À Saint-Cyprien, l’exposition "New dreams" de Ben et Sara interroge notre époque à travers 12 ans de photographies éclatantes. Plongez dans un univers moderne et critique, à découvrir jusqu’au 31 décembre aux Collections.
L’inauguration de la nouvelle exposition de photographies intitulée "New dreams", réalisée par le duo d’artistes Ben et Sara, s’est tenue le vendredi 9 octobre aux Collections de Saint-Cyprien.
Et si parler de la mort permettait de mieux célébrer la vie ? D'octobre 2026 à juin 2027, la Ville de Liège invite les citoyens à participer à "Danse avec la mort", un festival pluridisciplinaire consacré à un sujet universel souvent tabou mais qui touche tout le monde. À travers des lectures, des projections, des rencontres conférences, des ateliers créatifs, des ateliers d'écriture, des visites guidées et des moments d'échanges, le festival propose d'explorer les multiples façons dont les sociétés, les artistes et les écrivains appréhendent la fin, le souvenir et la transmission. Plusieurs activités du cycle ont été développées au sein du projet "Cycle Mort" initié par le service de la Lecture publique de la Ville de Liège. Bibliothèques, musées, etc. Loin des discours anxiogènes, "Danse avec la mort" entend ouvrir un espace de réflexion, de dialogue et de créativité. Parce qu'aborder la mort, c'est aussi évoquer les parcours de vie, les liens humains, les traces laissées par celles et ceux qui nous ont précédés et la richesse des instants que nous partageons.
Face à la concurrence du match des diables et la diffusion du concert qui avait lieu Grand-Place, ils n’étaient que 725 devant l’émission culturelle de la RTBF Caramba, le 25 septembre, sur La Trois, contre 11.159 téléspectateurs habituellement (1,8 % de part d’audience). Anecdotique, répond Vincent Chapoulaud, responsable de l’unité médias au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) : la culture à la RTBF ne se limite pas à une seule émission. Le service public diffuse une vaste gamme de contenus culturels, avec des quotas pour des films européens, des œuvres belges francophones, des documentaires, des spectacles et des concerts. “Contrairement aux éditeurs privés qui visent l’audience la plus large pour des raisons commerciales, la RTBF (service public) peut proposer des programmes de niche, avec des audiences plus restreintes, et dont la qualité ne peut être jugée uniquement par l’audimat.”Tac au Tac avec Joëlle Scoriels: "Vous trouvez ça bien?”Un vrai moteurSur le papier, le bilan est solide.
MCC Gallery à Marrakech présente, le 16 octobre, le premier chapitre de « Where the Sun Lies », une exposition individuelle de l’artiste franco-marocain Mounir Ayache.
Icône hippie, Mama cosmique, Reine soul psychédélique, la Pearl rejoint le ciel il y a 56 ans, un 4 octobre, la tête dans les nuages. Rockeuse aussi, rockeuse surtout. Texane -elle aurait eu 83 ans cette année-, Janis Joplin sillonne les Etats-Unis, puis l’Europe, porteuse d’un message qu’elle formule en cette phrase : « N’acceptez aucun compromis.
Dans les studios de Maritima, l’émission La Famille Maritima a accueilli une star à quatre pattes pas comme les autres : Mamayou, le félin malicieux qui donne le goût de la lecture aux plus jeunes. Entre fous rires, lecture partagée et confidences autour de la sortie très attendue du tome 3, plongez dans les coulisses de cet album provençal à retrouver en replay vidéo.
Un succès 100 % provençal au cœur de « La Famille Maritima »
Les 28 et 29 octobre, Tony Saint Laurent pose ses valises au Théâtre La Fontaine d’Argent à Aix-en-Provence avec « Efficace ». Une heure de stand-up survitaminé, d’observations du quotidien et de bonnes tranches de rire. Et entre deux blagues, l’humoriste compte bien faire un détour par le marché aixois. Parce qu’apparemment, on ne vient pas seulement à Aix pour faire rire : on vient aussi chercher de l’huile d’olive ! Tony Saint Laurent ne tergiverse pas lorsqu’on lui demande ce qu’il attend de son passage à Aix. « Le marché, le marché ! J’ai vraiment hâte d’aller acheter des citrons, du basilic, de l’huile d’olive. Je viens pour ça ! »
Voilà, le décor est planté. Reste à savoir s’il trouvera le temps de faire ses courses entre deux éclats de rire.
