Pillages du 17 octobre : LFI, le préfet ou le maire ? A Lyon, la bataille des responsabilités est lancée
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Alliance Doucet-LFI pointée à droite, démission du préfet réclamée à gauche : deux jours après les pillages, chacun désigne ses responsables.
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Violences urbaines du 17 octobre à Toulon : le Préfet du Var appelle à la responsabilité de chacun
Publié le dimanche 18 octobre 2026 à 18h10 Toulon, traditionnellement plutôt calme, n'a pas échappé aux violences urbaines ce samedi en marge de la manifestation contre la vie chère. Des casseurs, en tête de cortège, ont pillé des magasins. Le Préfet du Var appelle les manifestants à la désolidarisation en cas d'évènements violents. Difficile, pour ne pas dire impossible pour les autorités de prévoir ce type de déchainement de violence quand justement la manifestation, par définition, n'a pas déclarée et était donc, de fait, illégale. C'est donc un dispositif regroupant 96 policiers, 45 gendarmes et 6 policiers municipaux qui a dû s'adapter et se montrer aussi mobile que les groupes de casseurs issus des groupes de l'ultra-gauche, mais aussi des cités. Avec une difficulté supplémentaire justement pour les forces de l'ordre : ces individus étaient en tête de cortège, et ce sont eux qui ont impulsé le parcours aux manifestants, qui les ont suivis. Au début, il n'était question que d'un rassemblement statique, qui s'est mué en cortège composé derrière ce groupe de casseurs, de familles notamment.

Manifestation du 17 octobre à Toulouse : "Les forces de l'ordre ont subi des agressions d'une violence inouïe", dénonce le préfet qui pointe du doigt l'ultra-gauche
À Toulouse, où les dégâts ont été moindres que dans d'autres grandes villes de l'Hexagone, le préfet, Fabrice Rigoulet-Roze, pointe du doigt lui aussi le rôle de l'ultra-gauche dans les affrontements avec la police puis les pillages. Le Capitole, la préfecture, le palais de justice ont aussi été des cibles de dégradations que les forces de l'ordre ont déjouées. Au lendemain de la manifestation du 17 octobre, le préfet, Fabrice Rigoulet-Roze, revient sur le déchaînement de violence qui a visé les forces de l'ordre et les commerces. Entretien.

Manifestations du 17 octobre : premier bilan à Toulouse, 1500 à 2000 casseurs selon le préfet, une vingtaine de magasins pillés, 94 interpellations
À Toulouse, l'heure est au bilan après une manifestation qui a viré au chaos ce samedi 17 octobre. Le préfet déplore la présence de 1 500 à 2 000 individus qui ont provoqué des affrontements puis pillé des magasins en ville. Une vingtaine de commerces ont ainsi été touchés. Samedi soir, les forces de l'ordre avaient procédé à 94 interpellations. La manifestation du 17 octobre a été très suivie à Toulouse avec 32 000 participants dans la rue selon la préfecture et 80 000 selon la CGT. Mais elle s'est achevée par des affrontements avec la police, puis des pillages dans le centre-ville avec des scènes de guérilla qui se sont poursuivies jusque dans la soirée.

Accès à la propriété: l’habitation intergénérationnelle a la cote
Près d’un Québécois sur deux (46 %) interrogé dans le cadre d’une enquête sur les tendances du marché résidentiel, menée par la firme Léger, a affirmé qu’il envisagerait de vivre dans une telle propriété, avec d’autres membres de sa famille. L’attrait est même prononcé chez les propriétaires actuels. Parmi eux, 37 % affirment qu’ils seraient prêts à vendre leur maison et à acheter une habitation multigénérationnelle avec leur enfant pour l’aider à accéder à la propriété. Plusieurs raisons peuvent motiver une telle décision, mais la hausse du coût de la vie — et surtout du prix des maisons — est évoquée par plusieurs:32 % affirment que la cohabitation multigénérationnelle se répand en raison du coût élevé du logement;30 % considèrent qu’il s’agit d’un moyen judicieux pour les familles d’assumer les frais de logement;23 % perçoivent cette solution davantage comme une nécessité que comme un véritable choix. «Les Québécois trouvent de nouvelles façons de concrétiser l’un des achats les plus importants de leur vie», observe Pascal Berger, premier conseiller en prêts hypothécaires chez RBC.

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"Ça aurait pu être nous, en fuyant, qui nous faisions prendre à leur place" raconte un soutien aux jeunes jugés ce lundi
Pascale Danyel Publié le lundi 19 octobre 2026 à 21h56 La manifestation contre la vie chère du samedi 17 octobre a eu des suites judiciaires dès le lundi suivant. 7 jeunes hommes, âgés de 18 à 28 ans étaient appelés à la barre en comparution immédiate au tribunal judiciaire de Toulouse. Un seul a été jugé. Et condamné. La manif historique du 17 octobre à Toulouse a été émaillée de heurts avec les forces de l'ordre, de vandalisme et de pillage en marge du cortège, entraînant des conséquences judiciaires dès le 19 octobre. 7 jeunes hommes, âgés de 18 à 28 ans étaient appelés à la barre, en comparution immédiate, au tribunal judiciaire. "Ce sont des camarades de lutte, ils méritent notre solidarité" rapporte Virgile, étudiant au MirailPour soutenir les prévenus, une cinquantaine de personnes étaient présentes, devant le palais de justice et dans la salle des pas perdus. Parmi ces soutiens, Virgile, étudiant en communication au Mirail, il explique les raisons de son soutien : "Ce sont des camarades de lutte, ç'aurait pu être nous, en fuyant là-bas, dans une petite rue, qui nous faisions choper à leur place.
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