Secteur naval: près du quart des postes à pourvoir
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Le Comité sectoriel de main-d’œuvre de la fabrication métallique industrielle (PERFORM) et le Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie maritime (CSMOIM) profitent de la tenue du Rendez-vous annuel de Naval Québec, à Lévis, pour dévoiler les résultats de cette étude. Avec des contrats fédéraux octroyés aux divers chantiers navals québécois, totalisant environ 15 milliards de dollars, la situation est alarmante, selon les commanditaires de l’enquête. Il s’agit d’une pénurie durable et non passagère, avancent-ils. «Les besoins de 2028 se planifient donc maintenant. Après des décennies de faible activité, l’offre de formation propre à la construction navale demeure limitée au Québec», peut-on lire dans le communiqué. «Les employeurs citent surtout le manque de connaissances techniques en construction navale chez les candidats, la rareté des diplômés et un accès plus restreint aux travailleurs étrangers.» Une premièreL’Étude sur l’adéquation formation-emplois et les perspectives de recrutement dans le secteur de la construction navale au Québec met en lumière qu’en 2025, 24,1 % des postes étaient à pourvoir dans les chantiers navals.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Soleil
Articles similaires

Secteur naval: près du quart des postes à pourvoir
Le Comité sectoriel de main-d’œuvre de la fabrication métallique industrielle (PERFORM) et le Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie maritime (CSMOIM) profitent de la tenue du Rendez-vous annuel de Naval Québec, à Lévis, pour dévoiler les résultats de cette étude. Avec des contrats fédéraux octroyés aux divers chantiers navals québécois, totalisant environ 15 milliards de dollars, la situation est alarmante, selon les commanditaires de l’enquête. Il s’agit d’une pénurie durable et non passagère, avancent-ils. «Les besoins de 2028 se planifient donc maintenant. Après des décennies de faible activité, l’offre de formation propre à la construction navale demeure limitée au Québec», peut-on lire dans le communiqué. «Les employeurs citent surtout le manque de connaissances techniques en construction navale chez les candidats, la rareté des diplômés et un accès plus restreint aux travailleurs étrangers.» Une premièreL’Étude sur l’adéquation formation-emplois et les perspectives de recrutement dans le secteur de la construction navale au Québec met en lumière qu’en 2025, 24,1 % des postes étaient à pourvoir dans les chantiers navals.

Secteur naval: près du quart des postes à pourvoir
Le Comité sectoriel de main-d’œuvre de la fabrication métallique industrielle (PERFORM) et le Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie maritime (CSMOIM) profitent de la tenue du Rendez-vous annuel de Naval Québec, à Lévis, pour dévoiler les résultats de cette étude. Avec des contrats fédéraux octroyés aux divers chantiers navals québécois, totalisant environ 15 milliards de dollars, la situation est alarmante, selon les commanditaires de l’enquête. Il s’agit d’une pénurie durable et non passagère, avancent-ils. «Les besoins de 2028 se planifient donc maintenant. Après des décennies de faible activité, l’offre de formation propre à la construction navale demeure limitée au Québec», peut-on lire dans le communiqué. «Les employeurs citent surtout le manque de connaissances techniques en construction navale chez les candidats, la rareté des diplômés et un accès plus restreint aux travailleurs étrangers.» Une premièreL’Étude sur l’adéquation formation-emplois et les perspectives de recrutement dans le secteur de la construction navale au Québec met en lumière qu’en 2025, 24,1 % des postes étaient à pourvoir dans les chantiers navals.

Secteur naval: près du quart des postes à pourvoir
Le Comité sectoriel de main-d’œuvre de la fabrication métallique industrielle (PERFORM) et le Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie maritime (CSMOIM) profitent de la tenue du Rendez-vous annuel de Naval Québec, à Lévis, pour dévoiler les résultats de cette étude. Avec des contrats fédéraux octroyés aux divers chantiers navals québécois, totalisant environ 15 milliards de dollars, la situation est alarmante, selon les commanditaires de l’enquête. Il s’agit d’une pénurie durable et non passagère, avancent-ils. «Les besoins de 2028 se planifient donc maintenant. Après des décennies de faible activité, l’offre de formation propre à la construction navale demeure limitée au Québec», peut-on lire dans le communiqué. «Les employeurs citent surtout le manque de connaissances techniques en construction navale chez les candidats, la rareté des diplômés et un accès plus restreint aux travailleurs étrangers.» Une premièreL’Étude sur l’adéquation formation-emplois et les perspectives de recrutement dans le secteur de la construction navale au Québec met en lumière qu’en 2025, 24,1 % des postes étaient à pourvoir dans les chantiers navals.

Secteur naval: près du quart des postes à pourvoir
Le Comité sectoriel de main-d’œuvre de la fabrication métallique industrielle (PERFORM) et le Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie maritime (CSMOIM) profitent de la tenue du Rendez-vous annuel de Naval Québec, à Lévis, pour dévoiler les résultats de cette étude. Avec des contrats fédéraux octroyés aux divers chantiers navals québécois, totalisant environ 15 milliards de dollars, la situation est alarmante, selon les commanditaires de l’enquête. Il s’agit d’une pénurie durable et non passagère, avancent-ils. «Les besoins de 2028 se planifient donc maintenant. Après des décennies de faible activité, l’offre de formation propre à la construction navale demeure limitée au Québec», peut-on lire dans le communiqué. «Les employeurs citent surtout le manque de connaissances techniques en construction navale chez les candidats, la rareté des diplômés et un accès plus restreint aux travailleurs étrangers.» Une premièreL’Étude sur l’adéquation formation-emplois et les perspectives de recrutement dans le secteur de la construction navale au Québec met en lumière qu’en 2025, 24,1 % des postes étaient à pourvoir dans les chantiers navals.

"2 500 emplois à pourvoir à Lille d'ici la fin de l'année" : un grand rendez-vous ce mardi en centre-ville
Alerte emplois ! Ce mardi 20 octobre 2026, le Synergie Job Tour fait escale dans la capitale des Flandres et annonce 2 500 offres à pourvoir d'ici la fin de l'année. Détails. Une grosse opération pour l’emploi est organisée à Lille (Nord) ce mardi 20 octobre 2026. A vos CV ! ©Actu.fr / photo d’illustration

La Russie a relâché un Américain emprisonné
M. Witkoff était à Saint-Pétersbourg pour rencontrer le président russe, Vladimir Poutine. La remise en liberté de Stephen Hubbard, originaire du Michigan, intervient alors que le président américain, Donald Trump, a pris des mesures destinées à favoriser Moscou. En 2024, à l’issue d’un procès à huis clos, M. Hubbard avait été condamné à près de sept ans de prison. La poursuite avait affirmé qu’il avait signé un contrat avec l’armée ukrainienne après l’envoi de troupes russes en Ukraine, en février 2022, et qu’il avait combattu aux côtés de ces dernières jusqu’à sa capture, deux mois plus tard. Le gouvernement américain, sous l’administration Biden, a qualifié la détention de Stephen Hubbard d’illégitime. M. Witkoff a remercié M. Poutine d’avoir relâché M. Hubbard: «Grâce à vous, il va retrouver sa famille», a-t-il dit. Le dirigeant russe a répondu que M. Hubbard se trouvait à l’aéroport de Saint-Pétersbourg, Pulkovo, après sa remise en liberté. M. Trump avait laissé entrevoir cette libération plus tôt cette semaine, déclarant aux journalistes à la Maison-Blanche: «J’ai discuté avec le président Poutine au sujet de M. Hubbard. J’ai longuement discuté avec lui.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !