Accès à la propriété: l’habitation intergénérationnelle a la cote
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Près d’un Québécois sur deux (46 %) interrogé dans le cadre d’une enquête sur les tendances du marché résidentiel, menée par la firme Léger, a affirmé qu’il envisagerait de vivre dans une telle propriété, avec d’autres membres de sa famille. L’attrait est même prononcé chez les propriétaires actuels. Parmi eux, 37 % affirment qu’ils seraient prêts à vendre leur maison et à acheter une habitation multigénérationnelle avec leur enfant pour l’aider à accéder à la propriété. Plusieurs raisons peuvent motiver une telle décision, mais la hausse du coût de la vie — et surtout du prix des maisons — est évoquée par plusieurs:32 % affirment que la cohabitation multigénérationnelle se répand en raison du coût élevé du logement;30 % considèrent qu’il s’agit d’un moyen judicieux pour les familles d’assumer les frais de logement;23 % perçoivent cette solution davantage comme une nécessité que comme un véritable choix. «Les Québécois trouvent de nouvelles façons de concrétiser l’un des achats les plus importants de leur vie», observe Pascal Berger, premier conseiller en prêts hypothécaires chez RBC.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Quotidien
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Près d’un Québécois sur deux (46 %) interrogé dans le cadre d’une enquête sur les tendances du marché résidentiel, menée par la firme Léger, a affirmé qu’il envisagerait de vivre dans une telle propriété, avec d’autres membres de sa famille. L’attrait est même prononcé chez les propriétaires actuels. Parmi eux, 37 % affirment qu’ils seraient prêts à vendre leur maison et à acheter une habitation multigénérationnelle avec leur enfant pour l’aider à accéder à la propriété. Plusieurs raisons peuvent motiver une telle décision, mais la hausse du coût de la vie — et surtout du prix des maisons — est évoquée par plusieurs:32 % affirment que la cohabitation multigénérationnelle se répand en raison du coût élevé du logement;30 % considèrent qu’il s’agit d’un moyen judicieux pour les familles d’assumer les frais de logement;23 % perçoivent cette solution davantage comme une nécessité que comme un véritable choix. «Les Québécois trouvent de nouvelles façons de concrétiser l’un des achats les plus importants de leur vie», observe Pascal Berger, premier conseiller en prêts hypothécaires chez RBC.

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