, et les questions ratées reviennent environ une semaine plus tard jusqu’à ce qu’elles soient maîtrisées. L’app est en français, et est disponible gratuitement sur l’App Store et sur Google Play.
Un duel compte six manches de trois questions, avec 45 secondes par question (oui c'est rapide !). Les deux joueurs ont exactement les mêmes questions. Le jeu se déroule au tour par tour, avec jusqu’à 72 heures pour répondre : un tour de six questions prend environ trois minutes. On peut défier un ami par lien, trouver un adversaire en Match rapide, ou passer en direct si les deux sont en ligne en même temps.
Frédéric Martel revient dans sa chronique sur les syndicats lycéens qui s'opposent à la plateforme Parcoursup. Il faut être absolument moderne. Telle était la logique du ministère de l’Éducation nationale qui a créé, pour gérer l’admission à l’université, la plateforme « Ravel », remplacée ensuite par A. P. B (Admission Post Bac) puis, depuis huit ans, sous Emmanuel Macron, remplacée à nouveau par ParcoursSup. ParcourSup est une interface faite de logiciels et d’algorithmes, nationaux et locaux, qui visent à « rationaliser les flux » des lycéens à leur entrée à l’université. 25.000 formations post-bacs sont proposées : un vrai casse-tête pour faire correspondre l’offre à la demande et organiser les « appariements ». Presque un million de jeunes étaient concernés en 2026, et en juillet dernier 130.000 élèves environ sont restés sur le carreau, sans affectation, après la phase de sélection principale. La plupart ont été repêchés dans les phases suivantes.
« Les clients que je rencontre sur les marchés me demandent souvent s’il est possible de visiter mon verger et comme, cette année, il n’y aura pas comme les années précédentes le marché bio d’octobre sous les halles de Vesoul, j’invite toutes les personnes intéressées à découvrir Le Verger bio de...
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L’ensemble Cantoria dirigé par son fondateur Jorge Losana ouvrait le cycle musical accompagnant l’exposition « Zurbaran » au Louvre le 7 octobre dernier.
Avec son ensemble Cantoria, fondé il y a dix ans, le jeune chanteur s’est imposé comme le nouveau chantre de la Renaissance hispanique. Après avoir ouvert le cycle de concerts qui accompagne l’exposition Zurbaran au Louvre, il sort la semaine prochaine son premier album chez Alpha : A la Fiesta !
Nous ne sommes pas le 14 février… et pourtant, c’est bien le sentiment amoureux qui était fêté à la synagogue de Soultz-sous-Forêts. Ce dimanche 11 octobre, à l’occasion des Journées européennes de la culture juive, le site abritait une exposition consacrée au Cantique des cantiques , un recueil de poésies de la Bible hébraïque. Appelé en hébreu Shir HaShirim , l’ouvrage évoque le langage de l’amour, du désir, de la passion. Marie-José Schaller, guide et bénévole œuvrant à faire découvrir la synagogue, avait ramené sa propre édition du Cantique des cantiques , redécouverte il y a quelques années sur une des...
À Saint-Cyprien, l’exposition "New dreams" de Ben et Sara interroge notre époque à travers 12 ans de photographies éclatantes. Plongez dans un univers moderne et critique, à découvrir jusqu’au 31 décembre aux Collections.
L’inauguration de la nouvelle exposition de photographies intitulée "New dreams", réalisée par le duo d’artistes Ben et Sara, s’est tenue le vendredi 9 octobre aux Collections de Saint-Cyprien.
Et si parler de la mort permettait de mieux célébrer la vie ? D'octobre 2026 à juin 2027, la Ville de Liège invite les citoyens à participer à "Danse avec la mort", un festival pluridisciplinaire consacré à un sujet universel souvent tabou mais qui touche tout le monde. À travers des lectures, des projections, des rencontres conférences, des ateliers créatifs, des ateliers d'écriture, des visites guidées et des moments d'échanges, le festival propose d'explorer les multiples façons dont les sociétés, les artistes et les écrivains appréhendent la fin, le souvenir et la transmission. Plusieurs activités du cycle ont été développées au sein du projet "Cycle Mort" initié par le service de la Lecture publique de la Ville de Liège. Bibliothèques, musées, etc. Loin des discours anxiogènes, "Danse avec la mort" entend ouvrir un espace de réflexion, de dialogue et de créativité. Parce qu'aborder la mort, c'est aussi évoquer les parcours de vie, les liens humains, les traces laissées par celles et ceux qui nous ont précédés et la richesse des instants que nous partageons.
Face à la concurrence du match des diables et la diffusion du concert qui avait lieu Grand-Place, ils n’étaient que 725 devant l’émission culturelle de la RTBF Caramba, le 25 septembre, sur La Trois, contre 11.159 téléspectateurs habituellement (1,8 % de part d’audience). Anecdotique, répond Vincent Chapoulaud, responsable de l’unité médias au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) : la culture à la RTBF ne se limite pas à une seule émission. Le service public diffuse une vaste gamme de contenus culturels, avec des quotas pour des films européens, des œuvres belges francophones, des documentaires, des spectacles et des concerts. “Contrairement aux éditeurs privés qui visent l’audience la plus large pour des raisons commerciales, la RTBF (service public) peut proposer des programmes de niche, avec des audiences plus restreintes, et dont la qualité ne peut être jugée uniquement par l’audimat.”Tac au Tac avec Joëlle Scoriels: "Vous trouvez ça bien?”Un vrai moteurSur le papier, le bilan est solide.