Lithion Technologies | Démantèlement pour un maillon de la filière des batteries - La Presse
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CoreWeave, le maillon faible qui fait trembler l’IA>
Une entreprise introduite en Bourse en mars 2025 a fait chuter jeudi les valeurs technologiques, de Tokyo à Paris. Mercredi 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu 15 % à Wall Street, tandis que le rendement de ses obligations à échéance 2032 approchait 15 %. Ce taux mesure ce qu’exigent les investisseurs pour lui prêter : à ce niveau, ils doutent. Pourquoi tout le secteur vacille ? CoreWeave loue de la puissance de calcul pour l’intelligence artificielle, avec des puces Nvidia financées à crédit. Sa dette approche 50 milliards de dollars. Or Nvidia est à la fois son fournisseur, son actionnaire à plus de 10 % et l’acheteur de ses capacités invendues jusqu’en 2032, dans la limite de 6,3 milliards de dollars. Si le crédit se tarit, les commandes de puces ralentissent, puis celles des équipementiers. Jeudi, Advantest a chuté de près de 15 % à Tokyo, ASML et Infineon de 5 % à 8 % en Europe.
La France, “maillon faible” des marchés financiers ? L’Italie jubile - Courrier international
En cette matinée du 28 août, les premières pages des principaux quotidiens conservateurs italiens affichent toutes des titres similaires. À la une d’Il Giornale, par exemple, trône cette affirmation claire et succincte : “L’Italie meilleure que la France”. Le plus sulfureux Libero Quotidiano, lui, écrit sur sa une : “Les investisseurs fuient Macron, mieux vaut se tourner vers l’Italie”. Jamais avare de critiques contre Paris, la presse de droite semble jubiler vendredi. Mais pourquoi cette comparaison soudaine ? Si ces journaux farouchement opposés au président de la République française se permettent de fanfaronner, c’est que, la veille, l’éminent Financial Times, quotidien économique de référence, a publié un article au titre choc : “Pour les investisseurs, l’Italie n’est plus un problème, c’est désormais la France qui les inquiète”. Cette thèse développée par le média britannique s’appuie sur une analyse du marché, et notamment sur le cours des obligations d’État à dix ans des deux pays, considérées comme le titre de référence du marché.

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