Monoprix et l'école Camondo au musée des Arts décoratifs - Maison à part
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Maison à part
Articles similaires

À Camondo, une succession express
Cinq mois après l’arrivée de Saran Diakité Kaba, Margaret Iragui Lejeune prend la direction de l’école parisienne. Un départ encore inexpliqué. Directrice de l’antenne toulonnaise de l’École Camondo depuis sa création en 2019, Margaret Iragui Lejeune prendra également les rênes du campus parisien à partir du 1er novembre. Elle devra poursuivre le travail engagé par sa prédécesseure Saran Diakité Kaba, en se focalisant notamment sur l’ouverture de l’école à l’international, la recherche et l’insertion professionnelle. Elle-même diplômée de l’École Camondo en 1992, Margaret Iragui Lejeune y enseigne depuis 1996. Sa nomination apparaît comme une consécration après 30 ans accordés à l’institution, durant lesquels elle poursuit en parallèle son activité d’architecte d’intérieur et de designer. Son nom est associé à des projets marquants, dans les domaines de l’immobilier, muséal et institutionnel. Au sein des Ateliers Lion, elle participe aux études de programme de l’Ambassade de France au Liban, ainsi qu’à la conception du mobilier de la Fémis à Paris, en 1998. Cette même année, elle conçoit la bibliothèque et la librairie du Musée des Abattoirs de Toulouse.
Tentative de vol au Musée Nissim de Camondo
· 16 octobre 2026Art Basel Paris affine sa stratégie au Grand PalaisBudget 2027 : La Culture taille dans les investissements et les aidesMassimiliano Gioni : « La force de la communauté est ce qui crée des musées »La villa Marmottan, une « petite villa médicis »Olivier Galzi : « Au lieu de parler de dépenses, il va falloir parler de recettes »Carré d’artistes, l’art à prix fixeS'abonner à partir de 11,90 € / mois

Les Nuits de France Musique : Webradios du mercredi 21 octobre 2026
Provenant du podcast Programmation musicale 02h01 Frédéric Chopin (compositeur) Berceuse pour piano en Ré bémol Maj op 57 Abdel Rahman El Bacha (Piano)Album: Chopin : Préludes, fantaisie, berceuse et barcarolle (2022)Label: MIRARE 02h06 Wolfgang Amadeus Mozart (compositeur) Sonate d'église en Ré Maj K 144 - pour 2 violons contrebasse et orgue Gabriel Grosbard (Violon), Marie Rouquie (Violon), Marie-Amelie Clement (Contrebasse), Louis Noel Bestion De Camboulas, Ensemble Les SurprisesAlbum: An unexpected Mozart (2022)Label: Harmonia Mundi 02h09 Carl Philipp Emanuel Bach (compositeur) Sonate pour flûte traversière baroque et basse continue en Ré Maj Wq 83 H 505 : 2. Largo Manuel Granatiero (Flûte traversière baroque), Yu Yashima (Clavecin), Marco Ceccato (Violoncelle), Accademia OttoboniAlbum: Light and darkness : Sonates pour flûte de Carl Philipp Emanuel Bach (2022)Label: ARCANA 02h14 Piotr Ilitch Tchaïkovski (compositeur) Quatuor à cordes n°1 en Ré Maj op 11 : 3. Scherzo.

“La Gradiva”, “Une femme aujourd’hui”, “Karma”… voici les sorties ciné de la semaine !
Un teen-movie remarquable signé Marine Atlan, la nouvelle merveille de Robert Guédiguian, un film bouleversant sur Haïti, le drame aussi lourd que volatile de Guillaume Canet… voici les films à voir (ou pas) cette semaine ! De verdeur, il est question dans ce film en prise avec le séisme déclenché par le contact entre l’innocence brute de l’adolescence et le monde des adultes. On pense parfois à la tétralogie de la mort de Gus Van Sant en voyant La Gradiva : même obsession pour la marche, même génie pour instantanément figer par l’image le bouleversement de l’adolescence, le refus du monde, le désir dangereux et brûlant comme la lave, même capacité à filmer l’envie de tout renverser qui flambe au fond de l’œil d’un·e teen. De ce rapport antinomique entre un fond qui transpire la juvénilité et une forme dotée d’une assurance de maître·sse émerge plus qu’un grand premier film, un grand film tout court.

“Clayface” : un scénario ambitieux et des effets spéciaux saisissants pour un film décevant
Croisement plein de potentiel entre le body horror et l’univers de “Batman”, le film scénarisé par Mike Flanagan souffre d’une réalisation pas à la hauteur. Super-vilain connu des fans de Batman, Clayface, ou Gueule d’Argile, ne répond pas, et c’est suffisamment rare pour être souligné, à un froid calcul marketing né dans les esprits calculateurs des dirigeants des DC Studios. C’est le réalisateur Mike Flanagan (connu pour quelques très bonnes adaptations horrifiques, comme la série The Haunting) qui est venu trouver les dirigeant·es du studio pour leur proposer un projet de film à la croisée du film de super-vilain, du body horror et du thriller mafieux.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !