L’impact de l’explosion des installations de combustibles fossile sur la santé des populations en temps de guerre - cape.ca
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Au Maroc, un fossile jurassique devenu talisman fait le lien entre science et foi - Yabiladi.com
Acheté dans un souk de Marrakech en 1994, un fossile intrigue par son mélange unique de science, croyances religieuses et traditions locales. Arborant la chahada, la profession de foi de l’islam, gravée en arabe sur ses deux faces, il est considéré par les chercheurs comme le «premier exemple documenté d’un talisman religieux gravé sur un fossile dans la culture islamique». Ce fossile est l’objet d’une nouvelle étude publiée dans le Journal of the Geological Society, qui explore ses caractéristiques et la signification de sa transformation en objet religieux. Les résultats ont été présentés par l’Université Complutense de Madrid dans un communiqué daté du 7 octobre 2026.

Un nouveau mosasaure fossile découvert à Aix-en-Provence - Radio France
Un nouveau mosasaure retrouvé près d'Aix-en-Provence et vieux de près de 85 millions d’années nous renseigne sur l'évolution d'une branche de ces prédateurs vers les milieux d’eau douce continentaux. Les mosasaures sont des reptiles marins carnivores qui ont vécu au Crétacé supérieur. Ils apparaissent il y a 90 millions d’années et ils s’éteignent au même moment que les dinosaures non aviens, c’est-à-dire durant la crise de la limite du Crétacé/Paléogène, il y a 66 millions d’années. Ils étaient très répandus, on les retrouvait dans tous les océans du monde, et certains pouvaient être énormes. Leur taille va de 3 à 15m de long, selon les espèces. Et les plus gros étaient probablement tout en haut de la chaîne alimentaire. Ce sont des squamates, donc ils sont proches des lézards et des serpents actuels. Et ils ont vécu un phénomène évolutif majeur chez les vertébrés, c’est le retour à la vie aquatique. Comme pour les mammifères marins actuels, leurs ancêtres étaient terrestres, puis ils sont retournés vivre dans l’eau, ce qui a laissé des traces morphologiques caractéristiques. On les connaît plutôt bien puisque les premiers spécimens ont été découverts au 18e siècle.

Après 60 ans : ce que la fragilité de vos os pourrait révéler sur la santé de votre cerveau - Futura, le média qui explore le monde
La perte de densité osseuse pourrait-elle être le signe d'un vieillissement cérébral accéléré ? C'est ce que suggère une étude publiée récemment dans la revue Radiology. Des chercheurs de l'Université Johns Hopkins (JHU), aux États-Unis, se sont intéressés à la relation entre une faible densité minérale osseuse (DMO) au niveau de la colonne vertébrale et des signes de déclin cognitif, plus précisément deux marqueurs de lésions cérébrales visibles à l'imagerie. Des modifications de la structure de la substance blancheLes données de santé de 715 patients ont été recueillies dans le cadre d'un projet de recherche avec un suivi au long cours. Les participants ont passé des scanners thoraciques, des tests de mémoire et de réflexion, des scanners cérébraux et d'autres tests cognitifs. Pour mesurer la densité minérale osseuse (DMO) des patients, les chercheurs ont utilisé un algorithme d'intelligence artificielle spécialement développé à cet effet. Pour rappel, la DMO correspond à la quantité de calcium et d'autres minéraux contenus dans un volume ou une surface donnée de tissu osseux. Une diminution de la densité minérale osseuse rend l'os plus fragile et plus susceptible de se fracturer

Walikale : 114 cas suspects de choléra dont 13 décès enregistrés dans la zone de santé de Kibua entre mars et octobre - Actualite.cd
La zone de santé de Kibua, dans le territoire de Walikale, au Nord-Kivu, a enregistré 114 cas de maladies diarrhéiques aiguës suspectées de choléra, dont 13 décès entre mars et le 13 octobre 2026. Ces chiffres sont contenus dans un rapport d’analyse épidémiologique et de plaidoyer rendu public par le médecin chef de zone de santé de Kibua, Dr Yves Tshongo Bikunde. Selon ce document, l’épisode a connu deux vagues. La première, entre mars et avril, a totalisé 47 cas et 5 décès. La deuxième, apparue en septembre, a comptabilisé 67 cas et 8 décès au 13 octobre, représentant environ 59 % des cas répertoriés. Les aires de santé de Kilungu, Ntoto, Karambi et Kishanga sont les plus touchées, avec respectivement 29, 26, 21 et 13 cas. Elles totalisent ainsi 89 cas, soit près de 78 % de l’ensemble enregistré. Le rapport souligne toutefois que les données disponibles ne permettent pas d’établir une confirmation biologique du choléra. Il évoque donc des maladies diarrhéiques aiguës avec une forte suspicion épidémiologique, dans l’attente de la documentation des résultats de laboratoire.
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