BBlogFlow

Vivre du jazz: Carl Mayotte a trouvé la recette magique

·il y a 13 h
Source: Le Quotidien
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel
Crédit photo : Carl Mayotte au milieu de la scène, alors que son groupe était de passage au Festival d'été de Québec

Carl était toujours au secondaire lorsqu’il a offert ses premières prestations dans des bars de la région de Québec. Bien avant qu’il n’obtienne son baccalauréat, puis sa maîtrise en interprétation jazz, donc. Vers la fin de son parcours universitaire, le natif de Loretteville en a cependant eu assez d’attendre que le téléphone sonne. Il a alors décidé de prendre en charge plusieurs volets de sa carrière, comme la composition de morceaux, le booking et les demandes de subventions. C’est dans cette mouvance qu’est né le Carl Mayotte Quintet, dont le rayonnement s’étend désormais de l’autre côté de l’Atlantique. «Je me suis rendu compte qu’en 2026, pour réussir avec une musique plus nichée, on n’a comme pas le choix d’être entrepreneur, d’avoir plusieurs chapeaux et de développer toutes ces capacités-là. C’est vraiment essentiel», a affirmé l’artiste de 33 ans lors d’une entrevue accordée à l’approche d’une visite au Palace de Granby, avec son groupe. «Surtout au Québec, où on a accès à tellement de soutien et de subventions.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Quotidien

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Vivre du jazz: Carl Mayotte a trouvé la recette magique

Carl était toujours au secondaire lorsqu’il a offert ses premières prestations dans des bars de la région de Québec. Bien avant qu’il n’obtienne son baccalauréat, puis sa maîtrise en interprétation jazz, donc. Vers la fin de son parcours universitaire, le natif de Loretteville en a cependant eu assez d’attendre que le téléphone sonne. Il a alors décidé de prendre en charge plusieurs volets de sa carrière, comme la composition de morceaux, le booking et les demandes de subventions. C’est dans cette mouvance qu’est né le Carl Mayotte Quintet, dont le rayonnement s’étend désormais de l’autre côté de l’Atlantique. «Je me suis rendu compte qu’en 2026, pour réussir avec une musique plus nichée, on n’a comme pas le choix d’être entrepreneur, d’avoir plusieurs chapeaux et de développer toutes ces capacités-là. C’est vraiment essentiel», a affirmé l’artiste de 33 ans lors d’une entrevue accordée à l’approche d’une visite au Palace de Granby, avec son groupe. «Surtout au Québec, où on a accès à tellement de soutien et de subventions.

Québec·Le Droit·

Vivre du jazz: Carl Mayotte a trouvé la recette magique

Carl était toujours au secondaire lorsqu’il a offert ses premières prestations dans des bars de la région de Québec. Bien avant qu’il n’obtienne son baccalauréat, puis sa maîtrise en interprétation jazz, donc. Vers la fin de son parcours universitaire, le natif de Loretteville en a cependant eu assez d’attendre que le téléphone sonne. Il a alors décidé de prendre en charge plusieurs volets de sa carrière, comme la composition de morceaux, le booking et les demandes de subventions. C’est dans cette mouvance qu’est né le Carl Mayotte Quintet, dont le rayonnement s’étend désormais de l’autre côté de l’Atlantique. «Je me suis rendu compte qu’en 2026, pour réussir avec une musique plus nichée, on n’a comme pas le choix d’être entrepreneur, d’avoir plusieurs chapeaux et de développer toutes ces capacités-là. C’est vraiment essentiel», a affirmé l’artiste de 33 ans lors d’une entrevue accordée à l’approche d’une visite au Palace de Granby, avec son groupe. «Surtout au Québec, où on a accès à tellement de soutien et de subventions.

Québec·Le Soleil·

Vivre du jazz: Carl Mayotte a trouvé la recette magique

Carl était toujours au secondaire lorsqu’il a offert ses premières prestations dans des bars de la région de Québec. Bien avant qu’il n’obtienne son baccalauréat, puis sa maîtrise en interprétation jazz, donc. Vers la fin de son parcours universitaire, le natif de Loretteville en a cependant eu assez d’attendre que le téléphone sonne. Il a alors décidé de prendre en charge plusieurs volets de sa carrière, comme la composition de morceaux, le booking et les demandes de subventions. C’est dans cette mouvance qu’est né le Carl Mayotte Quintet, dont le rayonnement s’étend désormais de l’autre côté de l’Atlantique. «Je me suis rendu compte qu’en 2026, pour réussir avec une musique plus nichée, on n’a comme pas le choix d’être entrepreneur, d’avoir plusieurs chapeaux et de développer toutes ces capacités-là. C’est vraiment essentiel», a affirmé l’artiste de 33 ans lors d’une entrevue accordée à l’approche d’une visite au Palace de Granby, avec son groupe. «Surtout au Québec, où on a accès à tellement de soutien et de subventions.