L’émission Orthodoxie sur France Culture, produite et animée par Alexis Chryssostalis, du 4 octobre, était consacrée aux icônes d’Albanie. Présentation : « Une émission sur l’exposition « Icônes d’Albanie. Trésor du musée national d’Art médiéval de Korça » qui a lieu actuellement au musée des Beaux-Arts de Chambéry (une présentation). Avec Nicolas Bousquet, historien de l’art et directeur des musées de Chambéry. L’origine de l’idée d’organiser une exposition avec des icônes d’Albanie ; réalisation : provenance des icônes, collaboration des autorités françaises et albanaises ; l’exposition actuelle (conception générale, déroulement chronologique, aire réservée aux enfants) ; bref historique de l’iconographie en Albanie (l’iconographie en Albanie, un art religieux entre Byzance, Venise et l’Empire ottoman ; rapport histoire/histoire de l’iconographie (conquête ottomane) ; Écoles d’iconographie albanaises (Korça, Berat). Ci-dessous : le podcast audio de l’émission et une vidéo qui présente l’exposition.
Du coton au caoutchouc, les objets marchands sont à la croisée des histoires. Comment les approches visuelles, matérielles et sensibles de ces objets permettent de raconter des récits différents sur le commerce et la formation d’un « œil capitaliste », qui nous regarde encore aujourd’hui ? Au XVe siècle, nous apprend Michael Baxandall dans L’Œil du Quattrocento, les récipients n’avaient pas de taille standardisée. Mais les marchands avaient l’œil pour évaluer la contenance d’un tonneau, d’un sac ou d’une balle que l’on débarquait sur les quais. Ils avaient des techniques pour cela, qu’ils partageaient avec les peintres dont ils étaient les commanditaires. Ainsi voit-on se déployer cette géométrie commerciale dans la manière ample avec laquelle, par exemple, Piero della Francesca donne volume et contenance à la Madonna del parto, vers 1460, où les pans d’une tente circulaire s’ouvrent sur un espace conique. Le monde entier dans un tonneau. Et aujourd’hui, que voient les marchands, et comment leur appréhension du monde donne forme et contenance à l’art contemporain ?
Dans ce projet personnel porté pendant longtemps, le cinéaste raconte également sur grand écran avec poésie un monde rural peu visible en pleine mutation.
Une image du film d'animation "Le Corset". (KMBO)
Ce dimanche 11 octobre encore, Boé fait rimer nature, lecture et culture à l’occasion de la 37e édition de la Fête de la lecture et du Salon du livre jeunesse, à l'espace culturel François-Mitterrand.
L’environnement est lui aussi mis à l’honneur au travers d’ateliers et de spectacles gratuits pour les petits et les grands. Le top départ du Salon a été donné hier, samedi 10 octobre, dans la matinée par les jeunes pousses de l’atelier de Théâtre ExpressionS, suivi par la remise du 15e prix littéraire de la ville de Boé par Jean-Michel Lafuente, maire de la commune.
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La carte numérique de la culture vietnamienne devrait entrer en phase expérimentale à partir du 1er novembre. Le système repose sur cinq couches structurantes: les infrastructures, les données, les contenus, le marché et les industries culturelles.
>> Faire de la culture un levier du développement
La culture ethnique Mong est une convergence des montagnes et des forêts de Dien Bien. Le soir du 9 octobre, sur la place 7/5, dans le quartier de Dien Bien, province de Dien Bien, s'est déroulée la cérémonie d'ouverture du 4e Festival de la culture ethnique Mong, 2026, sur le thème « Les couleurs de la culture ethnique Mong - Convergence et rayonnement ». L'événement, organisé par le ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme en coordination avec le Comité populaire de la province de Dien Bien, s'est déroulé du 9 au 11 octobre. Le festival a rassemblé près de 800 artisans, artistes et athlètes venus de 11 provinces, créant un espace de rencontre, d'échange d'idées et de présentation de la vie culturelle unique du groupe ethnique Hmong. Dès la cérémonie d'ouverture, les sons de la flûte de bambou, mêlés aux danses traditionnelles et aux couleurs chatoyantes des costumes de brocart, ont créé une ambiance festive. Des scènes familières de la vie des populations des hauts plateaux ont été recréées par les arts de la scène, marquant le début d'une série d'activités célébrant l'identité ethnique.