« La violence a été plus rapide que le dialogue social » : l’alerte du maire de Pornic
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Face aux tensions sociales et lycéennes, un appel solennel à la cohésion a été lancé à Pornic. Le maire Antoine Hubert voit la commune comme le « dernier rempart ».
Environ 150 personnes se sont rassemblées devant la mairie de Pornic (Loire-Atlantique), ce lundi 19 octobre 2026 à midi, pour répondre à l’appel à l’union réclamé par l’Association des maires de France, après les violences en France au cours du week-end des samedi 17 et dimanche 18 octobre 2026. Accompagné de conseillers municipaux et d’adjoints écharpes sur l’épaule, le premier édile, Antoine Hubert, a pris la parole pour défendre les valeurs républicaines, voyant la mairie, la commune et ses habitants comme le « dernier rempart » face aux violences. « N’allons pas droit dans le mur »Refusant de céder le pouvoir à une minorité, l’édile appelle au renforcement indispensable du dialogue social. « La violence a été plus rapide que le dialogue social. N’allons pas droit dans le mur », a-t-il affirmé, exhortant la population à préserver la fraternité et la solidarité nationale.
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Accès à la propriété: l’habitation intergénérationnelle a la cote
Près d’un Québécois sur deux (46 %) interrogé dans le cadre d’une enquête sur les tendances du marché résidentiel, menée par la firme Léger, a affirmé qu’il envisagerait de vivre dans une telle propriété, avec d’autres membres de sa famille. L’attrait est même prononcé chez les propriétaires actuels. Parmi eux, 37 % affirment qu’ils seraient prêts à vendre leur maison et à acheter une habitation multigénérationnelle avec leur enfant pour l’aider à accéder à la propriété. Plusieurs raisons peuvent motiver une telle décision, mais la hausse du coût de la vie — et surtout du prix des maisons — est évoquée par plusieurs:32 % affirment que la cohabitation multigénérationnelle se répand en raison du coût élevé du logement;30 % considèrent qu’il s’agit d’un moyen judicieux pour les familles d’assumer les frais de logement;23 % perçoivent cette solution davantage comme une nécessité que comme un véritable choix. «Les Québécois trouvent de nouvelles façons de concrétiser l’un des achats les plus importants de leur vie», observe Pascal Berger, premier conseiller en prêts hypothécaires chez RBC.

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"Ça aurait pu être nous, en fuyant, qui nous faisions prendre à leur place" raconte un soutien aux jeunes jugés ce lundi
Pascale Danyel Publié le lundi 19 octobre 2026 à 21h56 La manifestation contre la vie chère du samedi 17 octobre a eu des suites judiciaires dès le lundi suivant. 7 jeunes hommes, âgés de 18 à 28 ans étaient appelés à la barre en comparution immédiate au tribunal judiciaire de Toulouse. Un seul a été jugé. Et condamné. La manif historique du 17 octobre à Toulouse a été émaillée de heurts avec les forces de l'ordre, de vandalisme et de pillage en marge du cortège, entraînant des conséquences judiciaires dès le 19 octobre. 7 jeunes hommes, âgés de 18 à 28 ans étaient appelés à la barre, en comparution immédiate, au tribunal judiciaire. "Ce sont des camarades de lutte, ils méritent notre solidarité" rapporte Virgile, étudiant au MirailPour soutenir les prévenus, une cinquantaine de personnes étaient présentes, devant le palais de justice et dans la salle des pas perdus. Parmi ces soutiens, Virgile, étudiant en communication au Mirail, il explique les raisons de son soutien : "Ce sont des camarades de lutte, ç'aurait pu être nous, en fuyant là-bas, dans une petite rue, qui nous faisions choper à leur place.
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