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Rite cruel

·il y a 1 h
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Accueil Musique RITE CRUEL Musique Dans “Rite cruel”, Bernard Lavilliers a la révolte résolument au cœur Rock, bossa, rumba… toujours vert, le rebelle stéphanois vagabonde entre les styles dans son vingt-troisième album, sans abandonner sa poésie mordante. Irrésistible. S'abonner pour voir la note Un Bernard Lavilliers de 80 ans certes, mais toujours plein de jeunesse dans l’âme et la mélodie. Photo Yann Orhan Par Erwan Perron Réservé aux abonnés Publié le 23 octobre 2026 à 06h30 «Donnez du mystère à la fuite/Donnez du crédit à Satan/De la folie à l’improviste/De l’éternité à l’instant », chante-t-il d’une voix qui swingue et tape, débordante d’ironie et emplie d’une saine arrogance, sur De la grâce à la chute (la zone). Et l’on imaginerait bien ces bourrasques de cordes, cet orgue électrique jouant le suspens ou ces cuivres sonnants figurant dans la BO d’un film d’espionnage composée par Lalo Schifrin. Pas facile de résumer ce vingt-troisième album de Lavilliers, voyageant à travers les continents et les styles. À tel point qu’il ressemble parfois à une collection de singles.

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