BBlogFlow

Symposium d’Art Contemporain 2026 : hommage à la plasticienne Meriem Bouderbala - African Manager

·13 janv. 2026
Source: African Manager
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. African Manager

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Philippe Katerine : “J’ai eu envie d’évoquer le monde autour de nous, tout en faisant un disque intime”

Philippe Katerine publie ce 23 octobre son nouvel album, “Planète bleue”, à la fois politique et poétique. Cet automne, son actualité s’accompagne d’une exposition au musée de Niort et d’un spectacle en duo avec Dominique A. Le chanteur Philippe Katerine, en octobre 2026. Jérôme Bonnet pour Télérama Par Johanna Seban Publié le 23 octobre 2026 à 08h30 Bleue : c’est la couleur dont Philippe Katerine avait recouvert son corps nu pour incarner Dionysos, lors de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris 2024. C’est aussi celle de notre planète, qui donne aujourd’hui son nom à un nouvel album (Planète bleue)  né en septembre 2025  « d’une série de concerts à travers laquelle j’avais réalisé beaucoup de fantasmes scéniques. Pour cette rentrée, je voulais juste sortir du jeu, me poser tranquille sur un banc, à observer… » Enregistré à quelques pas de chez lui, dans un studio de musique des Yvelines, ce nouvel opus, politique et poétique, drôle mais pas seulement, complète une actualité dense : une exposition à Niort de ses expérimentations « mignonistes » et un spectacle qui célébrera cet hiver sa longue amitié avec son complice Dominique A.

Télérama·

It's a Man's Man's Man's World : 60 ans de machisme ?

A l’occasion de la sortie aujourd’hui de l’ouvrage James Brown de Frédéric Adrian aux éditions Le Mot et le Reste Max Dozolme nous plonge dans une chanson célèbre du Parrain de la Soul. C’est lui qui a créé les voitures pour nous emmener sur la route, c’est lui qui a créé les trains pour transporter des charges lourdes, lui qui a créé la lumière électrique pour nous sortir de l’obscurité… Lui, c’est l’homme et ce monde est le sien, parait-il. "C’est un monde d’homme", "It’s a man’s world" chante James Brown. Au milieu de cordes et de timbales très orgueilleuses et fières, la voix martèle ces mots, à la manière, d’ailleurs, du piano qui joue inlassablement les mêmes accords, en notes répétées, entêtées… À écouter France Musique 3 min Le tempo lent, le caractère triste de ce blues mineur et la voix pleureuse de James Brown ont tout d’une lamentation. D'autant que, si vous connaissez le refrain, vous savez qu’à l’affirmation orgueilleuse "This is a Man’s Man’s Man’s world" - titre en référence au film oscarisé de 1963 "It’s a Mad's Mad’s Mad’s World" de Stanley Kramer - succèdent ces mots : "But it wouldn't be nothing, without a woman".

France Musique·