Québec·Le Nouvelliste·

Vivre du jazz: Carl Mayotte a trouvé la recette magique

Carl était toujours au secondaire lorsqu’il a offert ses premières prestations dans des bars de la région de Québec. Bien avant qu’il n’obtienne son baccalauréat, puis sa maîtrise en interprétation jazz, donc. Vers la fin de son parcours universitaire, le natif de Loretteville en a cependant eu assez d’attendre que le téléphone sonne. Il a alors décidé de prendre en charge plusieurs volets de sa carrière, comme la composition de morceaux, le booking et les demandes de subventions. C’est dans cette mouvance qu’est né le Carl Mayotte Quintet, dont le rayonnement s’étend désormais de l’autre côté de l’Atlantique. «Je me suis rendu compte qu’en 2026, pour réussir avec une musique plus nichée, on n’a comme pas le choix d’être entrepreneur, d’avoir plusieurs chapeaux et de développer toutes ces capacités-là. C’est vraiment essentiel», a affirmé l’artiste de 33 ans lors d’une entrevue accordée à l’approche d’une visite au Palace de Granby, avec son groupe. «Surtout au Québec, où on a accès à tellement de soutien et de subventions.

Québec·La Tribune·

Vivre du jazz: Carl Mayotte a trouvé la recette magique

Carl était toujours au secondaire lorsqu’il a offert ses premières prestations dans des bars de la région de Québec. Bien avant qu’il n’obtienne son baccalauréat, puis sa maîtrise en interprétation jazz, donc. Vers la fin de son parcours universitaire, le natif de Loretteville en a cependant eu assez d’attendre que le téléphone sonne. Il a alors décidé de prendre en charge plusieurs volets de sa carrière, comme la composition de morceaux, le booking et les demandes de subventions. C’est dans cette mouvance qu’est né le Carl Mayotte Quintet, dont le rayonnement s’étend désormais de l’autre côté de l’Atlantique. «Je me suis rendu compte qu’en 2026, pour réussir avec une musique plus nichée, on n’a comme pas le choix d’être entrepreneur, d’avoir plusieurs chapeaux et de développer toutes ces capacités-là. C’est vraiment essentiel», a affirmé l’artiste de 33 ans lors d’une entrevue accordée à l’approche d’une visite au Palace de Granby, avec son groupe. «Surtout au Québec, où on a accès à tellement de soutien et de subventions.

Québec·La Voix de l'Est·

«J’avais peur de sa réaction si je parlais»

Le procès devant jury de l’ex-copropriétaire du Domaine Avalon de Sutton, Dorian Escalon, s’est poursuivi mardi. Jade, qui a aujourd’hui atteint l’âge adulte, a décrit les sept fois où elle se serait fait embrasser et toucher aux parties intimes par l’accusé ainsi que la fois où elle aurait subi une agression sexuelle complète. Escalon aurait d’abord créé un lien de confiance avec la victime de 14 ans sa cadette. «Il me parlait de sa relation avec sa blonde, avec d’autres élèves et, moi aussi, je me confiais à lui sur mes relations amicales et amoureuses», a d’abord raconté Jade. Les premiers événements auraient eu lieu lors d’une fête. «Nous nous sommes déplacés dans le salon et il m’a touché les seins une première fois», a-t-elle témoigné. «On dansait collés l’un à l’autre et il a glissé sa main sur mes seins. Ses mains touchaient ma peau.»«J’étais mal à l’aise, je ne m’attendais pas à ce qu’il fasse ça. Je ne savais pas comment réagir», a-t-elle raconté. La jeune femme avait pris de l’alcool. «J’étais moins gênée», a-t-elle indiqué. L’accusé aurait aussi pris de l’alcool. «Il m’avait dit qu’il avait aimé ça et que c’était le fun. J’étais mal à l’aise avec ce qui s’était passé.

Québec·La Voix de l'Est·