Sectorisation psychiatrique – Préconisations régionales - Agence régionale de santé Hauts-de-France
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ARFID : quand la sélectivité alimentaire cache un trouble psychiatrique - National Geographic
Enfant, Sophia Dionisos était souvent qualifiée de « difficile » à table. « J’avais du mal à manger pratiquement tous les types d’aliments », explique aujourd’hui cette jeune femme de vingt-trois ans, qui travaille comme phlébotomiste. Chaque jour, elle devait se forcer à manger. De la classe de quatrième jusqu’à l’âge de vingt et un ans, cette Américaine mesurant 1,63 m ne pesait que 36 kilos et survivait avec environ 600 calories par jour. Née en Russie, elle a passé les trois premières années de sa vie dans un orphelinat où elle souffrait de malnutrition. Mais même après son adoption par une famille de l’Ohio, aux États-Unis, et l’accès à une alimentation abondante, elle avait peu d’appétit et trouvait de nombreuses saveurs et assaisonnements insupportables. Aujourd’hui, Sophia sait que ses difficultés relevaient d’un trouble du comportement alimentaire, mais pas de ceux que le grand public connaît le mieux. Elle souffre d’un trouble de la prise alimentaire évitant / restrictif (ARFID), un trouble psychiatrique qui peut ressembler à une forme extrême de sélectivité alimentaire.

Santé mentale des ados : comment distinguer la simple crise passagère d'un trouble psychiatrique naissant? - L'Avenir
Cela fait six ans qu'on parle du mal-être des jeunes. "Le gouvernement a même essayé de mettre en place des structures alternatives, comme les équipes mobiles, qui vont à la rencontre des jeunes", reconnaît la psychiatre Caroline Depuydt, directrice médicale d'Epsylon. La psychiatre admet que la réponse est parcellaire. "On dit partout que la santé mentale des jeunes doit être une priorité. Mais les finances des pouvoirs publics sont limitées. "C'est pour cela que des partenariats avec une fondation comme KBC & Cera (voir ci-dessous) sont intéressants : "On met en avant des projets qui aident à la santé mentale, pas forcément en passant par des psychiatres… Parfois par le biais de foot, de l'escalade ou de rencontres avec des personnes inspirantes. "Quand est-on un jeune ? Dès la naissanceOn est jeune à partir de quel âge ? "Ça commence à la naissance ! Évidemment, on ne diagnostique pas des problèmes psychiatriques chez les nouveau-nés… mais j'ai une collègue pédopsychiatre qui est spécialisée dans la néonatalité et la maternité. "Pourquoi ? "Parce que quand les mamans ne vont pas bien, qu'elles ont des problèmes psychiatriques, le nouveau-né a besoin d'un suivi.
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