"O Maria ! - Psaumes & Motets - Marc-Antoine Charpentier" par Sébastien Daucé et l'Ensemble Correspondances
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Cet album paru en 2010, est le premier de Sébastien Daucé et ses Correspondances, ensemble qu'il venait tout juste de fonder en 2009. Sébastien Daucé a voulu se consacrer au répertoire du XVIIe siècle, particulièrement sa musique sacrée. Il a donc choisi Marc-Antoine Charpentier, territoire habituellement gardé par William Christie. Avec ce premier album, Sébastien Daucé a apporté une lecture nouvelle de cette oeuvre, intense et précise. "Après avoir découvert la richesse de toutes ces musiques, l'alambic a fait le reste : le programme retenu donne à entendre les plus belles pièces parmi celles que nous avons lues, qui constituent à nos yeux une belle essence de l'art du compositeur à cette époque". Sébastien Daucé À lire aussi France Musique
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. France Musique
Articles similaires

[Box-office France ] Très bon démarrage pour “La Gradiva”
Le premier film de Marine Atlan réalise un très bon démarrage. “Karma” et “Clayface” s’en sortent honorablement aussi de leur côté. Avec 10 125 entrées (et 18 283 en comptant les avant-premières) La Gradiva de Marine Atlan réussit haut la main son démarrage. Le film bénéficie sans doute de la coïncidence avec l’actualité lycéenne, puisqu’il atteint une très bonne moyenne par copie de 88 entrées par salle d’après les chiffres du Film français. Si le bouche-à-oreille se confirme, le film ne devrait avoir aucun mal à atteindre les 200 000 entrées en fin d’exploitation.

Good Night : George Benson, Pharoah Sanders, Nduduzo Makhathini, Rymden et d'autres
Écoutez la webradio Jazz Provenant du podcast Banzzaï Par Nathalie Piolé 🥱 Si George Benson vous souhaite bonne nuit, vous ne risquez pas de tomber endormi ! La playlist jazz de Nathalie Piolé. Publicité Références Musiques – Actualité musicale Jazz

Enfin visible, “Octobre à Paris” arrive à point nommé pour nos mémoires manifestantes
D’abord censuré pendant une dizaine d’années, le documentaire que Jacques Panijel tourna clandestinement sur la manifestation du 17 octobre 1961 ressort au cinéma, dans un écho brûlant avec l’actualité française. Au cinéma, les sentiments peuvent s’éclipser à la vitesse de la lumière. En découvrant les premières images d’Octobre à Paris quelques semaines avant sa ressortie en salle, primait alors un sentiment de profonde impuissance. Dans un noir et blanc magnifique, on commence par voir quelque chose flotter sur la Seine – ce ne sont pas encore les corps d’Algérien·nes venu·es manifester et qui termineront la sinistre journée du 17 octobre 1961 violemment brutalisé·es par l’État français. Suivront alors de nombreux témoignages glaçants et face-caméra de violences racistes subies, dans un sens du cadrage et du montage qui placent immédiatement le film au premier rang des plus grands documentaires.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !