Loire. Déchets nucléaires : ce labo stéphanois va développer des technologies de pointe pour surveiller leur traitement - Le Progrès
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Décidément, Saint-Étienne s’affirme de plus en plus comme une place forte de l’innovation en matière nucléaire. Quelques jours après le lancement par l’École des Mines de la chaire SIRA (Ségrégation intergranulaire et propriétés de rupture des aciers faiblement alliés), avec EDF et Framatome, autour du vieillissement des cuves contenant les réacteurs nucléaires, c’est au tour de l’Université Jean-Monnet d’avancer une nouvelle fois ses pions sur ce sujet.
Un laboratoire commun a été créé avec le groupe Orano (ex-Areva), spécialiste français du combustible nucléaire. Cette nouvelle entité, baptisée Opera (pour Innovative Photonics Instrumentation @ Orano Plants) s’appuie sur l’expertise du laboratoire Hubert-Curien (unité mixte de recherche de l’Université, du CNRS et l’Institut d’Optique Graduate School), spécialisé notamment dans la photonique et l’optique et qui fêtera ses 50 ans dans quelques jours.
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