BBlogFlow

Première au Canada: des cellules CAR‑T allogéniques pour traiter des maladies auto‑immunes - Université de Montréal

·26 mai 2026
Source: Université de Montréal
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Université de Montréal

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Maladies auto-immunes : les femmes reçoivent plus de diagnostics psychosomatiques - Courrier international

Une nouvelle étude vient alimenter un corpus grandissant de travaux montrant que les femmes sont plus susceptibles que les hommes de recevoir, à tort, un diagnostic de psychosomatisation, voire de troubles de la santé mentale, lorsque les professionnels peinent à trouver de quoi elles sont atteintes. Publié dans la revue The Lancet eClinicalMedicine le 12 octobre, ce travail porte spécifiquement sur les maladies auto-immunes comme la sclérose en plaques, la polyarthrite rhumatoïde, le lupus et d’autres, qui résultent d’un dysfonctionnement du système immunitaire. “On estime aujourd’hui que 5 à 10 % de la population mondiale est touchée par une maladie auto-immune, dont une grande majorité (80 %) survient chez les femmes”, précise l’Inserm. “En prenant en considération divers facteurs tels que l’âge, le type de maladie, le continent et le niveau financier du foyer, les chercheurs ont constaté que les femmes présentaient 46 % de risques en plus d’être victimes d’une erreur de diagnostic psychiatrique, et 74 % de se voir attribuer à tort un diagnostic psychosomatique par rapport aux hommes”, rapporte The Guardian.

Courrier international·

Manon Jeannotte absente de l’assermentation des ministres - Radio-Canada

Paul St-Pierre Plamondon gagne une autre manche dans son combat contre la monarchie au Québec. La lieutenante-gouverneure, Manon Jeannotte, accepte la demande du premier ministre désigné de ne pas assister physiquement à l’assermentation du Conseil des ministres prévue mercredi. Elle ne souhaite pas devenir le centre de l’attention. […] La lieutenante-gouverneure fait preuve de discrétion et de retenue afin que l’attention reste portée sur les institutions démocratiques, a expliqué son cabinet. Mme Jeannotte suivra donc l’événement à partir de son bureau à un jet de pierre de l’Assemblée nationale. Rien n’oblige le représentant du roi à assister à l’assermentation des ministres, mais, par le passé, il était toujours présent, dans une cérémonie privée ou publique. Sa signature est cependant toujours nécessaire pour officialiser les nominations, une responsabilité que le premier ministre désigné reconnaît dans une lettre envoyée lundi à Mme Jeannotte. Ainsi, la lieutenante-gouverneure signera en temps réel, au fur et à mesure, en regardant la télévision, les documents nécessaires pour approuver chaque nomination.

Radio-Canada·