Vivre du jazz: Carl Mayotte a trouvé la recette magique
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Carl était toujours au secondaire lorsqu’il a offert ses premières prestations dans des bars de la région de Québec. Bien avant qu’il n’obtienne son baccalauréat, puis sa maîtrise en interprétation jazz, donc. Vers la fin de son parcours universitaire, le natif de Loretteville en a cependant eu assez d’attendre que le téléphone sonne. Il a alors décidé de prendre en charge plusieurs volets de sa carrière, comme la composition de morceaux, le booking et les demandes de subventions. C’est dans cette mouvance qu’est né le Carl Mayotte Quintet, dont le rayonnement s’étend désormais de l’autre côté de l’Atlantique. «Je me suis rendu compte qu’en 2026, pour réussir avec une musique plus nichée, on n’a comme pas le choix d’être entrepreneur, d’avoir plusieurs chapeaux et de développer toutes ces capacités-là. C’est vraiment essentiel», a affirmé l’artiste de 33 ans lors d’une entrevue accordée à l’approche d’une visite au Palace de Granby, avec son groupe. «Surtout au Québec, où on a accès à tellement de soutien et de subventions.
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Carl était toujours au secondaire lorsqu’il a offert ses premières prestations dans des bars de la région de Québec. Bien avant qu’il n’obtienne son baccalauréat, puis sa maîtrise en interprétation jazz, donc. Vers la fin de son parcours universitaire, le natif de Loretteville en a cependant eu assez d’attendre que le téléphone sonne. Il a alors décidé de prendre en charge plusieurs volets de sa carrière, comme la composition de morceaux, le booking et les demandes de subventions. C’est dans cette mouvance qu’est né le Carl Mayotte Quintet, dont le rayonnement s’étend désormais de l’autre côté de l’Atlantique. «Je me suis rendu compte qu’en 2026, pour réussir avec une musique plus nichée, on n’a comme pas le choix d’être entrepreneur, d’avoir plusieurs chapeaux et de développer toutes ces capacités-là. C’est vraiment essentiel», a affirmé l’artiste de 33 ans lors d’une entrevue accordée à l’approche d’une visite au Palace de Granby, avec son groupe. «Surtout au Québec, où on a accès à tellement de soutien et de subventions.

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Carl était toujours au secondaire lorsqu’il a offert ses premières prestations dans des bars de la région de Québec. Bien avant qu’il n’obtienne son baccalauréat, puis sa maîtrise en interprétation jazz, donc. Vers la fin de son parcours universitaire, le natif de Loretteville en a cependant eu assez d’attendre que le téléphone sonne. Il a alors décidé de prendre en charge plusieurs volets de sa carrière, comme la composition de morceaux, le booking et les demandes de subventions. C’est dans cette mouvance qu’est né le Carl Mayotte Quintet, dont le rayonnement s’étend désormais de l’autre côté de l’Atlantique. «Je me suis rendu compte qu’en 2026, pour réussir avec une musique plus nichée, on n’a comme pas le choix d’être entrepreneur, d’avoir plusieurs chapeaux et de développer toutes ces capacités-là. C’est vraiment essentiel», a affirmé l’artiste de 33 ans lors d’une entrevue accordée à l’approche d’une visite au Palace de Granby, avec son groupe. «Surtout au Québec, où on a accès à tellement de soutien et de subventions.

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Guerre auto-vélo: Marchand rehausse sa «vigilance»
Même s’il dit se sentir en sécurité «99 % du temps, pour ne pas dire 99,9 % du temps» dans sa ville, le premier magistrat convient que «le climat délétère nous oblige à avoir un troisième œil qui regarde autour». Pas plus tard que la semaine dernière, alors qu’il inaugurait un nouveau lien cyclable sur la 4e Avenue, à Charlesbourg, le maire s’est fait invectiver par un automobiliste, en pleine conférence de presse. La scène a fait le tour du web et a fait jaser jusque dans les grands panels politiques de différents médias. Comme plusieurs analystes, Bruno Marchand estime que ce geste n’en est pas un isolé, mais plutôt le reflet d’un climat généralisé qui se détériore, observe-t-il. «Ça oblige à une vigilance, parce que nécessairement, tu essaies de voir s’il n’y a pas quelque chose que tu devrais deviner avant que ça arrive.»— Bruno Marchand, maire de QuébecCe n’est pas la première fois que ce dernier déplore la montée de la violence qui «pollue» le débat démocratique, particulièrement en ligne. En pleine campagne électorale, il y a un an, le maire avait appelé à «élever le débat» et à «condamner» toute violence, haine, insultes et menaces.
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