Philippe Katerine : “J’ai eu envie d’évoquer le monde autour de nous, tout en faisant un disque intime”
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Philippe Katerine publie ce 23 octobre son nouvel album, “Planète bleue”, à la fois politique et poétique. Cet automne, son actualité s’accompagne d’une exposition au musée de Niort et d’un spectacle en duo avec Dominique A. Le chanteur Philippe Katerine, en octobre 2026. Jérôme Bonnet pour Télérama Par Johanna Seban Publié le 23 octobre 2026 à 08h30 Bleue : c’est la couleur dont Philippe Katerine avait recouvert son corps nu pour incarner Dionysos, lors de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris 2024. C’est aussi celle de notre planète, qui donne aujourd’hui son nom à un nouvel album (Planète bleue) né en septembre 2025 « d’une série de concerts à travers laquelle j’avais réalisé beaucoup de fantasmes scéniques. Pour cette rentrée, je voulais juste sortir du jeu, me poser tranquille sur un banc, à observer… » Enregistré à quelques pas de chez lui, dans un studio de musique des Yvelines, ce nouvel opus, politique et poétique, drôle mais pas seulement, complète une actualité dense : une exposition à Niort de ses expérimentations « mignonistes » et un spectacle qui célébrera cet hiver sa longue amitié avec son complice Dominique A.
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Les Nuits de France Musique : Webradios du samedi 24 octobre 2026
Radio France, aller à la page d'accueil Radios France Inter franceinfo ICI France Culture France Musique FIP Mouv' Mon petit France Inter Grille des programmes Podcasts Catégories France Inter franceinfo ICI France Culture France Musique FIP Mouv' Mon petit France Inter Grille des programmes Podcasts Recherche Se connecter Samedi 24 octobre 2026 Provenant du podcast Sur le même thème AccueilFrance MusiquePodcasts de France MusiqueLes Nuits de France Musique : WebradiosLes Nuits de France Musique : Webradios du samedi 24 octobre 2026

Galina Vichnevskaïa : « Le rôle de Tatiana a vraiment été le fil conducteur de mon existence. »
Troisième et dernier volet de la "Mémoire retrouvée" de la soprano Galina Vishnevskaïa, un entretien recueilli par Olivier Rouvière en 1996, traduit par Nina Apreleff. Galina Vishnevskaïa revient sur les rôles qui ont marqué sa carrière, en particulier celui de Tatiana dans Eugène Onéguine de Tchaïkovski. Un rôle qui, dit-elle, l'a accompagnée toute sa vie et qu'elle choisira pour ses adieux à la scène. Elle évoque aussi son goût pour l'interprétation et le théâtre. Pour elle, le chant seul ne suffisait pas : il fallait aussi jouer et incarner des personnages. Née en 1926 à Léningrad et disparue en 2012, Galina Vichnevskaïa est l'une des plus grandes sopranos russes du XXᵉ siècle. Révélée au Théâtre du Bolchoï, dont elle devient l'une des vedettes dans les années 1950, elle marque profondément les rôles de Tatiana dans Eugène Onéguine de Tchaïkovski, de Lisa dans La Dame de pique ou encore de Katerina dans Lady Macbeth de Mtsensk de Chostakovitch. Épouse du violoncelliste et chef d'orchestre Mstislav Rostropovitch, elle forme avec lui l'un des couples les plus célèbres de la vie musicale russe.
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