BBlogFlow

Violences du 17 octobre : des audiences ajoutées au tribunal de Marseille à cause "du nombre de personnes à juger"

·il y a 6 h

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Publié le lundi 19 octobre 2026 à 15h47 Deux audiences supplémentaires de comparutions immédiates seront créées ce mardi et mercredi, "compte tenu du nombre de personnes à juger" après les violences survenues en marge de la mobilisation du 17 octobre, indique ce lundi le parquet de Marseille.

Le tribunal judiciaire de Marseille a décidé de créer deux audiences supplémentaires de comparutions immédiates ce mardi et ce mercredi à cause "du nombre de personnes à juger" après les violences du week-end, en marge des manifestations contre la vie chère qui ont lieu sur tout le territoire, annonce le parquet ce lundi. Au total, 101 personnes ont été interpellées, dont 74 majeurs et 27 mineurs, "à la suite des scènes de violences, de dégradations et de pillages qui ont eu lieu samedi à Marseille et qui se sont prolongées jusque tard dans la nuit de samedi à dimanche", indique le parquet de Marseille.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. ICI

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Monia Chokri, Niels Schneider et Géraldine Nakache : “Mal juger les bourreaux, c’est mal juger les victimes” - Radio France

Avec "Si tu penses bien", la réalisatrice Géraldine Nakache et le duo de comédiens Monia Chokri et Niels Schneider mettent en scène l'emprise au sein du couple. Seize ans après avoir partagé l’écran du film Les amours imaginaires de Xavier Dolan, Niels Schneider et Mona Chokri se retrouvent pour le nouveau film de Géraldine Nakache, "Si tu penses bien". Révélée en 2010 avec le succès de Tout ce qui brille et après trois comédies, Géraldine Nakache signe un quatrième long métrage plus sombre, qui dépeint la relation entre Gil, interprétée par Monia Chokri et son mari Jacques, incarné par Niels Schneider, qui cherche progressivement à la contrôler. Une histoire d’emprise qui peut "arriver à toutes les femmes" Avec Si tu penses bien, Géraldine Nakache, réalisatrice, évoque "une nécessité de mettre en lumière" ces violences psychologiques, puisque "l’étau [des femmes prises dans des situations de violences psychologiques] se resserre autour de moi”. Un propos également corroboré par l’actrice Monia Chokri, qui évoque "un besoin viscéral de faire ce film, une évidence”, parce qu’elle l’a vécu elle aussi : "Pas de cette manière, mais on a toutes connu un Jacques”.

Radio France·

Accès à la propriété: l’habitation intergénérationnelle a la cote

Près d’un Québécois sur deux (46 %) interrogé dans le cadre d’une enquête sur les tendances du marché résidentiel, menée par la firme Léger, a affirmé qu’il envisagerait de vivre dans une telle propriété, avec d’autres membres de sa famille. L’attrait est même prononcé chez les propriétaires actuels. Parmi eux, 37 % affirment qu’ils seraient prêts à vendre leur maison et à acheter une habitation multigénérationnelle avec leur enfant pour l’aider à accéder à la propriété. Plusieurs raisons peuvent motiver une telle décision, mais la hausse du coût de la vie — et surtout du prix des maisons — est évoquée par plusieurs:32 % affirment que la cohabitation multigénérationnelle se répand en raison du coût élevé du logement;30 % considèrent qu’il s’agit d’un moyen judicieux pour les familles d’assumer les frais de logement;23 % perçoivent cette solution davantage comme une nécessité que comme un véritable choix. «Les Québécois trouvent de nouvelles façons de concrétiser l’un des achats les plus importants de leur vie», observe Pascal Berger, premier conseiller en prêts hypothécaires chez RBC.

Québec·Le Quotidien·

Accès à la propriété: l’habitation intergénérationnelle a la cote

Près d’un Québécois sur deux (46 %) interrogé dans le cadre d’une enquête sur les tendances du marché résidentiel, menée par la firme Léger, a affirmé qu’il envisagerait de vivre dans une telle propriété, avec d’autres membres de sa famille. L’attrait est même prononcé chez les propriétaires actuels. Parmi eux, 37 % affirment qu’ils seraient prêts à vendre leur maison et à acheter une habitation multigénérationnelle avec leur enfant pour l’aider à accéder à la propriété. Plusieurs raisons peuvent motiver une telle décision, mais la hausse du coût de la vie — et surtout du prix des maisons — est évoquée par plusieurs:32 % affirment que la cohabitation multigénérationnelle se répand en raison du coût élevé du logement;30 % considèrent qu’il s’agit d’un moyen judicieux pour les familles d’assumer les frais de logement;23 % perçoivent cette solution davantage comme une nécessité que comme un véritable choix. «Les Québécois trouvent de nouvelles façons de concrétiser l’un des achats les plus importants de leur vie», observe Pascal Berger, premier conseiller en prêts hypothécaires chez RBC.

Québec·Le Droit·

"Ça aurait pu être nous, en fuyant, qui nous faisions prendre à leur place" raconte un soutien aux jeunes jugés ce lundi

Pascale Danyel Publié le lundi 19 octobre 2026 à 21h56 La manifestation contre la vie chère du samedi 17 octobre a eu des suites judiciaires dès le lundi suivant. 7 jeunes hommes, âgés de 18 à 28 ans étaient appelés à la barre en comparution immédiate au tribunal judiciaire de Toulouse. Un seul a été jugé. Et condamné. La manif historique du 17 octobre à Toulouse a été émaillée de heurts avec les forces de l'ordre, de vandalisme et de pillage en marge du cortège, entraînant des conséquences judiciaires dès le 19 octobre. 7 jeunes hommes, âgés de 18 à 28 ans étaient appelés à la barre, en comparution immédiate, au tribunal judiciaire. "Ce sont des camarades de lutte, ils méritent notre solidarité" rapporte Virgile, étudiant au MirailPour soutenir les prévenus, une cinquantaine de personnes étaient présentes, devant le palais de justice et dans la salle des pas perdus. Parmi ces soutiens, Virgile, étudiant en communication au Mirail, il explique les raisons de son soutien : "Ce sont des camarades de lutte, ç'aurait pu être nous, en fuyant là-bas, dans une petite rue, qui nous faisions choper à leur place.

France·ICI·

Cultiver la terre sans machine (façon 19e siècle)

Consultez nos nouvelles pour tout savoir de l’actualité internationale, nationale et régionale : vidéos, reportages, dossiers, couverture en direct, et plus. Suivez-nousTéléchargez nos applicationsCommuniquez de l’informationPartager une nouvelleSource anonyme(nouvelle fenêtre)Pratiques journalistiquesLes coulisses de l’infoLe mot de l’infoDivulgation des activitésNormes et pratiques journalistiques(nouvelle fenêtre)Abonnez-vous à nos infolettresSports, politique, environnement, science, nouvelles régionales... Recevez l’info qui compte directement dans vos courriels.

Québec·Radio-Canada·